Yvan Arpa tire à balles réelles

Allez expliquer à un client russe que sa montre ArtyA, payée d’avance, n’est pas encore prête! Yvan Arpa lui tend un pistolet chargé, l’invite à tirer dans le vieux canapé. Les douilles récupérées, le modèle est baptisé Son of Gun. Pièces uniques, haute horlogerie d’art façon street culture et thématiques insolites.

Timelab, trois missions chronométriques

Genève ne fait pas comme tout le monde, ça énerve parfois le reste de la Suisse. Pourtant, l’idée de regrouper sous le même toit institutionnel les prestigieuses appellations «COSC Chronomètre Certifié» et «Poinçon de Genève» est innovante. En dotant TIMELAB du statut de Fondation de Droit Privé, l’Etat genevois s’ébroue intelligemment d’éventuelles lourdeurs fonctionnelles et, tout en la maintenant dans le champ de sa législation, lui insuffle une dynamique de gestion d’entreprise privée.  Preuve en est le troisième secteur d’activité de TIMELAB, la métrologie et son laboratoire, qui, au travers de fédérations sportives internationales en quête d’homologation de leurs matériels de chronométrage sportif, vient de lui procurer une saine visibilité ainsi qu’une perspective de complément de ressources. Directeur Patrick Jaton.

Max et la grenouille, un conte en 18 strophes

Minuscule grenouille la plus rare de la création, l’Isthmohyla rivularis vit dans les forêts tropicales du Costa Rica. Majuscule déclinaison bratracienne de la marque MB & F, la Frog Zr est une espèce en voie d’acquisition, puisque ses 18 spécimens n’habiteront que les étals des détaillants partenaires de Maximilian Büsser: Los Angeles, Greenwich, Mexico City, Paris, Londres, Interlaken, Kiev, Singapour, Kuala Lumpur, Bangkok, Taichung et Macao et… nouvel arrivé, le détaillant Hossli Jewelers du Costa Rica. Au fait, Zr est le symbole chimique du zirconium, un métal de transition proche du titane en plus maousse costaud puisqu’il s’apparente aux pales des moteurs à réaction, particulièrement exposées aux températures et tensions extrêmes.

Prendre le large, retrouver le temps.

Les croisières sont à la mode. Parenthèses oisives où la pression du temps devrait semble-t-il vous être épargnée, puisque vous vous trouvez dans un programme où tout est pris en main, organisé, minuté. Théoriquement, il ne devrait même pas vous venir à l’esprit de regarder l’heure durant la semaine ou plus de votre maritime périple. Seulement voilà, certaines marques horlogères ou joaillières sont montées à bord, n’hésitant pas à vous faire de appels du pied, plus ou moins discret, misant sur le fait que vous êtes une clientèle captive. Le rêve de tout marketing manager, n’avoir qu’à faire fonctionner les mécanismes de la tentation, puisque de toute manière, vous n’avez rien d’autre à faire que céder. Ainsi, à bord des paquebots de MSC Croisières, équipés d’un luxe à vous faire tout oublier, y compris les cordons de la bourse, de somptueuses boutiques flottantes vous draguent: Bvlgari, Baume & Mercier, Hugo Boss, Fossil, Armani, Guess, D&G, Tommy Hilfiger… Du fashion certes, mais aussi quelques belles pièces d’horlogerie. Le temps vous rattrape, il reste un luxe, même à bord du Fantasia, du Magnifica ou du Poesia.

