Sparkle, un site sur fond de Moonpop

L’agence Sparkle, s’offre un nouveau site internet. Ou plutôt le déroulé d’un livre élégant, contenant pages après pages, tous les contenus usuels qui s’épargnent ici le sempiternel bouton menu y relatifs. C’est élégant, comme Suryia Hill, fondatrice de cette enseigne dédiée à l’amplification de marques et de noms. C’est bleu ciel, conforme à la profondeur de son regard. A qui l’on doit, outre un concentré de compétences aguerries, une flopée de lignes et de pages, parues dans la presse, horlogère notamment. En fond musical, une lancinante mélopée signée Gina & Tony, extraite de l’album Bang Bang (Poor Records). On retrouve dans cette sonore ambiance, racée et détachée, particulièrement sensuelle, l’esprit moonpop d’un Jay-Jay Johanson zesté de féminines présences non suédoises. Histoire, sous forme de clin d’oeil, de souligner que, côté forces vives, l’agence Sparkle repose exclusivement sur des épaules féminines…

Bourde chez Franck Muller, don’t stress your RP

SVP, CEOs des entreprises horlogères, évitez de mettre trop de pression sur vos RP, car, sous stress, il se peut qu’au moment de presser le bouton, quelque couac informatique fasse parvenir à des yeux non-autorisés quelque renseignement privé. Ainsi est parti le communiqué de presse de Franck Muller, qui avait transposé ses quartiers de Genthod en terres rhénanes, et qui voulait faire savoir sa majestueuse présence à BaselWorld. En version .word, avec l’option « suivi des corrections » ledit communiqué de presse est parti, ne laissant aucun doute sur la version précédente, celle-là même qu’une toute-puissance directoriale voulait corriger. Il y a un petit côté voyeur à savourer les parties biffées, celles justement que les pros de la presse n’auraient pas du voir. Instructif, surtout le passage où, dans un élan dépeignant Franck Muller en jeune horloger talentueux, l’auteur s’est vu rabrouer par une formule plus déshumanisée, « La Maison Franck Muller« . Que celui d’entre vous qui n’a jamais fait d’erreur mail jette la première pierre… Attention, le pdf est tout de même plus sûr et si Microsoft Office devait tout de même être utilisé, sachez qu’un copié-collé dans un document tout neuf peut éviter aux petits malins l’analyse de l’historique d’un document…

Départ de Pascale Truffaut.

Pascale Truffaut s’en va, après 23 années passées chez Bvlgari, raisons économiques. Obligatoirement, il y aura un vide: elle était bien plus qu’une spécialiste des relations presse, elle incarnait la marque… elle était la marque. Il y avait dans son élégance d’attitude ainsi que dans la constance de sa présence, non seulement la preuve d’un savoir-faire unanimement reconnu, mais surtout la trace d’un savoir être. Qui, dans le petit monde des médias, pourra penser Bvlgari sans y associer encore longtemps ce nom et ce visage? Souhaitons-lui les nouveaux envols mérités.