Baume & Mercier lance une tweet-opération avec WorldTempus. Le SIHH 2012 en ligne…

Tweetophiles, à vos marques, prêts… Partez, le 13 janvier à 14h00! L’ensemble de la planète Twitter et de ses bourdonnements relatifs à l’actualité du SIHH 2012 seront regroupés en un seul flux. Etonnamment, l’initiative de créer durant le salon un « centre du monde » temporel, donnant aussi la part belle aux autres marques, ne vient pas des organisateurs du salon, la Fondation de la Haute Horlogerie (?!) mais de l’un de ses bouillants participants exposants, la marque Baume & Mercier qui trouve en Worldtempus.com, le site d’Edipresse, un relais fort utile. C’est à la limite de l’altruisme immatériel! Ainsi, chaque passionné -ou refoulé car ne rentre pas qui veut au Salon-, chaque journaliste spécialisé, disposera d’un lieu regroupant absolument tout ce qui s’écrit sur la toile à propos du SIHH 2012. Sur site web, tablette ou mobile. En temps réel, grâce à des capteurs sniffeurs, capables de repérer une palette de mots clefs. On l’a vu du côté des récentes révolutions dans le monde, l’info d’aujourd’hui, plus immédiate même que le média radiophonique, c’est Twitter. Quant à Baume & Mercier (fan page sur Facebook), elle enfonce le clou de sa longueur d’avance en matière de e-Communication. Du côté de l’agence orchestratrice de l’opération, il semble qu’on fourbit déjà ses armes pour BaselWorld…

Genève plus chère? Pas si sûr.

En général, quand on vient de Neuchâtel ou de Saint-Croix, pire si l’on descend de Bienne ou des contrées jurassiennes voire soleuroises, on reste convaincu que Genève est bien plus chère et bien plus loin que Lausanne. Pour les Alémaniques, c’est pire encore. Depuis Zurich, lorsqu’une expansion en terres romandes s’envisage, on choisira toujours une succursale à Lausanne. Car Genève, malgré son internationalité et son aéroport, n’est encore pour eux que synonyme d’une escapade annuelle au Salon de l’Auto… Donc, Genève Tourisme ferait bien à l’année d’axer des actions de communication en direction des acteurs économiques du reste de la Suisse. Leur expliquer qu’il faut au moins autant de poireautage pour effectuer, depuis la sortie Blécherette, le trajet jusqu’au Palais de Beaulieu, que d’aller se garer sous Palexpo, seule halle d’exposition au monde à disposer pour ses parkings de sa propre sortie autoroutière et d’une gare SBB quasi y attenante. Quant à la prétendue cherté de l’offre hôtelière, là encore certains à priori ont la vie dure. Car, avec sa France voisine et la multiplicité de sa concurrence, se loger du côté de Genève reste souvent plus accessible, selon la catégorie hôtelière choisie. A l’heure où le salon EPHJ-EPMT-SMT, débarque à Palexpo (du 5 au 8 juin 2012), accueilli à bras ouvert en raison de ses plus de 600 exposants et de ses presque 13′000 visiteurs attendus, Genève Tourisme devrait profiter de mettre le paquet… Et éradiquer une bonne fois pour toute ce genre de préjugés.

Visiteurs à l’EPHJ-EPMT: 18% d’augmentation

Souvent appelé le « salon des fournisseurs », la manifestation internationale dédiée aux environnements professionnels de l’horlogerie-joaillerie et des micro-nanotechnologies, a tenu ses promesses. Non seulement le nouvel aménagement a permis de gommer une liste d’attente, mais également de favoriser les mouvements entre les secteurs. En tout 541 exposants et un nombre de visite de 18% à la hausse (exactement 17,8%). les dates du 24 au 27 mai 2011 sont déjà réservées et, avant de fermer leur stand et leurs modules, certains exposants s’empressaient de remplir leur réservation de l’année prochaine. Plutôt unique dans un contexte où la plupart des salons professionnels affichent des chiffres à la baisse. Reprise? Surtout une énergie et une créativité hors normes de la part d’exposants déterminés.

40 scientifiques conférenciers invités à l’EPHJ-EPMT

Journées scientifiques, sommités invitées. Comme les années précédentes, le salon international EPHJ-EPMT sera du 8 au 11 juin 2010 le théâtre d’échanges de haut-vol. 40 intervenants triés occuperont le terrain pour, en colloques ou en conférences, partager le fruit de leurs recherches et de leurs compétences. Cette année, l’EPFL –L’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, donnera le coup d’envoi de ces journées, suivie par Swisslaser.net, une plateforme disposant du soutien de la structure fédérale CTI (Agence suisse pour la promotion de l’innovation). Enfin, Micronarc, le pôle micro-nanotechnique de Suisse occidentale, clôturera les deux dernières demi-journées. Le jeudi après-midi en collaboration avec Alliance, une plateforme regroupant 6000 chercheurs des hautes écoles de Suisse romande et du Tessin, et le vendredi matin avec DTF, DeskTop Factory.

