Le chronographe T-Fun de TF Est. 1968

Marque suisse life style et globale, TF Est. 1968, connue pour ses boutons de manchettes renfermant un mécanisme horloger sous verre, se faufile au coeur des meilleures échoppes horlogères avec sa collection T-Fun. Une trois-aiguilles mécanique automatique, habitée par un calibre Claro, et un chronographe doté d’un calibre Swiss Ronda à quartz. Couleurs flashy, fond carbone, bienfacture et accessibilité, étanches à 150 mètres, bracelet caoutchouc et, cerise sur le gâteau, 2ème bracelet façon NATO en fibres de nylon. Pour tous ceux qui rêvent d’une Royal Oak ou d’une Hublot sans pouvoir encore se l’offrir, voici de quoi patienter. Il y a le vert pomme façon Rolex en plus ostentatoire, l’orange Ebel, le chocolat, le blanc du genre TechnoMarine, la all black tendance Big-Bang, les plaquées or-rose et carbone.

Fontainebleau et Rolex, le temps retrouvé

Visibles sur le circuit principal des visites du Château de Fontainebleau, notamment dans les « Grands Appartement » et le « Musée Napoléon 1er », vingt-sept trésors de l’art horloger des XVIIIe et XIXe siècles font l’objet de toutes les attentions restauratrices de Patrick Arvaud et de sa fille Yohanna. Grâce à Rolex, ce minutieux travail passionnel trouve un second souffle qui redonne vie aux mécanismes délicats de pendules signées par de grands noms: le bronzier Denière et les grands maîtres horlogers que sont Porchez, Lepaute, Bailly ou Breguet. Nul doute que le remarquable écrin d’un Château de Fontainebleau remarquablement meublé ajoute au prestige de ces objets, disséminés du Musée chinois de l’Impératrice Eugénie aux Petits Appartements des Souverains, en passant par le Musée Napoléon Ier. Profitons des vacances pour approcher ces trésors historiques lors d’un émouvant voyage dans le temps.

Prix Rolex, pluie de records.

Fin 2012, le nom des lauréats sera révélé lors d’une cérémonie spéciale et sur le site internet des Rolex Awards. Déjà, en septembre 2011, les membres du Jury seront divulgués. Parmi eux, des scientifiques, des explorateurs et des spécialistes de l’environnement appelés à départager un nombre jamais vu de participants. 3′212 candidatures, le record depuis que le prix a été créé en 1976: « Il est enthousiasmant de voir autant de personnes formuler des projets pour améliorer la vie sur notre planète » relève Rebecca Irvin, directrice du Rolex Institute, une instance reliée à la Direction et non pas au marketing ou au sponsoring. Car il s’agit bien de mécénat, au sens noble du terme, au sens où les anciennes familles horlogères le pratiquaient, parfois dans le secret de leurs réseaux. Au programme, des dossier sont 20% de plus proviennent des pays en voie de développement, preuve que l’assouplissement du processus de candidature a aussi porté ses fruits dans ces régions du monde. Il sera donc question d’énergies renouvelables, de sauvegarde de la biodiversité et de prise de conscience environnementale. Du plus jeune candidat âgé de 8 ans au doyen de 95 ans, tous espèrent leur lot de notoriété responsable et l’encouragement financier qui va avec.

Hublot à Monaco, Oceanographic 4000

Il y a du Jules Verne dans les images issues du dernier event Hublot à Monaco, orchestration savamment bivérisée du lancement de l’Oceanographic 4000, une montre dont la corpulence résiste aux grandes profondeurs, à savoir étanche à 4000 mètres en-dessous du niveau de la mer. Au compteur, 100 mètres de mieux que le record communément détenu par Rolex. Sur fond d’Aquarium géant et de lagon des requins, transformé pour l’occasion en bassin à naïade, Sa suprême sérénité Son Altesse sérénissime le prince souverain Albert II de Monaco écarquillait des yeux, comme tous les invités, pour suivre le courbe gracieuse d’une sirène en pleine démonstration d’un savoir-faire apnéïque largement couvert par les flash alentours. Génialement incongrue, la fondue servie aux sons de cors des Alpes en déshérence, ravissait les invités et transformait le très sérieux Institut Océanographique de Monaco en servitude du Cervin. Hublot rejoint ainsi, sans complexe, le panthéon des fabricants de montres de plongée mythiques, à la fois délices salés des aficionados et utile ustensile pour plongeurs professionnels téméraires.

