Horlogerie monumentale dans le Gers

A ceux dont les trajectoires estivales offriraient loisir à quelque détour par l’Isle-Jourdain, l’expo « Le Clocher, Arts, Techniques et Savoirs » mérite jusqu’à fin décembre 2010, une inspection minutieuse. Certes, il ne faut pas seulement aimer les horloges de clocher mais également les cloches et autres carillons. Quoiqu’il en soit, cette expo et ce musée dans le Gers sont le point de départ d’une meilleure connaissance de l’horlogerie monumentale. Y sont actuellement présents, une horloge à foliot du XVème siècle, un coq en bronze très rare, des cloches historiques et autres pièces remarquables. Un parcours qui quittera le territoire de l’horlogerie pour s’intéresser à la protection des clochers contre la foudre, les systèmes anciens et récents de paratonnerre, la symbolique de coqs de clochers et autres girouettes, pour y revenir via la visualisation du temps via cadrans monumentaux et collection d’aiguilles. Outre l’histoire de la forge et des maîtrises du fer, il y est également question de la « sonorisation du temps » et l’histoire de l’électrification des clochers jusqu’à leur électronification. Clou du spectacle, encore fallait-il pouvoir l’y planter, un clocher de bois et son beffroi se dressant à 9,5 mètres de hauteur. Et permettant la vision des cloches en fonction. Tampons auriculaires recommandés…

Journée du Patrimoine, Morez

Le 11 juillet 2010, l’entrée au musée de la Lunette de Morez est gratuite. Dans le cadre de la 3ème fête du Patrimoine Industriel, l’établissement partagera ainsi avec un public plus large quelques uns de ses trésors. Pour bien apprécier l’exposition sur Germain Paget (peintre horloger morézien), l’historienne de l’art Marie-Paule Renaud présentera de 11-14h son oeuvre au cours d’une visite guidée entre peintures et horloges comtoises. Puis, de 14-18h, l’horloger Michel Dumain orchestrera une démonstration d’horlogerie comtoise.  Evidemment, les autres activités du jour se concentreront sur la lunette, avec l’exploration de plusieurs thèmes comme « Lunettes du futur » par la conservatrice du musée Thyphaine Le Foll ou le parcours spécial Famille en compagnie des héros Maillechort et Papillons. Joli programme, à vous de voir..

Existe-t-il des tendances horlogères?

En Suisse, bloghorloger.ch n’a pas connaissance d’une telle étude. Côté français, chaque année, les fabricants français de montres dispose d’un outils de référence, une  “étude de style” qui analyse des tendances de la montre. Comment? En proposant une soixantaine de dessins dont les sociétés peuvent s’inspirer pour déterminer leurs futures collections. Nous n’avons pas encore trouvé une exemplaire de cette étude, mais le blog-guide-bijoux sur overblog nous éclaire. « Pour 2008, six chapitres sont ressortis: arches-cintres (structures à la fois arquées et souples), strates/ empilements (strates, associations de matériaux, imbrications pour des modèles très architecturés), imbrication/embrèvement (combinaisons contrastées où imbrications), articulations et embrèvements (assemblages obliques évoquant l’ébénisterie) créent des ensembles fusionnels, volumes/reliefs (effet de sculpture pour ces créations sur dimensionnées, taillées, découpées pour créer des ensembles massifs). Viennent ensuite deux tendances plus féminines : les feuilles/rubans (volumes doux, structures naturelles enveloppantes), fragilité/légèreté (glissement des attaches, amincissement et finesse des détails).

L’été avec des lunettes… au Musée de Morez

L’historien franco-suisse Dave-William Grandjean a rejoint le Musée de la Lunette à Morez (à 13 mn de la frontière suisse après le village de « La Cure », juste après Saint-Cergues). Ce collaborateur  journaliste occasionnel de l’agence de presse horlogère TàG Press +41 et (pour le Magazine JSH – Journal Suisse d’Horlogerie et pour le site Worldtempus), après avoir été plus d’une année rattaché au Musée de Jaeger LeCoultre, vient d’être nommé « Chargé des Publics » par la Municipalité de ce qui fut -et demeure, le centre mondial de la lunette. Une région que le Ministère de la culture hexagonal n’hésite pas à promouvoir, avec un « Musée de France » financé par la Ville de Morez, accueillant chaque année 17′000 personnes. Un établissement à l’architecture avant-gardiste étonnante pour les lieux, qui a pour mission de conserver et de valoriser le patrimoine Morézien (Jura), dont l’horlogerie fait partie. A consulter le programme, difficile d’échapper aux lunettes cet été…

Bell & Ross, du mythe et de l’Heritage au… Radar.