Uniformity, concentré Blacksand, l’horlogerie loyale

Annoncée à plusieurs reprises par le bloghorloger.ch et attendue des passionnés, la nouvelle marque horlogère BLACKSAND dévoile, sur fond de Semper Fidelis, son modèle Uniformity. Loyale à l’esprit séculaire des horlogers se réclamant du « Faire Mieux Que Nécessaire« , cette ronde, une montre tout simplement, cache sa complexité sous une apparente simplicité, conjuguée aux temps techniques et à l’air du temps. Subtilement finie, elle est dotée du Calibre 1970, un mouvement automatique double-barillet issu d’une base Technotime et trempé dans un bain de Ruthénium, une mécanique ayant passé avec succès les tests du COSC et de Chronofiable. De l’horlogerie vraie, sincère, saupoudrée d’attentions élégantes et pétrie de codes horlogers originels. Un garde-temps à rendre accro le connaisseur, avec son optimale visibilité y compris la nuit où des inserts de matières luminescentes transcendent les reliefs de ses index et aiguilles. « Elements of Time manufactured in Switzerland« , un poinçon maître disposé en spirale, souligne son appartenance non négociable au terroir temporel helvétique. Ajouré à même le rotor, l’emblématique sablier devenu logo, fait aussi penser pèle-mêle à un cobra dressé, une représentation du yin et du yang ou à l’infinité d’un « 8″ stylisé. Détail tueur , une bague filetée, en son fond saphir, indique la bonne position des gravures. Décidément, Alain Mouawad, reconnu comme amateur et découvreur talentueux, signe là un retour magistral, d’autant plus louable qu’il s’est affranchi des freins familiaux. Blacksand est née, sur fond de violet surpiqué de gris platine. Un univers en soi…

Yvan Arpa et ses papillonnages, fugacités existentielles

A l’échelle de l’éternité, le règne d’un CEO horloger est aussi éphémère que la vie du papillon. Sans y déceler forcément un message subliminal posté au milieu ou simplement une allusion à son vécu, Yvan Arpa, prolifique créatif au sein de ses marques comme pour d’autres, lance Farfalla, un nouveau modèle Artya.  Une série de pièces d’art dont l’unicité ne peut être mise en cause tant la diversité des ailes des vrais papillons capturés pour orner ses cadrans rend inaccessible tout doublon. En Afrique de l’Ouest, les ailes de ces volatiles permettent à de petites mains artistes de survivre en vendant sur les étals, quelques oeuvres composées à partir de ce matériau fugace. Dieu, Maître du temps et de ses divisions, semble avoir concentré ses talents de Créateur dans ces ailes périssables. Leçon d’humilité contemplative…

Alain Mouawad, le précurseur

Il est de bon ton, par les temps qui courent, caractérisés par une propension à dissimuler les complications sous une sobriété de cadran, de ne plus étaler à la vue de tous, les mécanismes compliqués, fussent-il des tourbillons. La dernière crise aura eu au moins ça de bon, elle a gommé les exubérances et les dérives ostentatoires. Ainsi, H. Moser & Cie nous la joue lignes hyper classiques habitées pourtant par de bien intéressantes complexités. Ainsi, Laurent Ferrier, avec sa première pièce, nous ramène à une montre tourbillon dont le mécanisme ne peut s’observer que par la glace du fond. Au risque de vous décevoir, la chose n’est pas nouvelle. Sans chercher à scanner l’histoire complète du dernier siècle, jalonné de similaires expressions, en 1997 déjà, Alain Mouawad pour Robergé nous servait une sublime répétition minutes et tourbillon (eh oui, déjà précurseur avec son Andromède II). Hormis la mention signalée sur le cadran -le bloghorloger en a retrouvé la photo- tout était caché. Seul son possesseur pouvait à loisir se pencher sur les merveilles mécaniques de son garde-temps, pour autant qu’il l’ôtât de son poignet. Détail qui ne fait qu’attiser la curiosité des passionnés quant à l’arrivée de Blacksand, nouvelle marque lancée par ce fils Mouawad qui, auprès des connaisseurs,  s’est déjà taillé un prénom.

Le prix Piaget 2010

Depuis 2006, la maison Piaget encourage la préservation des savoir-faire de l’horlogerie et de la joaillerie en récompensant les meilleurs joaillier et designer fraîchement au bénéfice d’un CFC, au sortir de leur formation à l’Ecole des Arts Appliqués de Genève. Décidément, l’école est l’enjeu, tant pour les marques que pour les consommateurs. Pour la cinquième édition, qui se déroulera le 21 juin 2010, Philippe Léopold-Metzger connaît sa partition. En présence de Jean-Charles Lathion et de Grégoire Evéquoz, Directeurs de l’Office pour l’Orientation, la Formation professionnelle continue, Piaget décernera son prix lors d’une cérémonie organisée au sein du restaurant de sa Manufacture de Plan-Les-Ouates. On a hâte de connaître les noms des élus…

