Baume & Mercier lance une tweet-opération avec WorldTempus. Le SIHH 2012 en ligne…

Tweetophiles, à vos marques, prêts… Partez, le 13 janvier à 14h00! L’ensemble de la planète Twitter et de ses bourdonnements relatifs à l’actualité du SIHH 2012 seront regroupés en un seul flux. Etonnamment, l’initiative de créer durant le salon un « centre du monde » temporel, donnant aussi la part belle aux autres marques, ne vient pas des organisateurs du salon, la Fondation de la Haute Horlogerie (?!) mais de l’un de ses bouillants participants exposants, la marque Baume & Mercier qui trouve en Worldtempus.com, le site d’Edipresse, un relais fort utile. C’est à la limite de l’altruisme immatériel! Ainsi, chaque passionné -ou refoulé car ne rentre pas qui veut au Salon-, chaque journaliste spécialisé, disposera d’un lieu regroupant absolument tout ce qui s’écrit sur la toile à propos du SIHH 2012. Sur site web, tablette ou mobile. En temps réel, grâce à des capteurs sniffeurs, capables de repérer une palette de mots clefs. On l’a vu du côté des récentes révolutions dans le monde, l’info d’aujourd’hui, plus immédiate même que le média radiophonique, c’est Twitter. Quant à Baume & Mercier (fan page sur Facebook), elle enfonce le clou de sa longueur d’avance en matière de e-Communication. Du côté de l’agence orchestratrice de l’opération, il semble qu’on fourbit déjà ses armes pour BaselWorld…

Histoire, Baume & Mercier rachète C.H. Meylan Watch

Juste après la seconde guerre mondiale, Baume & Mercier est dirigée par Marc Beuchat qui, malgré leur différence de caractère, s’appuie sur André Juillerat de La Chaux-de-Fonds, sur  son réseau de contacts et sa position de membre du bureau directeur de la Fédération horlogère suisse. De ce tandem, sous la présidence de Constantin de Gorski, naît le modèle « La Marquise » qui signe une renaissance exceptionnelle de la marque. Un modèle muni d’un bracelet rigide, dont les ressorts brevetés permettent d’encercler le poignet. Grâce à ce succès, Baume & Mercier dispose de moyens pour renforcer son appareil de production. Notamment, puisque la demande de ses chronographes demeure très élevée, en prenant une participation dans l’entreprise crée au Brassus en 1888 par Charles Henri Meylan. En 1947, cette participation sera majoritaire et C.H. Meylan Watch, fabrique de mouvements compliqués, renommée pour ses calibres extra-plats, ultra-plats et archi-plats, permet à la marque de renouer avec le passé manufacturier de son fondateur William Baume.

Baume & Mercier, la eSaga reprend…

Sous la bannière « Secrets d’une famille d’Horlogers« , la marque Baume & Mercier fait mousser la toile en embarquant pour une deuxième volée de courts et instructifs épisodes, postés simultanément chaque jour sur sa fanpage Facebook et sur son profil Twitter. Tous les soirs, à compter de ce soir 19h00 (heure suisse), une nouvelle page de son histoire s’écrira en direct, faisant la joie de ses 75′000 fans recensés. Eh oui, depuis l’année passée, grâce à cette opération eSaga, la marque dirigée par Alain Zimmermann a récolté, avec l’aide de l’agence Details.ch, les fruits de son intelligente utilisation des médias communautaires! Et le nombre des followers va croissant. Donc, dès ce mercredi 5 janvier jusqu’au dimanche 16, juste avant l’ouverture officielle à Genève du SIHH 2011, Salon International de la Haute Horlogerie, un épisode par jour… Restés connectés.