Cette enseigne-là, depuis Paris, s’est carrément placée sur le terrain des instruments de mesure du temps swiss made, allant même jusqu’à répondre aux exigences militaires franco-hexagonales. A force d’un design qui force la prise de position, ses fondateurs, une équipe de designers et de passionnés d’aéronautique, s’installent dans le fonctionnel intelligent, lisible, précis et fiable. Bref, tout ce qu’on attend d’une horlogerie de valeurs sans forcément oser le demander. L’imagerie façon séries limitées des compteurs, celle des aiguilles, de l’horloge d’avion et, tout récemment du radar, cohabitent dans les valeurs de trois collections. Vintage, Instrument BR01 (carrément le hit) et Instrument BR02. Difficile de déroger au culte du modèle mythique, le BR01 Heritage, tout de cuir maculé de crevasses corporate. Pourtant, c’est la Instrument BR01 Radar qui, à partir de disques et de mars 2010, réinvente la lecture horaire.

Symboles et décorations dans l’art horloger.

5 mai 2010, Saint-Aubin-de-Médoc, France. Ancien élève de l’école nationale d’horlogerie de Besançon, le retraité Michel More, qui fut durant sa vie professionnelle professeur agrégé de physique appliquée pour les classes préparatoires aux grandes écoles, s’est reconverti à la passion horlogère, la restauration de pièces anciennes et… à l’activité de conférencier. Son thème de prédilection, l’horlogerie à la fois sous les angles de l’histoire, de la science et de l’art. Ainsi, cet érudit parcourt les salles, de Dijon à Biarritz en passant par Besançon, Nice ou Antibes. Partout, il apporte la bonne parole horlogère, sur le mode de la vulgarisation non réductive, s’aventurant sur les traces des premières clepsydres, des cadrans solaires de l’antiquité ou de Christian Huygens appliquant une théorie de Galilée sur la régularité des oscillations d’un pendule…

Chronoswiss, survol intercontinental

Lancée dans les environs de Munich entre 1983 et 1984 par l’horloger Gerd-L. Lang, Chronoswiss, la plus allemande des marques horlogères suisses, parce qu’elle s’emploie à un respect du swiss made plus rigoureux parfois que certains acteurs de la place helvétique, conjugue avec sa Timemaster Chronograph GMT l’heure qui survole les continents. Une signalétique usant du rouge vif interpelle le possesseur quant à un deuxième fuseau horaire tandis que l’anthracite domine côté index et aiguilles. Dans la plus pure expression d’un classissime discret, à l’exception d’une couronne globe dont les stries rappellent les premières lunettes de la marque, ce viril garde-temps, dont le boîtier s’est revêtu des élégantes blackitudes du DLC –Diamond-Like Carbon, défie le temps de son ultra-résistance. Allo blogosphère, ici Genève. Le décalage horaire n’a plus cours, le jour s’affiche en rouge.  Rotor squeletté, doré et décoré Côte de Genève, sur roulements à billes. Pour sportifs ou hommes d’affaires écartelés et intercontinaux.

Germain Paget, mémoires horlogères sur toile à Morez

L’horloger Germain Paget (1817-1884) était également peintre. Rejeton d’une famille d’horlogers, il suit une formation artistique à Morbier avant d’intégrer, en 1841, l’école des Beaux-Arts de Paris, ville dans laquelle il fait carrière, à force d’expositions. Ses sujets de prédilection? Scènes religieuses et portraits. De retour à Morbier aux alentours de 1860, il est happé par l’atelier familial spécialisé dans l’estampage d’éléments pour horloges comtoises. Du 15 mai 2010 au 17 janvier 2011, le Musée de la Lunette à Morez lui consacre, avec l’aide de l’Association « Horlogerie Comtoise » une monographique exposition, permettant la redécouverte d’une horlogerie morézienne alors vigoureuse ainsi que la découverte d’un artiste tiraillé entre ambition parisienne et attaches jurassiennes. Entrée gratuite.

DEP, réveil historique à Cluses.

