Guy Lucas de Peslouan: photos d’horlogerie

Artiste de l’objectif, amoureux des chambres photographiques, de la prise studio et des rouages les plus subtils, Guy Lucas de Peslouan méritait d’avoir son portfolio dans l’édition des magazines Heure Suisse et Heure Schweiz paru à l’occasion de BaselWorld 2011. Son inimitable tignasse bouclée, poivre et sel, ne passe pas inaperçue dans les salons horlogers. Le temps des contacts et des remises de carte, toujours avec le chariot porteur de ses books les plus aboutis, l’amène inexorablement dans les ateliers des horlogers indépendants ou dans les alcôves du luxe joaillier. Débordante d’angles divers, sa bibliographie s’érige en référence, saupoudrée de titres de rêve: Reflets d’Eternité, en 2005, et Le Temps Poétique, en 2009, pour Van  Cleef & Arpels, La Beauté en Voyage pour Hermès, en 2002, La Capture de l’Eclat pour Boucheron, en 2004. Des grandes maisons, telles que A. Lange & Söhne, Audemars Piguet avec un livre consacré aux finitions horlogères, ou Richard Mille qui s’éprend de ses regards neufs dénués d’apriori, il passe sans rupture aux établis des horlogers indépendants: R.W. Smith, Kari Voutilainen, Peter Speake-Marin, Thomas Prescher. Quelques enseignes montantes en appellent à ses talents comme Ladoire ou De Bethune. S’ajouteront à sa palette de réalisations en 2011, ses travaux avec F.P. Journe, Greubel & Forsey, et quelques poursuites de collaboration avec Boucheron, Chanel et Gilan.

Guy Lucas de Peslouan, photographe horloger

Artiste de l’objectif, amoureux des chambres photographiques, de la prise studio et des rouages les plus subtils, Guy Lucas de Peslouan promène son inimitable tignasse bouclée, poivre et sel, dans les salons horlogers. Toujours avec, en prolongement de sa personne, le chariot porteur de ses books les plus aboutis, remplis des makings off de ses plus belles rencontres tant dans les ateliers des horlogers indépendants que dans les alcôves du luxe joaillier. Débordante d’angles divers, sa bibliographie s’érige en référence, saupoudrée de titres de rêves: «Reflets d’Eternité» en 2005 et «Le Temps Poétique» en 2009 pour Van Cleef & Arpel, «La Beauté en Voyage» pour Hermès en 2002, «Capture de l’Eclat» pour Boucheron en 2004. Des grandes maisons telles que Lange & Söhne, Audemars Piguet avec un livre consacré aux finitions horlogères, ou Richard Mille qui s’éprend de ses regards neufs dénués d’à priori, il passe sans rupture aux établis des Horlogers Indépendants: R.W. Smith, Kari Voutilainen, Peter Speake Marin, Thomas Prescher. Quelques enseignes montantes en appellent à ses talents comme Ladoire ou de Bethune. S’ajouteront à sa palette de réalisations en 2011, ses travaux avec F.P. Journe, Greubel & Forsey, et quelques poursuites de collaborations avec Boucheron, Chanel et Gilan. Son site officiel.

Broto Ollivier, journaliste ingénieur.

Ingénieur EPFL en Génie Civil, Ollivier Broto (avec deux « L », svp), dispose d’une collection horlogère qui en fait un des experts journalistes en horlogerie ancienne qui comptent dans l’univers du déjà porté. Il est rattaché à l’agence de presse TàG Press +41 et écrit pour le magazine Watch Around. Abonné aux grandes ventes aux enchères dont il ne rate aucune édition, on lui doit également d’avoir distillé, via un média online, son expertise en montres anciennes. A l’époque, son site spécialisé réussissait l’exploit de vendre la montre la plus chère jamais vendue sur internet. Repris par ses anciennes amours, il a dirigé récemment plusieurs chantiers comme la Manufacture et la boutique F.-P. Journe à Genève. Président d’un Club de Cigares cubains, il représente à la fois le savoir de la construction, l’expertise technique ainsi que la voix des collectionneurs en horlogerie, un monde à part auquel il appartient.

Trop drôle! L’aiguille d’or, la Suisse, le monde et… Journe.

Sur scène et en fin de show, samedi 14 novembre, le trois fois lauréat de l’aiguille d’or François-Paul Journe, s’empare du micro pour remettre le flambeau à celui qui lui succèdera. L’occasion rêvée pour se fendre d’un discours coup de coeur, sorti tout droit de ses entrailles. Son message est clair, les absents ont tort. Tort de ne pas avoir envoyé de dossier de sélection (puisque, à l’exception d’une ou deux catégories, c’est la seule façon de participer au Grand Prix). Journe est d’ailleurs le seul de la soirée à exprimer cette finesse des règles du jeu qui échappe aux spectateurs lambda et aux politiques présents -Lire le commentaire. Tort de briller par leur absence? Oui, car Journe, qui se mue quelques minutes en grand promoteur de cette agape évènementielle désormais presque obligatoire, incite ses confrères à ne plus la bouder. Y participer, affirme-t-il, c’est se battre pour l’entier de la corporation, pour les emplois, et, en fin de compte pour la Suisse, terre d’horlogerie. C’est très fort venant d’un Marseillais qui tient manufacture sur Genève et fait rayonner la Suisse dans le monde. Sur ce, il décachète la sombre enveloppe qu’il tient dans les mains et, avec un accent français qui ajoute au cocasse, annonce l’aiguille d’or 2009: la Zeitwerk de A. Lange & Söhne. La scène a ceci de burlesque que la marque est-allemande ne produit rien en Suisse. Quand bien même est-elle copropriété du groupe Richemont dont le siège est à Bellevue, et indiscutablement appréciée par l’ensemble des acteurs de la branche, rien de rien, vous dis-je! Pas même un rouage, un spiral, ni une quelconque pièce de la montre, à l’exception, me confiera une grande dame bien informée, de certaines boîtes de montres. Dans d’autres lieux, où le recul se pratique comme sport mental, cette perle dans le déroulé de la soirée, aurait déclenché des tornades de rires… Voir les résultats du Grand Prix d’Horlogerie de Genève 2009.