Watchprint, librairie horlogère en plein essor.

On pourrait estimer à 300′000 personnes dans le monde, les aficionados en horlogerie. Bref, une goutte d’eau en matière de marché. Sauf que le virus de la passion horlogère est de nature à se transmettre et que dans certains territoires comme la Chine par exemple, le nombre de riches augmente à vive allure et, avec lui, la soif de produits horlogers suisses. Donc aussi, l’intérêt d’en savoir plus, de se documenter, de se constituer sa propre bibliothèque. Est-ce pour cette raison que la librairie horlogère Watchprint, par ailleurs également éditrice,  ait doublé le nombre de ses clients en une année? Certes, les gens dépensent un peu moins, mais ceci compense cela. Une librairie qui n’hésite pas à « sortir » sur le terrain des salons et autres manifestations. Etre en ligne c’est bien, pouvoir dédicacer un ouvrage, rencontrer son auteur, c’est mieux.

Nouveau blog pour les fans de Rolex, by Mondani

2 juillet 2010. La maison d’édition Guido Mondani, créée en 1979, lance « Mondaniblog« , un blog référence sur la marque à la couronne, à suivre sur Twitter ou Facebook. L’occasion, sous le slogan « Time For Luxury » de rendre plus immédiates les informations dont une telle société peut disposer. Rappelons qu’en 2006, Guido Mondani, qui est également un invétéré collectionneur de Rolex, avait pourvu les 309 lots d’une exceptionnelle vente aux enchères. Saluons d’ailleurs, au nombre des auteurs et fondateurs, outre la présence de Giorgia et Franca Mondani, celle d’Osvaldo Patrizzi (Patrizzi & Co Auctionneers) et de Lele Ravagnani, co-auteur avec Guido d’ouvrages phares sur la marque. Possibilité de télécharger l’application iPhone « 100 Years of Rolex« . Mais que les férus de Patek Philippe ne se lamentent pas: l’éditeur leur livrera prochainement la nouvelle édition du livre en 3 volumes et 500 pages illustrées « Collecting Nautilus and Patek Philippe – Modern and Vintage Wristwatches » regorgeant d’images et de spécifications sur environ 2000 montres bracelet.

Christie’s, vente à New-York en juin 2010.

16 juin 2010. Une fois de plus, la marque Patek Philippe s’apprête à dominer la vente aux enchères qui aura lieu à New York à la Galerie « Christie’s » du Rockefeller Center. Précédée le 15 par une vente de bijoux, cette messe à l’encan (catalogue complet, sur simple click) regorge de lots rares, dont 31 sont extraits de la collection Leo, ou des fonds de tiroirs de quelque celebrity, telles Gene Autry (Patek Philippe), Howard Hughes ou Roy Rogers (Rolex)… Principalement des montres bracelets, mais aussi quelques « de poche » dont ce calendrier perpétuel et phases de lune, sans clef, servi en montre de poche: une Patek Philippe bien sûr, en or jaune 18cts, datant de 1915, devrait s’envoler au-delà des 120′000 dollars. A noter également, deux toutes récentes montres bracelet, la Jaeger LeCoultre (gyro tourbillon reverso de 2009) et l’Audemars Piguet référence 25958 fabriquée en 2002. Toujours dans la catégorie des actualités n’ayant pas eu le temps d’être patinées par le temps, une Ulysse Nardin et une Parmigiani Fleurier squelette (modèle N° 10855) en or blanc. Bizarreries de l’époque, le neuf côtoie l’antique… ce à quoi François-Paul Journe nous avait habitué. Toutefois, il y aura aussi Chopard, Panerai, Corum, Breitling, Piaget, Harry Winston, Blancpain, IWC, Breguet, Roger Dubuis, Girard-Perregaux, Omega, et même de Grisogono, Bertolucci ou Hublot.