Au Musée de l’Horlogerie et du Décolletage de Cluses (Haute-Savoie, France), les réveils et pendulettes DEP sont à l’honneur. Ou du moins, l’histoire industrielle de cette entreprise clusienne née en 1918 et dont l’histoire industrielle s’éteint en 1953, crise oblige. La société, dont le slogan « Durée, Elégance, Précision » pourrait encore seoir à n’importe quelle enseigne horlogère bien vivace. Retrouvés, dans les Archives Municipales notamment, d’anciennes publicités, des photographies et autres documents d’archives. A la gloire de ces objets habillés de marbre, de cuir, de bakélite ou encore d’ivoire. A découvrir au 100 Espace Carpano et Pons à Cluses.

Marques et leurs liens rajoutés sur bloghorloger.ch

Régulièrement, bloghorloger.ch ajoute à ses menus déroulants (voir colonne de droite), des links destinés à poursuivre la découverte de l’univers horloger international. N’hésitez pas à contribuer à ces précieux compléments d’information.

Rubrique « Marques, Groupes » > Revue Thommen (CH), Philip Stein (marque américaine), Jean Kases (CH, ne dispose pas encore de site web), Volker Vyskocil (marque allemande), Sinn (marque allemande), First Art (marque suisse de Christian Claude), Aspen (marque américaine issue du merchandising de la célèbre station du Colorado), H. Stern (marque brésilienne utilisant le swiss made, créée à Rio de Janeiro, par un émigré allemand passé dans le trading de pierres précieuses. L’entreprise dispose aujourd’hui de son propre magazine), Benjamin Timepieces (marque américaine, issue de superiorwatch.com), Ateliers deMonaco (Marque monégasque), Gebson (CH, inspiration chinoise), Strom Watch (CH, le fils de Armin Strom, à Bienn), Trebor (by Mouawad), Cover (CH, Soleure), Exposure Swiss (by Pejmani, siège au Liban, utilise des mouvements quartz ETA), Eloga (by Pejmani, Liban, avec des mouvements ETA quartz ou automatiques, contrôlés COSC), Mermod Frères (CH, le bras horloger de la maison REUGE), Frederic Jouvenot (CH, prétend avoir inventé le rotor facial contrairement aux archives retrouvées par le bloghorloger.ch: un modèle dont le brevet -CH 685363 du 30 décembre 1995, est tombé dans l’oubli, suite au décès du déposant et à son non renouvellement), Poljot International / Basilika (marque russe reprise en Allemagne), Swarovski (Les montres issues du cristal, lancées à BaselWorld en 2009), Haimov Watches (USA, la marque design bling bling de Igal Haimov), Zino Davidoff (CH, les montres qui voudraient faire un tabac), Feldo Watch (marque allemande, affichage horaire sympa, différent)…,

First Luxe oublie l’horlogerie…

Quand on est un média, s’offrir des campagnes horlogères ce n’est pas un luxe! Donc, au moins pour la forme, il eût été profitable pour l’image du média Firstluxe.com auprès des marques horlogères en état de communiquer, de glisser dans la sélection de ses votes pour la meilleure campagne du luxe, au moins une, voire plusieurs enseignes horlogères. Certes, le luxe, c’est franco-français, et le concours a aussi été chapeauté par le magazine Stratégies -Communication et Netetudes. Voici les nominés: Lady Dior, Hermès, Nina Ricci, Louis Vuitton, et Cacharel avec Scarlett. Au fait, les organisateurs pourront toujours me rétorquer que toutes ces marques sont…. horlogères. Résultats sur Stratégies.fr.

Viot, Jean-Baptiste, sa première montre.

Banlieue parisienne. Le jeune horloger Jean-Baptiste Viot (né en 1967), est en passe de concrétiser son propre garde-temps après avoir débuté sa formation d’horloger en 1983 à l’Ecole Municipale d’Horlogerie de la Ville de Paris, puis, dès 1986, au sein de l’Ecole Technique de la Vallée de Joux. Non content d’avoir ainsi acquis le savoir actuel, l’étudiant a poursuivi son chemin du côté du MIH (Musée International de l’Horlogerie de La Chaux-de-Fonds). Histoire d’être un as ès restauration d’horlogerie ancienne, avant d’aller écumer quelques grandes enseignes horlogères suisses. Désormais, de chez lui, avec ses machines et ses mains, l’horloger, dont le destin pourrait s’apparenter à quelque génie contemporain de la branche, poursuit sa quête. Côté reconnaissance, certains collectionneurs l’ont déjà localisé.

