François-Paul Journe, en bref

François-Paul Journe, fondateur des Montres Journe SA. Sous la bannière de l’Invenit & Fecit – Inventé et Fait, François-Paul Journe s’impose naturellement comme le lien entre l’âge d’or des sciences horlogères et l’horlogerie contemporaine. Avant de créer sa première collection de chronomètres en 1999, il explore durant 10 ans toutes les facettes de l’horlogerie ancienne, à travers la restauration de pièces d’exception. Ainsi nourri par le cheminement intellectuel et culturel d’horlogers ayant marqué l’histoire des sciences horlogères, fasciné par un XVIIIème siècle qui reste l’âge d’or de la mesure du temps, il poursuit les recherches d’antan en créant des pièces dont l’intégrité et les innovations techniques respectent l’éthique des grands maîtres. Au sein de sa Manufacture au cœur de Genève, sa démarche créatrice et inventive demeure celle du temps où il était artisan, tandis que des boutiques à son nom fleurissent de Genève à New York, en passant par Paris Faubourg Saint-Honoré, Hong Kong, le Japon et la Chine. Sept fois couronné par le Grand Prix d’Horlogerie de Genève, François-Paul Journe, n’est plus seulement l’horloger des grands collectionneurs de la planète: sa marque et son nom servent désormais de repères dans l’univers horloger mondial.

Symboles et décorations dans l’art horloger.

5 mai 2010, Saint-Aubin-de-Médoc, France. Ancien élève de l’école nationale d’horlogerie de Besançon, le retraité Michel More, qui fut durant sa vie professionnelle professeur agrégé de physique appliquée pour les classes préparatoires aux grandes écoles, s’est reconverti à la passion horlogère, la restauration de pièces anciennes et… à l’activité de conférencier. Son thème de prédilection, l’horlogerie à la fois sous les angles de l’histoire, de la science et de l’art. Ainsi, cet érudit parcourt les salles, de Dijon à Biarritz en passant par Besançon, Nice ou Antibes. Partout, il apporte la bonne parole horlogère, sur le mode de la vulgarisation non réductive, s’aventurant sur les traces des premières clepsydres, des cadrans solaires de l’antiquité ou de Christian Huygens appliquant une théorie de Galilée sur la régularité des oscillations d’un pendule…

Viot, Jean-Baptiste, sa première montre.

Banlieue parisienne. Le jeune horloger Jean-Baptiste Viot (né en 1967), est en passe de concrétiser son propre garde-temps après avoir débuté sa formation d’horloger en 1983 à l’Ecole Municipale d’Horlogerie de la Ville de Paris, puis, dès 1986, au sein de l’Ecole Technique de la Vallée de Joux. Non content d’avoir ainsi acquis le savoir actuel, l’étudiant a poursuivi son chemin du côté du MIH (Musée International de l’Horlogerie de La Chaux-de-Fonds). Histoire d’être un as ès restauration d’horlogerie ancienne, avant d’aller écumer quelques grandes enseignes horlogères suisses. Désormais, de chez lui, avec ses machines et ses mains, l’horloger, dont le destin pourrait s’apparenter à quelque génie contemporain de la branche, poursuit sa quête. Côté reconnaissance, certains collectionneurs l’ont déjà localisé.

Jacques Schott répare les horloges anciennes

Cet habitant de Tours (France) affiche 35 ans de passion restauratrice. Passent entre ses doigts réparateurs tous les types de mécanismes d’horlogerie ancienne, comme des pendules Louis XV ou Louis XVI, des franc-comtoises, des pendulettes, des Carillons, des Régulateurs, des Oeil de Boeuf ou encore des pendules de parquet. Accessoirement, il vend de temps à autre quelque merveille historique remise en parfait état de marche. Est-ce parce qu’il habite une rue portant le nom d’un célèbre docteur qu’il se presse ainsi au chevet de ces laissés pour compte? C’est plutôt parce que son père bijoutier lui a inculqué dès son plus jeune âge les ingrédients de la minutie et les rudiments du métier.