Hublot s’invite au sol des héliports brésiliens

La nouvelle est révélée par Watchonista.com. Surnommé par son propre frère le serial marketer, JCB alias Jean-Claude Biver a récidivé et frappe un grand coup pour autant que l’on prenne de la hauteur. En effet, il parvient à obtenir que le logo Hublot soit désormais posé à même le sol de tous les héliport de San Paulo au Brésil. Non, non, la photo que vous voyez n’est pas une couronne de montre mais un héliport brandé vu d’en haut.

D’une pénétration de matière céramique, un or naît, dur, très dur

Imaginons une force sous pression qui s’essaye à la pénétration d’un corps en carbore de bure -en carbure de bore plutôt- et qui, dans un éblouissement métallurgique, y déverse un liquide en fusion, de l’or 24 carats. Il y a quelque chose de jouissif à soudain découvrir que, lorsque squelette et semence ont suffisamment refroidi, leurs imbrications respectives sont devenues invisibles tant ils ne font qu’un, qu’ils sont plus forts que les aciers trempés et presque aussi inrayablement éternels que le diamant. Ils sont nouveau matériau, or qu’un alchimiste du verbe frappeur et de l’idée qui tue aurait enfanté. Dans un de ses moments d’égarement dont lui seul mesure les profondeurs, Jean-Claude Biver, à même l’espace fonderie high tech aménagé dans la fabrique Hublot des bas de l’Asse, a lancé l’or magique, le Magic Gold. Issu des recherches conjointes entre un Prof’ de l’EPFL, Andreas Mortensen, savant et as de la céramique, et une équipe technique interne pétrie d’ambition, ce nouveau matériau est, selon le bureau de contrôle des métaux précieux, de l’or 18 carats. Quand bien même sort-il du four dans sa couleur originelle, le noir. Certes, à le polir, ses facettes d’or, pourtant minoritaires à 30 contre 70, se muent en couleur dominante car elles sont plus sujettes à réfléchir les rayons lumineux que le carbure de bore qui compose majoritairement, en poudre tassée et moulée, le solde de sa structure. D’une pierre deux coups: des procédés brevetables, inédits en ce qui concerne l’or en tous les cas, et un matériau d’une noblesse nouvelle, tantôt alimentant les déviances all black façon Alec Wek, tantôt les fantasmes d’un jaune spécifique à Hublot. Une note si supplémentaire dans la gamme des couleurs, qu’elle se reconnaîtrait au simple coup d’oeil. Dès BaselWorld 2012, on en saura plus…

Le chronographe T-Fun de TF Est. 1968

Marque suisse life style et globale, TF Est. 1968, connue pour ses boutons de manchettes renfermant un mécanisme horloger sous verre, se faufile au coeur des meilleures échoppes horlogères avec sa collection T-Fun. Une trois-aiguilles mécanique automatique, habitée par un calibre Claro, et un chronographe doté d’un calibre Swiss Ronda à quartz. Couleurs flashy, fond carbone, bienfacture et accessibilité, étanches à 150 mètres, bracelet caoutchouc et, cerise sur le gâteau, 2ème bracelet façon NATO en fibres de nylon. Pour tous ceux qui rêvent d’une Royal Oak ou d’une Hublot sans pouvoir encore se l’offrir, voici de quoi patienter. Il y a le vert pomme façon Rolex en plus ostentatoire, l’orange Ebel, le chocolat, le blanc du genre TechnoMarine, la all black tendance Big-Bang, les plaquées or-rose et carbone.

Hublot partenaire de la Monaco Classic Week

Que ne ferait-on pas pour s’immiscer du côté du Rocher? JCB, alias Jean-Claude Biver a l’art et la manière entre deux avions et une désalpe. En impliquant Hublot dans l’organisation de la 10ème édition de la Monaco Classic Week, il brûle la priorité à Ulysse Nardin qui sévit comme sponsor principal au Monaco Yacht Show qui se tient juste après. Et au passage, il doit certainement récupérer les adresses des 950 membres de 53 nationalités différentes du Yacht Club de Monaco et raffermir ses liens avec le Prince régnant. Ce club a été fondé en 1953 par le Prince Rainier et présidé depuis 1984 par S.A.S. le Prince Albert II. Il rassemble dans son prestigieux Club House la crème des possesseurs de yachts anciens.

