S’inscrire à la Journée d’Etudes 2011 de la SSC

Fin septembre 2011 à Montreux, la 14ème Journée d’Etudes de la SSC, Société Suisse de Chronométrie, dédiée à la «source d’énergie du régulateur – Défis techniques et industriel», affirme une orientation plus scientifique que les précédentes. Une cause profondément chronométrique. Programme et inscriptions sur le site officiel.

14ème Congrès International de Chronométrie, sportifs en chaire et en os.

Tous les trois ans, l’espace d’une durée de vie d’un mandat présidentiel, la SSC – Société Suisse de Chronométrie remplace sa « Journée d’étude » annuelle pour un Congrès sur deux jours. Il se pourrait bien qu’au lieu des 500 participants prévus, la SSC se retrouve avec plus de 700 invités, si l’on se réfère aux dépassements numéraires auxquels elle nous a habitué, avec en 2009, 740 visiteurs. En 2010, le thème de cette grand-messe technico scientifique, choisi par le Président en exercice Jean-Daniel Dubois et son Bureau de la Vallée de Joux, est «Le Temps et le Sport, Défis Technologiques et Humains». D’ailleurs quelques sportifs de renom seront en chaire, les 28 et 29 septembre au Stravinski de Montreux. Comme Erica Hess, championne de ski ou René Arnoux, pilote F1 reconverti à l’horlogerie, chez Kif Parechoc. Comme Stefan Volery (Natation) et Magali di Marco (Triathlon), ils égaieront de leur aura people et athlétique les discours d’une vingtaine de conférenciers. On peut encore s’inscrire. Les deux dates sont incontournables dans l’agenda horloger de la rentrée 2010-2011, la soirée de gala au Casino de Montreux risque d’être chronométriquement mémorable.

Chronométrie à Montreux: trois jeunes régleurs primés

Deux temps forts confèrent au 14ème Congrès International de la Chronométrie, organisé au Stravinski de Montreux les 28 et 29 septembre 2010, une attractivité qui mériterait de trouver dans le grand public quelques résonances et prolongements. La nouvelle exposition thématique, proposant une rétrospective du chronométrage sportif, en rapport avec le thème du Congrès, « Le Temps et le Sport – Défis Technologiques et Humains« . Et qu’importe si quelques pointures du genre n’ont pas voulu ou pu s’y pointer, les Longines, Omega ou Swiss Timing, les objets rares confiés par TAG Heuer ou Montblanc, pimenteront l’intellect des participants. Puis, hormis le fait qu’il sera possible d’admirer les 17 garde-temps issus du Concours national de Chronnométrie prêtés par le Musée d’horlogerie du Locle, les résultats d’un concours prometteur seront annoncés: la SSC, en accord avec ses missions de transmission du savoir horloger, avait lancé auprès des jeunes, une deuxième compétition chronométrique, afin de souligner les qualités requises pour exercer le métier de régleur. Evidemment, comme dans toute confrontation, seuls trois lauréats sur les 85 inscrits (un succès!) monteront sur le podium. Il leur aura fallu faire preuve d’endurance et d’abnégation pour transformer le calibre école ETA 6498-1 en véritable chronomètre. En tout, quinze modèles ont passés avec succès les tests du COSC. Un message de promesse. On peut encore s’inscrire au Congrès, histoire d’être arrosé par la science et l’expérience d’une vingtaine de conférenciers, parmi lesquels quelques sportifs d’élite.