Manufacture Royale: marque soeur de TEC Ebauches à Vallorbe

Gérard Isler et Arnaud Faivre, déjà fondateurs de la société TEC Ebauches SA créée à Vallorbe en mars 2008 et qui s’est agrandie en 2009 avec 1000 mètres carrés dédiés à l’industrialisation, se lancent dans l’aventure horlogère choisissant l’anglage marque. Ainsi, prolongeant leur slogan « La base de votre montre est notre métier » par une extension de leurs activités de sous-traitance, viennent-ils de créer mi avril 2010,  la société « Manufacture Royale« , une enseigne horlogère dont les créations  seront révélées en août 2010, le 31 plus précisément, comme l’annonce le site. Un teasing qui ne laisse entrevoir que l’accroche visuelle d’un garde-temps hors norme, en tous les cas au niveau de la taille ou de son déploiement. La société a pour but de fabriquer entre autres des montres et des chronomètres mécaniques. A suivre.

Ventes privées à Luxembourg

18-19 juin 2010. Onisac, une société sise à Rodemack (France) qui s’avoue « spécialisée en marketing de l’innovation« , tente de rameuter une dizaine de marques horlogères pour peupler les stands de ses premières « ventes privées de montres de luxe suisses au Grand-Duché du Luxembourg« . Libellé excessivement long, absence de site internet y consacré, document d’inscription peu représentatif d’une démarche haut de gamme, mais après tout, si les clients débarquent et que les distributeurs officiels ne sont pas fâchés… Pourquoi pas? D’autant que c’est pas très cher: 12oo euros la formule gold, 550 la silver, avec un repas pour une personne compris. Le lieu a été arrêté, il s’agit du restaurant « The Last Supper » niché dans le quartier des banques. Ceux comme moi qui n’y ont jamais encore mis les pieds, peuvent se faire une idée.

Septagraph Perpétuel en images… sur Youtube.

Difficile de raconter la complication inédite de Borgeaud Watches, présentée en première mondiale à BaselWorld. En effet, après la réhabilitation des Tourbillons, des Répétitions Minute et autres inventions majeures du passé horloger, l’arrivée de cette nouvelle haute-complication est encourageante: il reste encore à inventer. Le garde-temps Septagraph Perpétuel restitue chaque jour, de manière non consécutive, une tranche horaire de 90 minutes. Un laps de temps qui, comptabilisé de la plus belle des manières, vous appartient. Posée sur un cadran trois niveaux, une flèche évidée, pleine au début de cette tranche horaire quotidienne et se vidant au fur et à mesure que s’écoule cette heure et demie, devient un indicateur de réserve temporelle. Sur un compteur qui s’est posé à l’extrémité des chiffres 7 et 8, qui, au contraire des chiffres romains de l’ensemble du garde-temps sont des chiffres arabes, indique le starting time correspondant au jour de la semaine. Une aiguille à course sautante, pointant sur le jour de la semaine, souligne l’imminence de ce blessing time. Au-delà de la véritable prouesse technique à haute valeur chronométrique, le calibre BRG 11501,  il y a de l’initiatique et du poétique dans cette restitution temporelle, propice aux expressions les plus individualistes d’un hédonisme retrouvé. Le mieux c’est de le voir fonctionner. Simplement magique!

Baume & Mercier et Simone Gaudard, l’ombre de Barbara.