Hublot à Monaco, Oceanographic 4000

Il y a du Jules Verne dans les images issues du dernier event Hublot à Monaco, orchestration savamment bivérisée du lancement de l’Oceanographic 4000, une montre dont la corpulence résiste aux grandes profondeurs, à savoir étanche à 4000 mètres en-dessous du niveau de la mer. Au compteur, 100 mètres de mieux que le record communément détenu par Rolex. Sur fond d’Aquarium géant et de lagon des requins, transformé pour l’occasion en bassin à naïade, Sa suprême sérénité Son Altesse sérénissime le prince souverain Albert II de Monaco écarquillait des yeux, comme tous les invités, pour suivre le courbe gracieuse d’une sirène en pleine démonstration d’un savoir-faire apnéïque largement couvert par les flash alentours. Génialement incongrue, la fondue servie aux sons de cors des Alpes en déshérence, ravissait les invités et transformait le très sérieux Institut Océanographique de Monaco en servitude du Cervin. Hublot rejoint ainsi, sans complexe, le panthéon des fabricants de montres de plongée mythiques, à la fois délices salés des aficionados et utile ustensile pour plongeurs professionnels téméraires.

L’esprit DNA, Hublot-Arpa, rendons à César…

Hublot cèderait-il à l’esprit DNA initié dans l’horlogerie par Yvan Arpa avec la montre Titanic (créée pour Romain Jerome), contenant des fragments de la rouille légendaire provenant de la célèbre coque?  Tout semble l’indiquer, En effet, la dernière montre issue du partenariat de la marque avec Manchester United, la Hublot King Power Red Devil, présente la particularité d’utiliser du gazon du stade d’Old Trafford sur ses index. Jean-Claude Biver, adepte des désalpes herbacées, reconnaîtrait-il à son ancien collaborateur un talent qu’il tente de conjuguer aux vertus de l’éco trend? Attention, surenchère en perspective! La légende est un concept contre lequel il fait bon s’accoler…

José Mourinho, ambassadeur deLaCour. Une montre à ses couleurs.

C’est confirmé, la Party deLaCour qui se tiendra côtés jardins le mardi 18 janvier, sous une tente VIP montée entre les hôtels Beau-Rivage et Richemond à Genève, c’est-à-dire face au show-room de la marque, verra la venue de José Mourinho. L’homme voyageant rarement seul, la marque se refuse à signaler d’autres prestigieuses présences, ni surtout lesquelles. Autrement dit, c’est sûr, il sera bien accompagné. A peine remis de ses émotions positives – il vient de recevoir des mains de Step Blatter le Ballon d’Or FIFA qui le consacre « meilleur entraîneur de l’année 2010« , il arborait déjà un garde-temps aux couleurs de la marque, préfigurant le modèle qui, au sein de la City Ego Collection, portera son patronyme d’ambassadeur officiel. Jean-Claude Biver eut-il vent de cette actu? Toujours est-il qu’il s’empressait, lors de la soirée de gala des Ballons d’Or FIFA, de lui accrocher une Hublot au poignet et de le photographier. Un cadeau ne se refuse pas, et lorsque le piège de l’objectif se referme, ça peut s’avérer embarrassant. Qu’importe, avec un Cristiano Ronaldo dans ses parages, fan notoire des modèles Bichrono dessinés par Pierre Koukjian, le Portugais José Màrio dos Santos Félix Mourinho risque fort d’afficher ses préférences… D’autant que sa montre à lui, comme son nom l’indique, pourrait bien flatter un ego déjà fort prononcé.

Biver, serial sniper du marketing, a encore frappé

Une image vaut 1000 mots, la formule est bien connue. Certains messages peuvent en contenir d’autres, si on décode un peu. Ainsi, sur l’une des photos accompagnant le communiqué de presse Hublot lié à l’illumination de la colonne de la Place Vendôme, le 3 décembre 2010, outre les flocons illuminés qui célèbrent l’ouverture de la boutique Hublot au 10 de la célèbre place, on peut remarquer, sur la droite, ce qui pourrait être un « oubli ». En effet, la devanture de la boutique Patek Philippe, particulièrement visible, profite aussi de l’illumination. Lisons entre les lignes et comprenons qu’une telle promiscuité véhicule un message plutôt positif pour la marque Hublot, en terme d’excellence d’emplacement. Ou d’excellence tout court? Bien vu, Jean-Claude Biver demeure un maître ès communication, même lorsqu’il n’est pas sur les photos, ou qu’il est de dos… donnant le top à un système d’information associant l’ouverture boutiquière aux 200 ans de la colonne. Au nez à à la barbe de Béatrice de Plinval, Présidente du Comité Vendôme, Isabelle Lemesle, Présidente des Monuments Nationaux, Danièle Pourtoud, Adjointe au Maire de Paris chargée du patrimoine, et Jean-François Legaret, Maire du 1er arrondissement, entourant pour l’occasion l’horloge Hublot qui a donné le top.

Balai de compétences chez Hublot.

