Infidèles célébrités… Supris en flagrant délit d’image

Evidemment, rien n’interdit à Claude Nobs de posséder plusieurs montres. Néanmoins, tout le monde connaît ses liens privilégiés avec Parmigiani Fleurier, sponsor du Festival de Jazz de Montreux. Des liens quelque peu fragilisés récemment par l’arrivée d’Audemars Piguet par la porte patrimoniale du Montreux Sound Digital Project, une vaste opération de préservation d’archives teintée de valeurs historique et scientifique. On murmure que le célébrissime boss du festival eut sa phase « Royal Oak« , au grand dam de la fidèle complice du Val de Travers. Il ne serait pas étonnant d’ailleurs qu’il s’en servît pour faire monter les enchères. De là à arborer ostensiblement une troisième marque, il n’y a qu’un pas. Franchi allègrement grâce à l’oeil attentif de la marque deLaCour (la photo date de 2007). Dans le même ordre d’idée, Aishwarya Rai, la célébrissime actrice chanteuse indienne si parfaite dans l’incarnation du concept de Longines « Elegance is an attidude« , s’est faite surprendre sur le red carpet cannois, en plein festival du cinéma, avec des bijoux Chopard et… sans aucune montre au poignet! Vous me direz, Longines ne donne pas dans la joaillerie, certes. Mais le loup est entré dans la bergerie… Les temps sont durs. Merci d’envoyer au bloghorloger.ch vos clichés du genre.

Bal du printemps à Genève, bal des horlogers

Quelle drôle d’idée que de s’encanailler pour la bonne cause juste avant le grand raout horloger bâlois! N’est-ce pas risqué en matière de fréquentation horlogère? Impossible de faire autrement, car le 13ème Bal du Printemps se déroulait comme tous les autres un 21 mars. A Genève, c’est un incontournable et l’édition 2011 a rapporté 250′000 francs à l’IRP, la Fondation internationale pour la recherche en paraplégie présidée par Philippe Boissonnas. Grâce aussi aux bontés de quelques maisons horlogères… et joaillières. Sur les 128 lots, les marques Black Belt, Zenith, Montblanc, Van Cleef & Arpels, Antoine Preziuso, Yeslam, Longines et Hermes.. et, pour les bijoux Jahan, Piaget, Swarovski, Bogh’Art et Gilbert Albert. Parmi les hits de la vente aux enchères, une montre Artya, Haute Horlogerie d’Art, défendue en chair et en os par un Yvan Arpa et son épouse à deux pas du départ pour BaselWorld, ainsi qu’un bijou Adler, un bracelet Bangle en or 18 carats, serti de brillants et d’un rubis. Quant au fidèle parmi les fidèles, Alain Mouawad, il compensait son exceptionnelle absence par un soutien publicitaire: la toute première apparition de sa nouvelle marque Blacksand Genève.

Chronométrie à Montreux: trois jeunes régleurs primés

Deux temps forts confèrent au 14ème Congrès International de la Chronométrie, organisé au Stravinski de Montreux les 28 et 29 septembre 2010, une attractivité qui mériterait de trouver dans le grand public quelques résonances et prolongements. La nouvelle exposition thématique, proposant une rétrospective du chronométrage sportif, en rapport avec le thème du Congrès, « Le Temps et le Sport – Défis Technologiques et Humains« . Et qu’importe si quelques pointures du genre n’ont pas voulu ou pu s’y pointer, les Longines, Omega ou Swiss Timing, les objets rares confiés par TAG Heuer ou Montblanc, pimenteront l’intellect des participants. Puis, hormis le fait qu’il sera possible d’admirer les 17 garde-temps issus du Concours national de Chronnométrie prêtés par le Musée d’horlogerie du Locle, les résultats d’un concours prometteur seront annoncés: la SSC, en accord avec ses missions de transmission du savoir horloger, avait lancé auprès des jeunes, une deuxième compétition chronométrique, afin de souligner les qualités requises pour exercer le métier de régleur. Evidemment, comme dans toute confrontation, seuls trois lauréats sur les 85 inscrits (un succès!) monteront sur le podium. Il leur aura fallu faire preuve d’endurance et d’abnégation pour transformer le calibre école ETA 6498-1 en véritable chronomètre. En tout, quinze modèles ont passés avec succès les tests du COSC. Un message de promesse. On peut encore s’inscrire au Congrès, histoire d’être arrosé par la science et l’expérience d’une vingtaine de conférenciers, parmi lesquels quelques sportifs d’élite.