TechnoMarine, un site web façon réseau-social

Une nouvelle race de sites web fait son apparition dans la communication horlogère. TechnoMarine, qui veut créer un lien entre l’homme et la mer, (pas entre la femme et sa belle-mère…) vient de lancer son nouvel environnement sur le web, dans l’esprit du community trend. Tournant le dos aux schémas classiques, l’arrivée sur la home page donne le ton: on se croirait  sur une variante customisée du plus grand des réseaux sociaux, avec d’emblée, des appels à suivre le moove océan sur Twitter, Facebook, ou YouTube, ou sur un blog « maison » alimenté par la verve légendaire d’un Perriard’Team dont on se demande s’il est comme comme la grande pomme: une ruche citadine qui ne dort jamais… Citadine et urbaine, l’imagerie ramène toutefois toujours aux rêveries et aux échappées sur fonds marin. L’addiction à cette fuite en avant guette, sloganisée par le désormais gimmick « Ocean Addict« . Alors, on s’inscrit, on crée son profil, on choisit les couleurs de bracelets qui siéront le mieux à la montre élue, on se délecte à visionner quelques mini films dont on se dit qu’ils pourraient bien emprunter quelque canal d’un marketing viral suggéré. Car la tentation d’en forwarder certains à son réseau est palpable. Au passage, on découvre l’étendue des références, les modèles 2010, la Cruise Sport caméléonique, les modèles céramiques, et on se connecte aux flux d’infos qui nourriront les attentes 2011. Vincent Perriard nous a mis l’eau à la bouche, c’était à BaselWorld 2010. En attendant, on tentera de se positionner au coeur du vertige que procure un store locator franchement pratique, dont le seul bémol serait la non-réactivité au click de souris du numéro de téléphone du magasin le plus proche…

Baume & Mercier, les effets du feuilleton historique

La lancée sur Twitter et Facebook de « Secrets d’une famille d’horlogers », le premier feuilleton horloger historique, a permis à la marque sise à Bellevue de faire le plein d’aficionados. Plusieurs milliers de fans sur la page du réseau social et surtout, une ondée d’informations sur les possesseurs de modèles, leurs goûts, leurs attentes. L’avalanche de questions a également permis à la marque de repenser son SAV. En effet, l’immédiateté de la formule a contraint la mise en place de nouveaux processus permettant de coller aux supports utilisés, c’est-à-dire d’être en mesure de fournir des réponses du tac au tac. Bel exemple d’une réelle stratégie d’implantation dans l’univers du Web 2.0. Le suivi du feuilleton est programmé, saupoudré d’interviews liées aux retrouvailles d’anciens modèles phares. Quant à l’imminence de nouveaux modèles, suite à une remise à plat des références et des lignes, elle est annoncée.

Revaz, expert en webguerilla marketing, sondage montres…

Intéressante expérience que celle menée par Pierre-Yves Revaz. S’adressant par sondage à ses plus de 10′000 followers, cet activiste notoire de la planète twitter & co reçoit de bien étonnantes réponses. Synthèses des résultats qui ont potentiellement touché, en français et en anglais, environ 30′000 Twitterriens et qui complètent les sérieuses incursions de IC-Agency dans le domaine statistique horloger. 12% des sondés admettent ne pas avoir de montres -beau potentiel pour les marques, et s’en référer au téléphone portable pour connaître l’heure. Presque 80 noms différents de marques horlogères sont apparus, laissant coi l’auteur des questions quant à la diversité insoupçonnée de ses suiveurs qui, soit n’ont qu’une seule montre, soit se rangent dans la catégorie des collectionneurs. Le grand vainqueur demeure Swatch avec un ranking de 10%, suivi par Tissot mention spéciale T-Touch avec 7%. Ex aequo avec 5,3%, Festina et Baume & Mercier, l’alerte enseigne de 180 ans. En embuscade, Casio et ses 4,7% damne le pion à Omega (3,3%) et Breitling (2,7%). Suit alors un groupe compact (2%) composé de Bell & Ross, Guess, Calvin Klein, Rado, Raymond Weil, Rolex et Seiko. d’insignifiants scores individuels avec un 1,3% englobant les Cortebert, Frédérique Constant, Guess, Longines qu’on aurait vu mieux classée, Nixon, Panerai, Polar, Tag Heuer un peu décevante, Younger & Bresson, Lotus. Les viennent-ensuite sont, en vrac et pour 0.7% Alfex, Alpina, Arthur & Aston, Aviator, Bexley, Boucheron, Breil, Bulgari, Cahartt, Cartier, Certina, Cerutti, Charriol, Diesel, Dior, DKNY, Dolce Gabana, Fossil, Graham, Harpo, IWC, JLC, Kanabeach, Katharine Hammet, Lacroix, Louis Erard, Marc Jacobs, Mephisto, Mondaine, Moschino, Nomos, Paco Rabanne, Patek Philippe, Poljot, Pulsar, PYR, Sector, Stamp, Suunto, Ted Baker, Ted-Lapidus, Time Design, Timex, Tokyoflash, TW Steel, Ulysse Nardin, Viceroy, Victorinox, Vostok, Yema, Zenith. Audemars Piguet… Etonnant absent, Hublot, malgré ses 112′000 fans sur sa Facebook page officielle. Rejoignez PYR sur Twitter.

