En fusionnelle collaboration avec Daniel Strom, Angonium récemment proposé en 88 pièces ponctuées de moult sculls. Ce modèle, selon Yvan Arpa de la marque ArtyA, qui fait sienne une oraison funèbre empruntée à la pierre tombale d’un légionnaire romain – Ce que tu es j’étais, ce que je suis tu seras-, célèbre le fait d’être en vie, malgré les coups de foudres dangereux ou les persécutions récurrentes. Pétrie à la main par Daniel Strom, la boîte ornée de reliefs détaillés façon gorgones terrorisées et catacombes éventrées, renferme un cadran peint main par Dominique Arpa-Cirpka, mêlant collages, pigments, feuilles d’or et peintures gothisantes. Des aiguilles en forme de cette faux qui rend égaux les vivants entre eux. Ici ou là, quelques fluorescences dérangeantes… Article complet à lire dans le magazine Heure Suisse N°111.