Contrefaçons… La communication

Un billet paru sur le site horlogerie-suisse.com aborde le problème des contrefaçons. Au pluriel? Oui car il faut bien distinguer deux sortes de fléaux, même si « les poches qui se remplissent appartiennent aux mêmes pantalons« . Primo la contrefaçon qui se fait avec la complicité de l’acheteur, qui sait pertinemment que le prix proposé ne peut correspondre à un modèle réel. Secundo, celle qui, tablant sur des ressemblances si pointues, abuse même le spécialiste, voire l’expert. L’article survole les moyens de lutte et les réflexions autour de ce sujet. L’une d’elle, particulièrement vicieuse, déclenche l’ire des internautes sur le forum. Serait-il possible de négocier avec les pirates, afin de « récupérer » une part du gâteau, qui soit dit en passant, ne risque pas de disparaître avant longtemps? Cette réflexion choquante viendrait de milieux proches de la propriété intellectuelle qui sont en pleine cogitation. Et qui, finalement,  ne feraient que transposer au monde horloger la complice attitude de l’état par exemple, qui ponctionne l’AVS et autres contributions, sur le travail des sans-papiers ou qui reconnaissent implicitement, en récupérant leurs impôts ou en délivrant des permis « artistes », certaines exploitations particulièrement révoltantes.  Quoiqu’il en soit, il semblerait que tous soient d’accord sur le fait que la communication en vigueur « Fake Watches, Fake People » se situe en-deçà de toute réalité de terrain. Car la formule contient des accusations facilement balayées par la conscience de ceux à qui elles se destinent ou dévastatrices chez ceux qui viennent de se faire abuser et auprès de qui « on remue le couteau dans la plaie« . Un internaute propose le clip de Fabrice Guéroux -True Time, qui, heureux hasard du calendrier, dédicaçait son livre à BaselWorld, chez Watchprint.com la librairie du salon. L’occasion de revoir l’interview M6 qui permit à cet auteur et passionné d’exister dans la galaxie des experts qui comptent. Descriptif du livre « Real & Fake Watches ». Commander le livre.

Broto Ollivier, journaliste ingénieur.

Ingénieur EPFL en Génie Civil, Ollivier Broto (avec deux « L », svp), dispose d’une collection horlogère qui en fait un des experts journalistes en horlogerie ancienne qui comptent dans l’univers du déjà porté. Il est rattaché à l’agence de presse TàG Press +41 et écrit pour le magazine Watch Around. Abonné aux grandes ventes aux enchères dont il ne rate aucune édition, on lui doit également d’avoir distillé, via un média online, son expertise en montres anciennes. A l’époque, son site spécialisé réussissait l’exploit de vendre la montre la plus chère jamais vendue sur internet. Repris par ses anciennes amours, il a dirigé récemment plusieurs chantiers comme la Manufacture et la boutique F.-P. Journe à Genève. Président d’un Club de Cigares cubains, il représente à la fois le savoir de la construction, l’expertise technique ainsi que la voix des collectionneurs en horlogerie, un monde à part auquel il appartient.

Asch Denis, nulle part ailleurs…

Une table ronde autour du thème de la mythique marque Vulcain (fondée en 1858 par Maurice Ditisheim) était le menu d’un jeudi soir, juste après les heures de fermeture du magasin (rue de la Cité à Genève). Un technicien de la Manufacture, était venu du Locle, quelques clients, des  journalistes spécialisés et une historienne de l’art. L’occasion de se repaître de quelques valeurs de la marque, tournant autour de son USP, la montre réveil Cricket. Denis Asch dont le slogan est « Nulle Part Ailleurs« , crée sa propre actu via ses « Paroles d’Experts« , ses newsletters et… vu le succès, via ses tables rondes. Son enseigne est un chemin de traverse qui fleure bon l’émotionnel et la technicité. Cet universitaire reconverti à l’horlogerie via l’Ecole de Porrentruy ainsi que des débuts chez Rolex -dans les Caraïbes, a su faire des marques de niche son univers entrepreneurial. Ses choix et ses goûts font office de prescription.