EPHJ-EPMT, les inscriptions s’accélèrent…

Du 8 au 11 juin 2010, prochaine édition. Excellentes perspectives. Début avril, le taux de réservation d’espaces dépasse la surface totale de l’édition 2009, preuve que le réaménagement des surfaces au Palais de Beaulieu a stimulé l’arrivée de nouveaux exposants. Rendu possible dès 2010 grâce à l’investiture d’un seul bâtiment englobant les deux secteurs, EPHJ –Environnement Professionnel Horlogerie Joaillerie et EPMT –Environnement Professionnel des MicroTechnologies, ce gain d’espace a permis de contenter les entreprises, notamment du côté horlogerie, abonnées à la liste d’attente. La nouvelle configuration offre encore des perspectives et le rythme des inscriptions devrait s’accélérer d’ici au mois de juin.

Colard André, connaisseur du tissu horloger

Fournisseur horloger, Initiateur et co-fondateur du salon international EPHJ-EPMT (plus de 500 entreprises à Lausanne Beaulieu), André Colard fait toute sa carrière dans la sous-traitance horlogère et encore aujourd’hui demeure un consultant horloger actif, grand connaisseur de la branche et des acteurs qui la font. En 2002 il crée, avec Olivier Saenger, le premier salon exclusivement dédié aux entreprises qui, souvent dans l’ombre, travaillent pour les marques horlogères. EPHJ, Environnement Professionnel Horlogerie et Joaillerie est le seul salon horloger où les marques sont interdites. Par contre, on y trouve tout ce qui fait une marque, en amont comme en aval, du fournisseur en matériaux en passant par le prestataire de service après-vente. Puis, c’est l’EPMT qui voit le jour, dédié aux microtechnologies. Les deux secteurs représentent plus de 500 sociétés. Prochaines dates à Lausanne Beaulieu, des 8 au 11 juin 2010.

Black Belt, le luxe au mérite, pour ceintures noires.

Pour la première fois, une montre que même la plus vaste des surfaces financières ne peut acheter sauf si… elle est en mesure de démontrer qu’elle est titulaire d’un sésame! Un sésame qui s’obtient au mérite -le luxe change de camp, après une longue maturation personnelle, faite d’abnégation, d’un zeste d’ascétisme et d’un respect de valeurs immuables. Ceinture noire, for black belt only. Née à l’issue d’un combat, cette montre in black, combattive, est l’oeuvre conjointe de deux adeptes des arts martiaux, Yvan Arpa et Claudio Alessi. A peine dégagé de toute suspicion liée à son éviction subite de la marque Romain Jerome, Yvan Arpa, surnommé le Simon Templar de la branche, invente une prise en forme de nouveau business model qui fait l’économie des points de vente classiques et autre distributeurs. Non pas par déni de leurs rôle si utile à l’horlogerie, mais parce que les clubs martiaux fonctionnent selon leurs propres règles, avec des membres, des titulaires. Ce sont donc eux, plus précisément les maitres attestant du niveau requis, qui délivreront le garde-temps. Ce sera également la première fois qu’une montre prendra de la valeur par rapport à son propriétaire et en perdra en cas de cession. Lancement le 30 octobre 2009, lors de la soirée anniversaire et de la Nuit des Combattants du 15ème salon des Arts Martiaux et Sports de Combats, au Stade du Bout du Monde (Genève).

Lire également la news bloghorloger.ch du 5 mars 2009 et le commentaire de Grégory Pons du 9 mars 2009.

EPHJ-EPMT 2010, changements, espaces réorganisés.

Des 8 au 11 juin 2010, à Beaulieu Lausanne, plus de 500 exposants seront réunis pour la première fois dans une même halle, dotée d’une entrée commune entièrement redessinée. Jusqu’ici, le secteur EPHJ (horlogerie-joaillerie) -qui affichait complet depuis trois ans déjà, se tenait dans un autre bâtiment que celui de l’EPMT (microtechnologies). Les deux secteurs gagnent à mélanger leurs savoir-faire et à s’engager dans des transferts de technologie, c’est historique. Depuis toujours, les horlogers zieutent du côté des domaines parallèles , leur empruntant ici des matériaux, là des procédés innovants ou des inventions. Quant aux acteurs des microtechnologies, ils s’activent à diversifier leur clientèle et à dégoter l’enseigne prestigieuse à même de faire rejaillir sur leurs avancées trop invisibles ou industrieuses, l’aura du luxe et de la noblesse artisanale. Depuis 2007, EPHJ-EPMT demeure la seule manif internationale à proposer sur un même site, cette contigüité. L’édition 2010 se tiendra dans une halle commune, sans pour autant se départir de son impératif d’une juste différenciation d’espace. Les interpénétrations des publics en seront boostées. Grâce à cet aménagement, André Colard et Olivier Saenger, les deux fondateurs-organisateurs répondent à la constante croissance de leur event. Plus de modules en vue, plus de rationalité dans les déplacements. De quoi ravir exposants et visiteurs.