Zenith s’affirme en marque éthique

Après les diamants propres et la mise en place du processus de Kimberley, le luxe fait aussi le ménage du côté de l’or et des pierres précieuses. Autour de slogans tels que ‘No Dirty Gold‘ et pour concrétiser l’idée lancée par des ONG, le RJC -Responsible Jewellery Council s’est créé. Au départ, en 2004 avec 14 membres dont Cartier et Tiffany. En 2009, 150 membres. Rejointe par d’autres grandes des groupes Richemont ou LVMH, Jaeger LeCoultre, Chanel, Baume & Mercier, Van Cleef & Arpel par exemple, cette nouvelle instance vient d’annoncer la certification de 11 nouvelles sociétés répondant à ses critères d’éthique, de droits humains, de RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) et de conscience environnementale. Parmi elles, Zenith au Locle (Groupe LVMH), comme en témoigne le document suivant daté du 12 janvier 2012. Lire aussi l’article « Or Propre, Prochain Combat« .

No dirty gold, Cartier s’engage.

Membre fondateur du RJC ‘Responsible Jewellery Council’, Cartier prend conscience que malgré sa renommée, elle n’a que peu d’influence sur ses achats de matière première. Selon Christophe Roulet, journaliste spécialisé, la marque ne pèse que 0,3% des volumes mondiaux utilisés en joaillerie. Elle opte donc pour une action groupée. Concrètement, elle choisit de montrer l’exemple et passe une partie de ses commandes à Goldlake, une société italienne qui exploite au Honduras ‘Eurocantera’, une mine ‘propre’. Cartier participe à la mise sur pied d’un ‘label de bonne pratique’, pour reprendre les termes de Pamela Caillens, Corporate Responsability Director chez Cartier Joailliers.