Baume & Mercier, exclusif… Secrets de Simone Gaudard, descendante du fondateur…

Au SIHH 2010, sur le stand Baume & Mercier, l’arrivée de Simone Gaudard crée la surprise. La descendante du fondateur de la marque fait le déplacement à Genève, reçoit une montre et incarne en chair et en os, le 180ème anniversaire de la marque. Pétrie d’intelligence, d’élégance, cette gardienne des valeurs familiales, s’est prêtée, dans le secret d’un salon privé, au jeu des questions. Elle avoue préférer la plume au micro tendu. En exclusivité, intime et digne, elle livre quelques « secrets » d’une famille d’horlogers… En prolongement de l’opération lancée sur Twitter et Facebook. Sacré buzz….

Baume & Mercier et Simone Gaudard, l’ombre de Barbara.

Barbara chantait « Ma Plus Belle Histoire d’Amour C’est Vous« , Baume & Mercier orchestre depuis le SIHH 2010 la mise en musique de « Notre Plus Belle Histoire, C’est La Vôtre » en prolongement de sa eSaga « Secrets d’Une Famille d’Horlogers » sur Facebook ou Twitter.  Une vaste opération de recherche historique, déguisée en appel à témoignage. Chaque internaute, via Facebook, est invité personnellement par Simone Gaudard, la descendante réelle de la famille Baume (arrière-petite-fille du fondateur), à partager l’histoire qui la ou le relie à sa montre Baume & Mercier. A nouveau, une manière d’utiliser intelligemment les médias sociaux, accessoirement une campagne de marketing viral auréolée de buzz (du pur Details.ch), qui permettra de localiser, si elle fonctionne comme prévu, un grand nombre de modèles historiques. La marque fête donc ses 180 ans sans nostalgie aucune, avec un pied dans le futur, ce qui s’inscrit dans le respect des curiosités ancestrales qui caractérisaient cette famille de pionniers. On regarde les images, on sent que Simone Gaudard n’est très à l’aise face aux caméras mais… fière, fière d’appartenir à cette histoire. Elle a de la classe, c’est élégant et franchement… on aimerait bien avoir une BM récente ou qui traine, histoire de pouvoir participer à cette récolte. A vos posts, prêts…

Baume & Mercier, feuilleton historique planétaire, grâce à Twitter et Facebook…

L’histoire horlogère de la région des Bois (à quelques encablures de La Chaux-de-Fonds), voudrait que ce soit Louis-Victor Baume qui utilisât pour la première fois le bureau du télégraphe ouvert dans la commune en 1865. La famille était réputée pour sa curiosité face aux nouvelles technologies et aux avancées d’alors. Il est donc tout à fait plausible que les Baume auraient eu, face à l’arrivée des Twitter, Facebook et autres plateformes du web 2.0 (une bonne dizaine en tout), des réactions avant-gardistes. Quoiqu’il en soit, la marque, qui célèbre ses 180 ans cette année, est à sa manière précurseuse. Certes, comme beaucoup d’enseignes horlogères elle s’y met enfin, à cette exploitation des réseaux sociaux, mais elle va plus loin et innove. Au travers de « Secrets d’une Famille d’Horlogers« , une eSaga historico-réaliste, elle n’utilise pas ces nouveaux médias juste pour peaufiner sa web reputation, mais pour transmettre, selon les modes actuels, des valeurs patrimoniales toujours riches en perspectives d’avenir. Belle opération, menée par l’agence Details.ch, des pros du buzz, avec le concours d’un bureau d’écritures. L’histoire, ainsi mise en scène, dégouline de saveurs non pastel. Elle se charge de réalisme et, en ces temps tourmentés, raconte les êtres humains dans ce qu’ils conservent d’attachant, quelles que soient les troubles traversés ou… les immatérialités environnantes. On est dans le post facebooking, c’est à dire, dans l’appropriation et l’exploitation intelligente de médias qui partent parfois dans tous les sens…. A suivre sur Facebook ou Twitter, jusqu’à l’ouverture du SIHH (le lundi 18 janvier 2009), où quelques révélations seront faites.