Elena Stefanova, femmes et complications…

Si le mot est féminin, il semble admis que les complications horlogères ont été faites par et pour des hommes… Erreur! A en croire la scientifique Elena Stefanova, historienne, artiste et responsable de production, actuellement en poste chez deWitt, les besoins féminins, assortis de leur sens pratique, ont servi voire initié la cause des complications. Facile à comprendre. Pour leurs riches clientes, les horlogers d’antan se devaient de parfaire la maîtrise de la miniaturisation. Ainsi, ont-ils créé et conçu des fonctionnalités qui ont terriblement fait avancer la science de la chronométrie, totalement affranchis du dictat des séries et des moules reproductifs. Non, l’amour immodéré de la gent féminine pour toute forme de bijoux, son détachement des choses terrestres telles que l’emprise du temps, ont généré bien des merveilles mécaniques, auréolées de secret et de mystère. Mieux que quiconque, Elena Stefanova, qui a posé sa griffe sur la ligne de bijoux d’Audemars Piguet, en connaît un bout. N’a-t-elle pas donné, en 2009, lors de la journée d’Etudes de la SSC -Société Suisse de Chronométrie, un magistral exposé sur le sujet? La première montre bracelet était celle d’une reine. « Une femme de pouvoir se doit d’avoir l’heure sous la main… » A lire dans l’article signé TàG Press +41 (agence de presse horlogère) dans le magazine féminin Beauté Information.

Tourbillon et précision, le débat continue

Pour l’acheteur et l’aficionado, le mécanisme du tourbillon ne fait pas seulement rêver par sa complexité et sa magie, il est toujours synonyme de précision accrue. Du côté des spécialistes, on a toujours fait preuve de circonspection. Puisque pour fonctionner, ledit mécanisme, au demeurant génial, puise dans les réserves énergétiques du mouvement, au risque de l’appauvrir dans sa fontion première de précision constante. Le concours de chronométrie 2009, organisé par le Musée du Locle a donc étonné par ses résultats: trois tourbillons en tête! Qui a raison? Un dossier du prochain JSH Journal Suisse d’Horlogerie (sortie pour le salon EPHJ-EPMT) fait le point. Au-delà du débat scientifique, une certitude. La précision reste possible grâce au savoir-faire du régleur. Un métier qui, selon Jean-Claude Dubois, président de la Société Suisse de Chronométrie, se doit d’être transmis à la relève. Lire le sujet concours SSC.

SSC. Appel à conférenciers… dernier délai.

Les 28 et 29 septembre 2010, la SSC -Société Suisse de Chronométrie, tiendra son 14ème congrès international à Montreux. Le thème est « Le Temps et le Sport, Défis Technologiques et Humains« . La montre de sport sera donc au coeur des débats. On parlera de son historique, de ses matériaux de prédilection, de ses rapports avec l’horlogerie sous l’angle du marketing ou du sponsoring. On apprendra également sur les avancées technologiques apportées dans le chronométrage sportif… Il y sera question de tests, d’homologation, de fonctions spécifiques… L’appel aux conférenciers est encore ouvert (télécharger le document), avis à tout esprit scientifique désireux de se produire face à un auditoire d’environ 700 spécialistes venus de toute la branche en Suisse, voire de plus loin. Il faudra circonscrire son intervention dans un espace temporel de 25 minutes, questions comprises. Attention, dernier délai le 19 février 2010. Avis aux téméraires.

Horloge Fleurie mécanique, le projet est lancé.

Annoncé lors du Grand Prix de l’Horlogerie 2009, le projet lancé par le journaliste horloger Joël A. Grandjean de doter l’horloge fleurie d’un mouvement mécanique, est sur les rails depuis le 27 janvier 2010. C’est Léman Bleu TV, par sa journaliste Aline Inhofer, qui révèle l’opération, dans son journal de 18h30. Manuel Tornare, Conseiller administratif en charge du SEVE (Service des Espaces Verts et Environnements) officialise sur le plateau le soutien de la Ville de Genève.  L’information est immédiatement reprise et commentée par worldtempus.com, sous un article signé Louis Nardin. Puis par les principaux quotidiens, via un relais ATS. Voir la liste des personnalités qui soutiennent ce projet fédérateur. Grâce à elles, l’accueil des Autorités genevoises, via l’association ProWatCH s’est transformé en soutien indéfectible.

Voir également l’article de Vincent Donzé dans le Matin. Ecouter l’interview de Pascal Décaillet sur Radio Cité.