Celsius… Romaric, Meylan et Borès, objets nomades…

On savait Hugues-Olivier Borès sous-marinement occupé, après avoir été l’un des visages Patek Philippe durant plusieurs années. L’homme avait monté Help On Brands sa propre agence ès stratégies de développement, côté Paris. Bien lui en prit, puisque c’est dans ce cadre qu’il s’accoquine avec André Romaric et Edouard Meylan -oui, oui, le fils de…, les fondateurs de Celsius X VI II, une marque franco-suisse créée à Paris en mai 2006, au point d’en rejoindre le capital et d’en devenir Conseiller exécutif. A part le fait que l’ADN de cette nouvelle venue marie horlogerie et téléphonie mobile, sur le mode d’un objet luxe inspiré d’un papillon et doté d’un mécanisme de 547 composants, qu’elle dispose déjà de son site et de sa page Facebook afin de donner à ses objets nomades le rayonnement escompté, on en saura plus à BaselWorld -Halle 4.0, Sand A01. Il sera question de « Grand Complication for Timeless Communications« , objet prêt à butiner les fleurs plate-bandes fleuries des réseaux horlogers.

Yvan Arpa et ses papillonnages, fugacités existentielles

A l’échelle de l’éternité, le règne d’un CEO horloger est aussi éphémère que la vie du papillon. Sans y déceler forcément un message subliminal posté au milieu ou simplement une allusion à son vécu, Yvan Arpa, prolifique créatif au sein de ses marques comme pour d’autres, lance Farfalla, un nouveau modèle Artya.  Une série de pièces d’art dont l’unicité ne peut être mise en cause tant la diversité des ailes des vrais papillons capturés pour orner ses cadrans rend inaccessible tout doublon. En Afrique de l’Ouest, les ailes de ces volatiles permettent à de petites mains artistes de survivre en vendant sur les étals, quelques oeuvres composées à partir de ce matériau fugace. Dieu, Maître du temps et de ses divisions, semble avoir concentré ses talents de Créateur dans ces ailes périssables. Leçon d’humilité contemplative…