Début septembre 2010, en remplacement de Juliane Robert-Grandpierre qui devient Events Manager -remplaçant ainsi Capucine Huard partie à l’étranger, Marine Lemonnier Brennan s’empare des Relations publiques. Un domaine que la nouvelle recrue maîtrise puisqu’elle occupait un poste similaire chez Vacheron Constantin à Genève et qu’auparavant, rattachée durant 10 ans à la Direction de Canal Plus et de Canal Plus Sport, elle étoffait son sacré carnet d’adresses. Tout ce petit monde demeure sous la houlette de Valérie Servageon-Grande, la Directrice Marketing de Hublot. Bon envol, bon courage pour suivre les pérégrinations communicationnelles d’un boss qui n’hésite pas à emprunter les sentiers de quelque désalpe (prévue cette année le 11 septembre)!

Christie’s, vente à New-York en juin 2010.

16 juin 2010. Une fois de plus, la marque Patek Philippe s’apprête à dominer la vente aux enchères qui aura lieu à New York à la Galerie « Christie’s » du Rockefeller Center. Précédée le 15 par une vente de bijoux, cette messe à l’encan (catalogue complet, sur simple click) regorge de lots rares, dont 31 sont extraits de la collection Leo, ou des fonds de tiroirs de quelque celebrity, telles Gene Autry (Patek Philippe), Howard Hughes ou Roy Rogers (Rolex)… Principalement des montres bracelets, mais aussi quelques « de poche » dont ce calendrier perpétuel et phases de lune, sans clef, servi en montre de poche: une Patek Philippe bien sûr, en or jaune 18cts, datant de 1915, devrait s’envoler au-delà des 120’000 dollars. A noter également, deux toutes récentes montres bracelet, la Jaeger LeCoultre (gyro tourbillon reverso de 2009) et l’Audemars Piguet référence 25958 fabriquée en 2002. Toujours dans la catégorie des actualités n’ayant pas eu le temps d’être patinées par le temps, une Ulysse Nardin et une Parmigiani Fleurier squelette (modèle N° 10855) en or blanc. Bizarreries de l’époque, le neuf côtoie l’antique… ce à quoi François-Paul Journe nous avait habitué. Toutefois, il y aura aussi Chopard, Panerai, Corum, Breitling, Piaget, Harry Winston, Blancpain, IWC, Breguet, Roger Dubuis, Girard-Perregaux, Omega, et même de Grisogono, Bertolucci ou Hublot.

Hublot: King Power Unico All Black.

Le nom de chaque Big Bang est lié aux épisodes, rencontres et coups de coeur de leur créateur Jean-Claude Biver. Peu à peu s’estompe l’image d’avant son ère, pétrie de caoutchou aux senteurs vanillées, réminiscence de l’esthète Carlo Crocco, fondateur de la marque. Survient enfin l’UNICO, à l’orée 2010. Un mouvement intégré, fabriqué in house. Un chronographe flyback dont le mécanisme roue à colonne, visible côté cadran, vous tend une surface personnalisable, celle de son porte-échappement amovible. Un tel moteur, le HUB 1240 Unico, se devant d’être logé à bonne enseigne, c’est le boîtier King Power qui s’y colle. Toute de noire vêtue, cette virile explose les 48 mm de diamètre qui sont, comme la lunette, les inserts latéraux et le fond, en céramique noire microbillée. Ici et là, un surmoulage caoutchouc noir, tenu par 6 vis en titane PVD de forme H. Côté matières, on y croise aussi du nickel noir, du silicium et du sperluminova…

Grâce à l’opération FIFA Hublot, un nouveau sauveur…

Horlogèrement parlant, on connaissait le sauveur  Hayek. Il en est un autre, dont l’existence remonte au Big Bang, dont les initiales sont JC… Si sauveur que même le calendrier de l’histoire horlogère se met à jour! Ainsi, dans Le Matin de vendredi 16 avril 2010, il est écrit, à propos du partenariat FIFA -Chronométrage Hublot, que l’opération est plutôt réussie « pour une entreprise qui n’existait pas il y a encore cinq ans. » Sympa pour Carlo Crocco, fondateur de la marque. Ceux qui connaissent l’horlogerie auront rectifié: l’an zéro est l’arrivée de JC Biver comme actionnaire minoritaire d’une marque ayant déjà fait quelque chemin de croix; ce qui était avant devient ‘x’ années av. JC, ce qui vient après se passe de la nécessité d’indiquer une référence à l’an zéro, puisque c’est le présent. Tant qu’à aspirer à des précisions numéraires, notons que, comme l’indique ce même article, si la planète comptait 30 milliards de téléspectacteurs (sans parler de ceux qui écoutent la radio), nous n’aurions peut-être pas physiquement la possibilité de nous tenir debout sur terre. J’imagine que le chiffre est l’addition des téléspectateurs sur la durée de l’événement… Gageons que lorsque JC manie les chiffres, de ses ventes ou de ses adeptes, il fait preuve de plus de précision. Ça vous fait marrer? Vous oubliez un point essentiel: JC, alias Jean-Claude Biver, vient de réaliser un coup de maître, installer un chronométrage officiel dans un sport qui en était dépourvu, devenant le premier chronométreur officiel de la FIFA. Fallait y penser, qui dit mieux?

