Sotheby’s, enchères record.

Avec un total de CHF 76′579′350.00 (Septante Six Millions Cinq Cent Septante-Neuf Mille Trois Cent Cinquate Francs Suisses), l’année des enchères Sotheby’s est plutôt positive et David Bennet, le Chairman, se frotte les mains. Rien qu’en novembre, le 21, les coups du marteau ont avalisé le montant de CHF 37′011′375.00 grâce notamment à la vente de deux diamant bleu dont le « Star of Josephine » et à un superbe diamant vert. Les relations presse depuis la Suisse sont reprises par Paola Orlando de Luxeco.

Ball Watch, lisibilité grâce aux tubes

Lire l’heure en toute circonstance, même lorsque les jours rétrécissent et que lumière diurne est comptée, fait partie de l’ADN de cette marque dont le fondateur, Webb C. Ball établissait déjà en 1891 ses stricts standards de lisibilité. Depuis plus de 10 ans, la marque établie à Neuchâtel et propriété de Francisco A. Herrera, équipe ses cadrans et ses aiguilles de tubes de gaz dont la technologie, suisse de surcroît, rompt avec les procédés habituels utilisés en horlogerie. Ainsi, le tritium capturé sous forme de gaz est encapsulé dans des microtubes sécurisés de verre, exempts de tout danger radioactif. Lorsque ses molécules viennent heurter la surface interne colorée des capsules, une énergie lumineuse se dégage. Le phénomène dure environ 20 ans sans nécessité d’une recharge extérieure. Cent fois plus intense que les luminosités courantes dans la branche, le phénomène photogène autorise des déclinaisons colorées, pour le plus grand bonheur des designers.

Heure d’hiver, l’astuce.

Comment s’y retrouver? Chaque fois la même interrogation, concernant l’avance ou le recul de sa montre, voire de l’entier de sa collection pour autant qu’elle soit au top du remontage et qu’elle n’oublie pas les ordis et autres matériels. Voici le truc le plus simple pour s’en souvenir:  «Octobre» se termine par «re», donc on recule l’heure. «Avril» commence par «av», donc on avance l’heure. Ainsi, à 3 heures du matin le dimanche 25 octobre 2009, il sera 2 heures. Simple, efficace! Et pour ceux qui rechignent à se creuser la tête, Genève (le Canton) indique la marche à suivre. Instituée en France en 1975, suite au choc pétrolier de l’année précédente, la démarche vise l’économie d’énergie liée à l’utilisation inutile de la lumière électrique. Cette mesure n’est toutefois pas nouvelle: elle apparait en Angleterre et en Irlande dès la fin de la deuxième guerre mondiale et en Italie en 1966. A compter de 2002, c’est l’Europe entière qui s’y met, suite à une directive. La Commission Européenne, c’est du sérieux, a défini le calendrier jusqu’en 2011. En Suisse, on s’y met en 1985 (voir ordonnance fédérale RS 941.299.1). Pour conclure, heure d’été = TU +2, heure d’hiver = TU +1. A propos, on fait quoi durant l’heure qui compte pour beurre? Et si on se revoyait un film avec Juliette Binoche… J’ai oublié le titre!

Pascal Brandt rejoint le groupe Bvlgari

Officiellement à commencer du 1er octobre 2009, l’ancien responsable de communication de deWitt, le journaliste Pascal Brandt, est appelé à la rescousse à Neuchâtel pour reprendre en main la communication du pôle horloger de Bvlgari. Passée la période de formation interne saupoudrée de tous ces petits riens inhérents à toute nouvelle arrivée, on se réjouit de percevoir les prochaines orientations stratégiques. A suivre…

Lange et Cyma, quel lien?

Walter Lange, fondateur de A. Lange & Söhne fêtait ses 85 ans. A la question bateau de savoir quelle a été sa toute première montre, il répond « Une Cyma ». J’ai toujours pensé que cette actuelle volonté de séparer la haute-horlogerie de l’autre était une erreur. C’est contre nature. L’Histoire horlogère suisse, dont l’excellence vers le haut demeure la meilleure ambassadrice, n’a cessé de se nourrir de l’horlogerie de masse, de volumes. Le principal, c’est d’attraper le virus et de militer pour la reconnaissance de la dimension culturelle de l’horlogerie. Une dimension stabilisante lorsque les périodes focalisent sur son statut de branche économique…

Décès de Jean-Bernard Maeder, Victorinox

Le Biennois si présent dans l’aventure actuelle de la marque Victorinox est décédé cette semaine. Responsable de création et, depuis le début de cette année, de la production de cette mythique enseigne schwytoise qui depuis Porrentruy écoule 1/25ème de la production de montres suisses et occupe le 3ème rang des exportateurs d’horlogerie du pays, l’homme s’inspirait des valeurs de la famille Elsener, propriétaire. Une pensée particulière à sa famille, à ses proches, particulièrement choqués. C’est la branche toute entière qui est en deuil.

TàG Press +41 signe avec Cronos Mexique.

L’agence de presse TàG Press +41 (Genève), vient d’entamer un partenariat journalistique avec le magazine Cronos Mexique, appartenant au groupe Expansion de Loma Atlas. Sous la rubrique orientée matières et mouvements, le journaliste Joël A. Grandjean distillera sous forme de brèves quelques reflets de la branche horlogère, pour un lectorat de plus en plus au fait de la chose horlogère. Par ailleurs, Alejandro Estrada Maurin, rédacteur en chef de Cronos, est nommé à la tête de la rédaction du Revolution Mexique, lancé en Juin par le même groupe.