Odobey Cadet, Louis-Delphin

Louis-Delphin Odobey (1827-1906), appelé également Delphin, crée à Morez en 1858 l’une des plus importantes maisons d’horlogerie d’édifice de France. Victor, Jules et Albert, ses trois fils, reprennent l’entreprise qui sera cédé au fils d’Albert, Georges Odobey. En 1880, le fils du fondateur crée également de son côté une autre entreprise dédiée à la même fabrication. Les horloges Odobey -installées dans toutes la France, les fabriques Prost (Paget), Crétin l’Ange et Bailly-Comte, constituent l’essentiel de la production morézienne d’horloges d’édifice.

ESQ by Movado sur Facebook

Très américain tout ça. Les fans de la marque ESQ, propriété du Movado Group et exclusivement présente en Amérique du nord, Canada compris, sont sur Facebook, échangent impressions et laudatifs du genre « One of the symbols of executive success…! » dans un de ces groupes « fans de… »

Trop drôle! L’aiguille d’or, la Suisse, le monde et… Journe.

Sur scène et en fin de show, samedi 14 novembre, le trois fois lauréat de l’aiguille d’or François-Paul Journe, s’empare du micro pour remettre le flambeau à celui qui lui succèdera. L’occasion rêvée pour se fendre d’un discours coup de coeur, sorti tout droit de ses entrailles. Son message est clair, les absents ont tort. Tort de ne pas avoir envoyé de dossier de sélection (puisque, à l’exception d’une ou deux catégories, c’est la seule façon de participer au Grand Prix). Journe est d’ailleurs le seul de la soirée à exprimer cette finesse des règles du jeu qui échappe aux spectateurs lambda et aux politiques présents -Lire le commentaire. Tort de briller par leur absence? Oui, car Journe, qui se mue quelques minutes en grand promoteur de cette agape évènementielle désormais presque obligatoire, incite ses confrères à ne plus la bouder. Y participer, affirme-t-il, c’est se battre pour l’entier de la corporation, pour les emplois, et, en fin de compte pour la Suisse, terre d’horlogerie. C’est très fort venant d’un Marseillais qui tient manufacture sur Genève et fait rayonner la Suisse dans le monde. Sur ce, il décachète la sombre enveloppe qu’il tient dans les mains et, avec un accent français qui ajoute au cocasse, annonce l’aiguille d’or 2009: la Zeitwerk de A. Lange & Söhne. La scène a ceci de burlesque que la marque est-allemande ne produit rien en Suisse. Quand bien même est-elle copropriété du groupe Richemont dont le siège est à Bellevue, et indiscutablement appréciée par l’ensemble des acteurs de la branche, rien de rien, vous dis-je! Pas même un rouage, un spiral, ni une quelconque pièce de la montre, à l’exception, me confiera une grande dame bien informée, de certaines boîtes de montres. Dans d’autres lieux, où le recul se pratique comme sport mental, cette perle dans le déroulé de la soirée, aurait déclenché des tornades de rires… Voir les résultats du Grand Prix d’Horlogerie de Genève 2009.

Silberstein, Alain – Architecte horloger.

Alain Silberstein est un architecte d’intérieur parisien, designer de surcroit et passionné d’horlogerie, devient faiseur de montres dès les années 1980 du côté de Besançon. Style unique mariant les rigueurs géométriques formelles aux mouvements ultra mécaniques, jouant avec maestria des couleurs, des matières et des clins d’oeil les plus malicieux entre habillages et technicité. On n’en sort jamais indemne, son oeuvre interpelle, surprend. Ses trois collections, sa trilogie Krono Bauhaus, Marine et iKrono, célèbrent un caractère affirmé et sportif, à l’aise dans ses basques tant à la ville qu’aux loisirs mais surtout zesté de gouaille. ôté mouvements, c’est surtout du ETA et du Valjoux (suisses). Ses Tourbillons d’Art complètent son exploration de territoires et d’univers inhabituels et son munis d’un mouvement « ASC » – comme ses initiales suivies du mot Créations. A ne pas oublier, ses horloges monumentales ou son « couteau », objets cultes pour intérieurs non conventionnels. Récemment, Alain Silberstein rejoint la constellation « friends » de Maximilian Büsser qui lui offre, sous sa marque MB & F, une conception commune appelée Black Box, Horlogical Machine N°2.2. Exposant au GTE – Geneva Time Exhibition, en 2010.