Morgan et…Hublot. Une Big Bang mythique.

Les Big Bang se suivent et… se ressemblent. Il en est une toutefois qui mérite le flash back. Parce qu’elle mène au coeur d’une manufacture un peu particulière, quelque part en Grande-Bretagne, en février 2009. Les yeux écarquillés, les vieilles pierres rouges, si anglaises, s’ouvrent sur des trésors à quatre roues. Une orgie de bois précieux, mêlé d’alu, de carrosseries sublimes, de moteurs d’avant-garde. Charles Morgan, ze boss fête les 100 ans de son entreprise familiale, qui a toujours misé sur le produit, n’a pas exagéré les prix malgré les quatre mois d’attente qui tempèrent l’envie d’acheter une de ces vieilles anglaises, bourrées d’avancées techniques en matière de moteur automobile. Une manufacture automobile. Vroum, un petit essai, en pleines heures pointes villageoises. Ça ronfle, c’est doux à l’ouïe, ventilé au décapotage. Sur le cadran de la série spéciale servie en hommage de cette Big Bang, des ailes mythiques. Pièce rare, moment unique. Monsieur Biver explique que les trente mille possesseurs de ces mythes roulants ont reçu l’info. Sur le nombre, gageons que quelques acheteurs se sont d’ici là manifesté.

Hublot s’empare de l’automobile…

Le 19 novembre 2009, Hublot, enfonce le clou automobile. Après s’être intéressée à Morgan, la délicieuse anglaise toute de bois et d’alu façonnée, la marque annoncera son partenariat avec l’ACF, le premier Club Automobile d’Europe -pendant motorisé du TCS à mobilités plurielles, créé en 1895. En fait de partenariat, il s’agira de lancer une montre en série limitée (Aero Bang ACF Drive), dont une partie des bénéfices de vente sera reversée à la cause défendue tant par Jean Todt que Schumacher, l’ICM (Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière). A noter qu’avec ce système de séries limités à répétition, Jean-Claude Biver met chaque fois la main sur quelques fichiers d’importance, s’organisant quelques incursions habiles en d’autres terreaux où des collectionneurs et amateurs d’horlogerie restent à débusquer. C’est bien vu, d’autant que ça n’implique pas à chaque fois, un développement de produit. Juste quelques customisations, ici où là, généralement via le cadran ou par gravure et écrin interposés. Et puisqu’on reste dans l’auto, Hublot annonce son partenariat 2010 avec Bruno Senna, pilote Formule 1 de l’Ecurie Campos Meta et neveu d’Ayrton.

Grand Prix d’Horlogerie de Genève, leçon de géographie.

Rarement palmarès n’aura offert à ce point couverture géographique si équilibrée. Les lauréats 2009 couvrent habilement les pays et régions qui comptent en matière d’horlogerie. Une sorte de grand écart rondement mené. Piaget, c’est à la fois le Val de Travers, pour les origines niquelettes (c’est le nom des habitants de la Côte aux Fées), et la région genevoise. Ouf, Audemars Piguet, certes dirigé par un Alémanique, joue l’ambassadeur d’une Vallée de Joux incontournable. Hublot, c’est désormais un grand groupe français, fusionnellement installé en périphérie genevoise, portée par une gouaille luxembourgeoise. Greubel Forsey, c’est une affaire de montagnes neuchâteloises ouvertes sur l’Europe, avec un horloger anglais dont les racines suisses sont presque aussi solides que l’accent alémanique de Ludwig Oechslin. A propos d’horlogerie anglaise et puisque Harry Winston célèbre les talents locaux, Antony Randall, bien qu’il étudiât à La Chaux-de-Fonds sous le professorat de Jean-Claude Nicolet, appartient à un cénacle d’une poignée mondiale de sages encore en vie, dont son maître fait également partie. Richard Mille, qui oeuvre manufacturièrement parlant du côté des Breuleux, demeure tout de même l’émanation d’une certaine France, à l’aise dans le verbe et le geste. Tandis que A. Lange & Söhne célèbre une Allemagne réunifiée et sous le feu des projecteurs, même le public s’y est mis pour élargir cette leçon de géographie à l’Italie dont de Grisogono symbolise l’excellence design. Et Genève dans tout ça? Presque autant absente que Bienne, mais organisatrice et sur scène, le centre du monde…

Hublot nouveau site web, compte à rebours…

Le 29 octobre 2009, le nouveau site internet de la marque Hublot devrait s’immiscer dans votre barre de navigation. Un peu de suspense, un rien de mousse? Allez voir ce qui se passe là.