Fawaz entretient le suspense…

Certains pensaient que Fawaz Gruosi profiterait de BaselWorld pour révéler l’identité d’un éventuel bailleur de fonds, répondant à ses publics aveux: de Grisogono cherche 100 millions de francs suisses pour poursuivre son aventure… et les aurait trouvés. Peut-être pas d’ailleurs l’entier de la somme annoncée… Quoiqu’il en soit, il confiait que les choses allaient bientôt être rendues publiques, et puis voilà, rien, nada! Etait-ce une ruse d’avant salon pour éviter à ses clients l’inévitable déstabilisation due à changement? Ou alors, plus bêtement, il se peut que les négociations prennent plus de temps que prévu. Quoiqu’il en soit, la dg Mecanico fonctionne extraordinairement bien… Ce pari-là, de Grisogono l’a réussit. Pour le reste, attendons de voir.

Dave-William Grandjean, historien.

Dave-William Grandjean, historien, vient de terminer une mission de plus d’une année chez Jaeger LeCoultre où il a pu, après son master en patrimoine industriel, se frotter à la chose horlogère, notamment en remuant des quantités incroyables d’archives. Nul doute qu’il devrait rapidement trouver une nouvelle enseigne historique de l’horlogerie, histoire de lui faire profiter de son savoir-faire. Quoiqu’il en soit, on retrouvera sa signature au bas de quelques articles, notamment pour le JSH-Journal Suisse de l’Horlogerie. Bon vent.

Sir Elton vire au chrono, Moscou lui sert de théâtre.

Lancé le 7 décembre 2008 à Moscou, par un concert privé d’Elton John. C’est un chronographe destiné à générer des fonds pour la fondation du Sir chanteur, contre le Sida. Sa signature figure au dos et, comme sur toutes les pièces de cette bling-bling collection, il s’égare vers des déclinaisons faisant la part belle aux pierres précieuses, assorties aux explorations roses, jaunes, noires ou chocolatées, de leur couleur générale. Du rouge ou du bleu, du vert même, pourraient bien souligner, côté bracelets, l’évanescence de ces modèles. Ça reste très prisé, autant qu’une édition limitée. C’est designé, en tous les cas le communiqué de presse l’affirme, par Caroline Gruosi-Scheufele.

Michael Bittel, objectifs amovibles pour cadrans changeants..

N’allez pas vous méprendre. Rien à voir avec le modèle répétition minutes de De Grisogono, la Occhio Ripetizione Minuti qui, lorsqu’on désire entendre l’heure qu’il est, s’ouvre pour laisser admirer le spectacle des marteaux tapant les timbres… Non, l’invention de Michael Bittel, horloger créateur, déposée comme il se doit en juin 2008 (N°DM/070715 à l’OMPI) , s’offre un voyage en des temps plus anciens. Un vieil objectif sacrifié, démonté et source d’une visuelle inspiration des plus magiques. Le modèle adapté pour la première fois à une montre offre, selon les croquis, trois cadrans, grâce à un principe d’un cadran stable sur lequel se superposent, à l’envi, un double diaphragme offrant deux autres cadrans. Les recherches de personnalisation sont en cours… Sortie en mars 2010, pour les salons horlogers.

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Jury des Prix Gaïa 2001.

Jury des Prix Gaïa 2001. Les Lauréats désignés le 26 octobre 2001 au MIH (Musée International d’Horlogerie de la Chaux-de-Fonds) sont Rolf Schnyder (catégorie Esprit d’Entreprise), Catherine Cardinale (Catégorie Histoire et Recherches) et George Daniels (catégorie Artisanat et Création). Ces nominés sont encore sous les feux de la rampe horlogère, actuellement, sauf peut-être Catherine Cardinal, qui après avoir exercé la fonction de Conservatrice du MIH durant une dizaine d’année, s’en est retournée au Louvre. Voici les personnalités qui composaient le jury. Jean-René Bannwart (industriel représentant le Bureau de Contrôle des ouvrages en métaux précieux de La Chaux-de-fonds), François Habersaat (Président de la Fédération Horlogère Suisse), François Jequier, Professeur d’Histoire à l’Université de Lausanne, Marco Richon, Conservateur du Musée Omega et… Joël Grandjean, journaliste horloger fondateur l’agence TàG Press +41.

Barbasini Enrico, voir BNB « fournisseurs »

BNB, initiales compliquées. Derrières ces lettres se cachent Enrico Barbasini, Michel Navas, Mathias Buttet, horlogers spécialisés en grandes complications. Des doigts d’or reconnus par la profession, animé de passion pour l’innovation et la précision. Leurs collaborations actuelles et passées : Gérald Charles, Patek Philippe, Franck Müller, Vacheron Constantin et Audemars Piguet, pour n’en citer que quelques unes.

Colard André, EPHJ

André Colard est l’initiateur de l’EPHJ, le salon de l’Environnement Professionnelle Horlogerie et Joaillerie qui s’adresse à l’univers des fournisseurs. Associé à Olivier Saenger (milieux financiers), il choisit Beaulieu à Lausanne. Son parcours personnel ? Employé de Stern (Genève), entreprise de Cadrans qu’il sauvera de la faillite. C’est d’ailleurs parce qu’il constate qu’une quinzaine de déplacements à la Foire de Bâle n’ont pas généré de ventes qu’il est convaincu que les fournisseurs et les entreprises de la sous-traitance horlogère méritent leur salon. Prochaine édition : du 5 au 8 juin 2007.

Vacheron Constantin En l’Ile, collectionneurs

Vacheron Constantin Collectionneurs’. Uniquement réservée à l’antenne « En l’Ile » qui fête ses 100 ans (2006), la collection qui porte ce nom, composée de modèles d’époque, authentifiés par certificat, remise en état et dans un écrin. Acquérir une partie du patrimoine, certes, mais le faire dans les règles corporate.