Geneva Time Exhibition sur orbite… 17 au 22 janvier 2010

Cette fois, c’est parti. Le GTE (pronocez GiTi-I) est sur orbite avec l’ouverture ce jour du site internet. Une version anglaise viendra prochainement compléter le tableau. Pratique, chaque exposant y trouvera sa zone et orchestrera ses invitations, accréditations et autres formulaires d’usage. Du 17 au 22 janvier 2010. Les 29 marques exposantes -plus qu’au SIHH sont: Alain Silberstein, Antoine Preziuso, Badollet Genève, BRM (Bernard Richard Manufacture, France), Cabestan, Cecil Purnell (Only Tourbillons), Clerc 1874, Fabrication des Montres Normandes (France), HD3, Ladoire Genève, Linde Werdelin, Louis Moinet 1806, Magellan, MCT – Manufacture Contemporaine du Temps, Marvin Watches, Metal.ch, Peter Tanisman Genève, Pierre DeRoche, Quinting, Rebellion Timepieces, Robert & Fils 1630, Saint-Honoré Paris, Snyper, Steenman Watches, Swiss KubiK, Cargo Titanium, Volna, Valbray, Zanzidoust Genève.

Montre verte et capteuse d’ozone? Ça existe.

La manifestation « Futurs en Seine », au lendemain de la percée écolo aux Européennes, accouche d’une invention aux relents d’opportunisme. Partant de l’idée que les capteurs officiels de la qualité de l’air sont en sous-nombre et qu’ils représentent des dépenses énormes en installation ou entretien, une série de quinze protos arrive sur le marché des inventions, en attente de financements, de production et de commercialisation. Une montre verte capable de transformer celui qui la porte en mouchard à particules ou à décibels. Et donc de compléter, via des cartes mises régulièrement à jour, la configuration de la pollution atmosphérique ou sonore. L’objet indique en effet le taux de décibels et le degré d’ozone, des données simples qui complètent la complexité de celles fournies par des capteurs officiels en nombre insuffisant (l’agglomération parisienne n’en compterait qu’une dizaine).  Une connexion est prévue (via téléphone portable ou fixe) et l’appareil déverse ses analyses en temps réel. La trouvaille dispose de deux marchés. Le public, de plus en plus responsable et proactif en matière de prise de conscience environnementale, ainsi que les collectivités locales, des villes qui pourraient vouloir disposer de moyens supplémentaire dans l’élaboration de leurs cartes de pollutions. Se pose alors la question de l’anonymat des données transmises…

Bozeman, le summum du mauvais goût, le ‘Memorial discount’.

Y a qu’aux US qu’on peut voir un truc pareil. Leçon numéro 1: la marque américaine Bozeman, sise dans l’état du Montana, sous le slogan « Thank you for your sacrifice » (Merci pour votre sacrifice), informe qu’elle se préoccupe VRAIMENT de « tous les héros disparus en défendant notre liberté, notre pays et notre façon de vivre. Ils seront à jamais honorés pour leur sacrifice. » Comment? En offrant à leurs familles -pour autant qu’elles aient vraiment perdu un proche durant la guerre (c’est bien précisé ‘proche’ et c’est bien précisé ‘perdu’), un rabais de 30%! Tout ça entre le 22 et le 25 mai 2009. Et d’appeler ça le « mémorial discount ». Et d’ajouter même que durant tout le week-end en question, le personnel sera sur le pied de guerre (pardonnez, je sais, c’est un peu facile), histoire d’être en mesure de mieux servir les familles de ces chers disparus. Leçon numéro 2, comment vendre des montres à des décédés, avant leur mise en terre…?

Contre-façons, le dossier Capital (M6)

Fabrice Guerroux s’est fait une spécialité de la traque aux faussaires. En tous les cas, d’un point de vue parisiano-parisien, c’est ze spécialiste. Il en vivrait même, grâce à ses bouquins et à son web site. Et quand M6 veut faire un sujet capital sur le sujet, il s’adresse bien évidemment à cet expert. Le résultat est visible sur M6.

