Celsius… Romaric, Meylan et Borès, objets nomades…

On savait Hugues-Olivier Borès sous-marinement occupé, après avoir été l’un des visages Patek Philippe durant plusieurs années. L’homme avait monté Help On Brands sa propre agence ès stratégies de développement, côté Paris. Bien lui en prit, puisque c’est dans ce cadre qu’il s’accoquine avec André Romaric et Edouard Meylan -oui, oui, le fils de…, les fondateurs de Celsius X VI II, une marque franco-suisse créée à Paris en mai 2006, au point d’en rejoindre le capital et d’en devenir Conseiller exécutif. A part le fait que l’ADN de cette nouvelle venue marie horlogerie et téléphonie mobile, sur le mode d’un objet luxe inspiré d’un papillon et doté d’un mécanisme de 547 composants, qu’elle dispose déjà de son site et de sa page Facebook afin de donner à ses objets nomades le rayonnement escompté, on en saura plus à BaselWorld -Halle 4.0, Sand A01. Il sera question de « Grand Complication for Timeless Communications« , objet prêt à butiner les fleurs plate-bandes fleuries des réseaux horlogers.

Biver, serial sniper du marketing, a encore frappé

Une image vaut 1000 mots, la formule est bien connue. Certains messages peuvent en contenir d’autres, si on décode un peu. Ainsi, sur l’une des photos accompagnant le communiqué de presse Hublot lié à l’illumination de la colonne de la Place Vendôme, le 3 décembre 2010, outre les flocons illuminés qui célèbrent l’ouverture de la boutique Hublot au 10 de la célèbre place, on peut remarquer, sur la droite, ce qui pourrait être un « oubli ». En effet, la devanture de la boutique Patek Philippe, particulièrement visible, profite aussi de l’illumination. Lisons entre les lignes et comprenons qu’une telle promiscuité véhicule un message plutôt positif pour la marque Hublot, en terme d’excellence d’emplacement. Ou d’excellence tout court? Bien vu, Jean-Claude Biver demeure un maître ès communication, même lorsqu’il n’est pas sur les photos, ou qu’il est de dos… donnant le top à un système d’information associant l’ouverture boutiquière aux 200 ans de la colonne. Au nez à à la barbe de Béatrice de Plinval, Présidente du Comité Vendôme, Isabelle Lemesle, Présidente des Monuments Nationaux, Danièle Pourtoud, Adjointe au Maire de Paris chargée du patrimoine, et Jean-François Legaret, Maire du 1er arrondissement, entourant pour l’occasion l’horloge Hublot qui a donné le top.

VicenTerra: plus que 10 montres avant l’envol. Nouveau site

Même s’il aurait aimé aller encore plus vite, Vincent Plomb se rend-il compte à quel point les résultats de sa souscription sont étonnants: pré-vendre une soixantaine pièces, par les temps qui courent, ça relève de l’exploit. Et tout ça sans site internet! Enfin jusqu’à aujourd’hui, puisqu’un site officiel vient de pointer son adresse sur le web. Bref, petit à petit, le buzz s’est amplifié, dans les sphères jugées pourtant impénétrables des collectionneurs privés. Ces gens qui font la tendance, tout en restant dans l’ombre et en résistant aux sirènes parfois peu discrètes des marques qui rêvent de mettre la main sur leurs adresse. Et quel encouragement pour nos médias immédiats de savoir qu’à chaque « compresse » remise, ce sont quelques pièces qui se vendent… Merci lecteurs qui, grâce à la GMT-3 de VicenTerra, ce concentré complicationnel de rêve et de planètes d’un rapport qualité prix frisant le « sortie d’usine », montrez votre visage de passionnés. Bravo. Allez, pour le plaisir, on se revoit le film, on en relit le scénario et on s’refait un arrêt sur image sur la bestiole? Quand aux Parisiens, bonne nouvelle. Mister Vincent sera sur Paris le week-end du 18 et 19 septembre 2010. Il aura avec lui les prototypes de la genèse du modèle VicenTerra GMT-3. A ceux qui veulent un rencart, realis.vp@vtxnet.ch

Grand Prix d’Horlogerie: les votes sont ouverts…

Genève, le 18 novembre prochain. L’édition du prochain Grand Prix se déroulera au Grand Théâtre de Genève et se dote d’un tout nouveau website. Une cérémonie précédée de quelques temps forts. Tout d’abord, les montres en compétition seront visible à Singapour à la Timeless Gallery du Ion Orchard Mall (23-26 septembre), aux Ambassadeurs à Zurich (2-9 octobre) et, comme d’hab’ à l’UBS, au siège rue des Noirettes – Carouge (15-17 novembre). Autre expo, celle qui regroupera les trois montres finalistes de chacune des sept catégories, ainsi que les lauréates du Grand Prix et du Prix du Public, au Salon International de l’Horlogerie de Prestige, entendez aux « Belles Montres » du 26 au 28 novembre à Paris. En attendant, grâce au site web qui vient d’être mis en ligne, on peut voter et, automatiquement, participer au tirage au sort qui fera de vous, si le bol est de la partie, l’heureux gagnant d’un billet d’avion et d’une montre de luxe… A vos souris!

Germain Paget, mémoires horlogères sur toile à Morez

L’horloger Germain Paget (1817-1884) était également peintre. Rejeton d’une famille d’horlogers, il suit une formation artistique à Morbier avant d’intégrer, en 1841, l’école des Beaux-Arts de Paris, ville dans laquelle il fait carrière, à force d’expositions. Ses sujets de prédilection? Scènes religieuses et portraits. De retour à Morbier aux alentours de 1860, il est happé par l’atelier familial spécialisé dans l’estampage d’éléments pour horloges comtoises. Du 15 mai 2010 au 17 janvier 2011, le Musée de la Lunette à Morez lui consacre, avec l’aide de l’Association « Horlogerie Comtoise » une monographique exposition, permettant la redécouverte d’une horlogerie morézienne alors vigoureuse ainsi que la découverte d’un artiste tiraillé entre ambition parisienne et attaches jurassiennes. Entrée gratuite.

Paris sur horlogerie, via google map

Créée en 2007 déjà par un certain Gautier actif sur le forum à montre, une application google map permet d’inscrire sur une carte de Paris, de façon participative grâce à une ligne de code,  les adresses dédiées à l’horlogerie. Un simple clic et vous y êtes, ne reste plus qu’à trouver la station de métro la plus proche. Bravo, belle initiative, surnommée la « ballade à montres », à enrichir au fur et à mesure que l’info se refile.

Viot, Jean-Baptiste, sa première montre.

Banlieue parisienne. Le jeune horloger Jean-Baptiste Viot (né en 1967), est en passe de concrétiser son propre garde-temps après avoir débuté sa formation d’horloger en 1983 à l’Ecole Municipale d’Horlogerie de la Ville de Paris, puis, dès 1986, au sein de l’Ecole Technique de la Vallée de Joux. Non content d’avoir ainsi acquis le savoir actuel, l’étudiant a poursuivi son chemin du côté du MIH (Musée International de l’Horlogerie de La Chaux-de-Fonds). Histoire d’être un as ès restauration d’horlogerie ancienne, avant d’aller écumer quelques grandes enseignes horlogères suisses. Désormais, de chez lui, avec ses machines et ses mains, l’horloger, dont le destin pourrait s’apparenter à quelque génie contemporain de la branche, poursuit sa quête. Côté reconnaissance, certains collectionneurs l’ont déjà localisé.