Barbara chantait « Ma Plus Belle Histoire d’Amour C’est Vous« , Baume & Mercier orchestre depuis le SIHH 2010 la mise en musique de « Notre Plus Belle Histoire, C’est La Vôtre » en prolongement de sa eSaga « Secrets d’Une Famille d’Horlogers » sur Facebook ou Twitter.  Une vaste opération de recherche historique, déguisée en appel à témoignage. Chaque internaute, via Facebook, est invité personnellement par Simone Gaudard, la descendante réelle de la famille Baume (arrière-petite-fille du fondateur), à partager l’histoire qui la ou le relie à sa montre Baume & Mercier. A nouveau, une manière d’utiliser intelligemment les médias sociaux, accessoirement une campagne de marketing viral auréolée de buzz (du pur Details.ch), qui permettra de localiser, si elle fonctionne comme prévu, un grand nombre de modèles historiques. La marque fête donc ses 180 ans sans nostalgie aucune, avec un pied dans le futur, ce qui s’inscrit dans le respect des curiosités ancestrales qui caractérisaient cette famille de pionniers. On regarde les images, on sent que Simone Gaudard n’est très à l’aise face aux caméras mais… fière, fière d’appartenir à cette histoire. Elle a de la classe, c’est élégant et franchement… on aimerait bien avoir une BM récente ou qui traine, histoire de pouvoir participer à cette récolte. A vos posts, prêts…

Tempvs Compvtare, l’éco horlogerie

Jeanson Nicolas Rodolphe, Français de Neuchâtel se devait de s’emparer de la vague environnementale pour y arrimer son mât horloger. S’il ne l’avait fait, s’il n’avait créé une Sàrl Aequatio dont les statuts regorgent de telles valeurs, un autre l’aurait fait. Une marque, Tempvs Compvtare dont la collection participe, par son utilité, à la propagation d’un message plutôt actuel, celui d’une planète en danger, à préserver, d’un écosystème à protéger. Bref, il est urgent d’acheter ces montres, un tantinet idéalistes et rescapées -on voudrait le croire, des seules contingences mercantiles. A quand une montre pour préserver le sort des humains du sud, pour répandre de l’eau potable là où il en manque? C’est peut-être un peu moins porteur et moins vecteur de luxe, mais en attendant, une planète sauvée par et pour une minorité, c’est une planète en manque d’humanité. Enfin, puisque tout est lié, autant se battre et s’abstenir de dénigrer. Le must d’aujourd’hui se veut éthique. Allons donc guetter au GTE – Geneva Time Exhibition ce que nous réserve cette nouvelle-venue certainement dénuée d’ozone…!

Cecil Purnell, au GTE en janvier 2009.

Depuis que à Alle (dans le Jura), l’Horlogerie Alaine a été vendue à Patek Philippe, l’opérationnel de Cecil Purnell, la seule marque suisse de haute horlogerie à ne produire que des Tourbillons, s’est retrouvé appauvri d’un de ses éléments. L’horloger Marcel Lachat -par ailleurs propriétaire de la marque Jura Watch, s’est vu contraint de se concentrer sur l’agrandissement de sa fabrique de Alle, qui passe d’une capacité d’une vingtaine de places de travail à environ 50 d’ici fin 2010. Il n’empêche. L’arrivée -cette fois certaine, d’un splendide calibre tourbillon maison, tout de noir nickelé, développé par l’horloger Cédric Grandperret (alias le team de la micro-manufacture Magma Concept), marque le retour d’une marque confidentielle, qui dispose de réservoirs d’aficionados en Malaisie (où l’actionnaire principal Jonathan Purnell passe une bonne partie de son temps), en Ukraine, en Russie, à Hong Kong et encore aux USA.  Créée en hommage à un être cher dont elle a pris le nom, la marque, dont le troisième associé est Stéphane Valsamidès, se détache donc de ses jurassiennes origines pour s’installer là où d’autres excellences résident, notamment du côté de Plan-Les-Watches Perly. Sportifs et racés, ses garde-temps, dont le modèle Hambergé conjugue quelques complications boîtières,  sont également prisés en versions serties, personnalisables et en séries limitées. A découvrir en janvier au GTE -Geneva Time Exhibition.

Sellita, l’aternative ETA, la fin d’un monopole?

Avec 25% de parts de marché (sur les 4 millions de montres mécaniques produites en Suisse et comprises dans le chiffre total de 24 millions de montres), la Chaux-de-Fonière Sellita, fraichement installée dans ses locaux du Crêt du Locle s’est donné les moyens d’être une sérieuse alternative à ETA, l’entité du Swatch Group actuellement sous les feux, pour la énième fois, d’une enquête de la Comco (Commission contre la concurrence). Environ 300 clients l’ont compris. Son mouvement SW 200, depuis que certaines protections liées à des patentes échues ont sauté, affirme seul et comme un grand, ses franches performances. De quoi régater face aux « tracteurs » d’en face, aguerris par tant de générations d’horlogers d’ETA. Il y a également, pour un plus haut de gamme, le SW 300 puis un calibre chronographe, le SW 500. Bref, la famille de calibres maison compte cinq membres, de quoi s’éviter de passer la main.  Sellita est dirigée par Miguel Garcia, CEO et propriétaire depuis 2003. Les clients s’habituent peu à peu à changer leurs habitudes, ils sont déjà au nombre de 300. Il est probable que l’attitude de Hayek Senior, ces derniers-temps, les y encourage…

Chronométrie concours. Proclamation des résultats.

Il faudra attendre 17h45, heure de l’embargo le 3 décembre prochain, pour connaitre l’issue d’un concours qui fait revivre les plus belles heures de l’horlogerie. Car si la relance des concours de Chronométrie, sous l’égide du Musée du Locle, Château des Monts, n’a pas fait le plein en matière de candidats et de dépôts de dossiers, les résultats risquent fort, surtout s’ils couronnent une marque disposant de quelques moyens communicationnels, d’affoler le monde des connaisseurs et des passionnés. Le Président du Comité d’Organisation, Claude-Henri Chabloz, dévoilera ce palmarès en présence des autorités suivantes: Marcelo Droguett, Conseiller communal en charge des affaires culturelles, Gérard Triponez, Président du comité du Musée d’Horlogerie du Locle, Bernard Vaucher, Chargé de Promotion de la Ville du Locle. Côté scientifique, les responsables des laboratoires de test des villes de Besançon, du Locle et de Bienne, seront également de la partie. Une raison de plus de s’y rendre. Lire le dossier paru dans JSH – Journal Suisse de l’Horlogerie, septembre 2008.

Genève: Musée d’Horlogerie rayé de la carte?

Le Musée de l’Horlogerie et de l’Emaillerie aurait été rayé de la carte! En tous les cas, son statut d’entité propre, filiale du Musée d’Art et d’Histoire (MAH), obtenu entre 1969 et 1972 a simplement été biffé, pour devenir -et le mot est pompeux, un corpus de « collection » témoins signifiants d’une industrie majeure exercée dans la Cité depuis le 16ème siècle. Le bloghorloger.ch n’a pu obtenir aucune confirmation officielle de cette news, puisque aucun pv de séance n’en témoigne. Toutefois, le message est gravement explicite. Les mots ne sont ni anodins ni innocents. On veut bien que l’horlogerie soit une industrie, une économie, mais de là à la considérer comme une culture à part… Et n’allez pas nous dire que c’est le braquage de 2002 qui a traumatisé à ce point. Genève, capitale mondiale de la haute horlogerie, privée de Musée! Ou disposant d’un sous-musée, une sorte de département rattaché au Musée d’Art et d’Histoire… Plaisanterie, on aura tout vu.

Dix écoles d’horlogerie suisses. Le livre.

Ceux qui auront raté l’extraordinaire exposition lancée par Estelle Fallet dans un espace emprunté au Musée d’Art et d’Histoire de Genève -puisqu’elle est orpheline de musée depuis le célèbre vol route de Malagnou, pourront s’offrir sur la durée une séance de rattrapage des plus instructives. Grâce aux éditions Simonin (voir le profil d’Antoine Simonin). Le livre, proposé à CHF 95.00 en souscription (dépêchez-vous après il sera à CHF 120.00), sortira sous peu, début 2010. 1000 exemplaires prévus en français pour un ouvrage imposant: 24 x 30 cm, plus de 500 pages richement illustrées, impression sur papier couché, reliure cousue fil et couverture cartonnée. Y seront présentées la plus incroyable collection de montres d’écoles, de Genève, La Chaux-de-Fonds, Le Locle, Fleurier, Neuchâtel, Saint-Imier, Bienne, Soleure, Porrentruy et Le Sentier. Commander: info@booksimonin.ch.