Harley-Davidson Timepieces by Bulova

C’est plutôt cool d’avoir un pied bien ancré aux Etats-Unis. Ça permet quelques synergies d’ordre mythique. Ainsi, la Bulova Corporation en collaboration avec la Harley-Davidson Motor Company, balance sur le marché et sous licence une carrée chronographe de 45 mm de diamètre, (c’est tellement tendance et viril), sur bracelet cuir et lunette ronde entourée de contrastes pollissés mats et brillants. Le mouvement hélas est japonnais, un citizen JS00. Quant à la communication, elle part de Suisse. Aventuriers et assoiffés de grands espaces, ne pas s’abstenir!

Bozeman Watch Company se rit de la crise..

Pour quelle raison cette jeune manufacture horlogère du Montana, peut-elle afficher une hausse de 33% tandis que la tourmente fait rage alentours? Il semble que ses options de développement aient été les bonnes. Une politique salariale fort attractive, assortie de facilités sociales comme la prise en charge low-cost des frais médicaux, dentaire et de couvertures diverses, une volonté de fer à se battre pour la réintroduction de l’influence américaine dans le marché de la montre mécanique. Le fondateur Christopher Wardle, ainsi que le partenaire John Bailey voulaient que ça se sache, au point d’en faire un communiqué de presse. Leurs philosophie? « Prendre soin de vos gens, ils prendront soin de vous… »

Seiko se tourne vers le marché russe.

Seiko se tourne vers le marché russe, investissant 2 millions de dollars dans une filiale occupant pour l’instant trois personnes. Une manière de compenser le frein à la consommation subi au Etats-Unis et au Japon.

Fossil sort ses griffes

Fossil (marque américaine) annonce une progression de 71% de son bénéfice au cours du deuxième trimestre 2008, soit un peu plus de 25 millions de dollars. Le CA a quant à lui progressé de 15%, à 353 millions. La robustesse des ventes internationales, couplée à la faiblesse du billet vert, explique cela.

Le WWF s’invite aux poignets indiens.

L’inde se met au vert. Titan, le fabricant indien lié au Tata Holding, vient de passer un accord avec le WWF pour la fabrication de montres dont les cadrans représenteront cinq animaux protégés en Inde. Les revenus de la vente de ces modèles, proposés sur le marché entre CHF 50.00 et 110.00 (soit 2′000 à 4′500 roupies) ira dans les caisses de l’association.

Bruno Babani, by timenetwork.ch

Bruno Babani. Rattachée au groupe Convensis le groupe de Stuttgart, cette marque confie la fabrication de ses montres à timenetwork.ch.

Stowa, une marque allemande qui vient de fêter son 80ème anniversaire

Stowa, une marque allemande qui vient de fêter son 80ème anniversaire produit en réédition limitée à 80 exemplaires (ceci explique cela) « Antea », un modèle créé en 1927, sous l’impulsion de Walter Storz. Inspirée par la mouvance « bauhaus design », privilégiant un style d’épure particulièrement compris des esprits germanophones. Connue également pour ses modèles « Seatime Carbon » et « Airman Ikarus », imaginés par l’actuel dirigeant Jörg Shauer. Masse oscillante en or, mouvement automatique ETA 2824-2, joliment travaillé, gravé des données jubilaires.

JS Watch Co, l’horlogerie Islandaise

Horlogerie Islandaise ? Eh oui, elle existe et la marque s’appelle « JS Watch Co » et nous vient de Reykjavik. On ne la trouve, en matière de communication, que dans l’infly magazine de la compagnie islandaise. Certes, rien à voir avec la Vallée de Joux, mais quand même, une toute petite manufacture qui produit 200 à 300 montres par an. JS, c’est « J » pour « Julius » et « S » pour « Sigurdur », les deux fondateurs de la marque. Montres de qualité, équipés de mouvements suisses ETA posés dans des boîtes et bracelets allemands. Cinq collections, la « 101 », la « Islandus », la « 1919 » et l’ « A2 » (montres pour pilotes). Exclusivement vendues à la rue Laugavegur au centre de Reykjavik, ou par internet, ces montres se vendent entre 1′000 et 3′000 euros. Mouvements admirablement personnalisés, boucles déployantes et boîtiers personnalisées. Confidentielle, la marque dispose d’ambassadeurs prestigieux, comme Jude Law et Quentin Tarentino.

Spring Drive de Seiko, une belle révolution.

Spring Drive, « la seule montre qui représente le vrai mouvement du temps. » Imaginé en 1977 (il abouti en 2005, 28 ans plus tard) par un ingénieur de l’usine Seiko (Suwa, Japon), ce mécanisme fut possible grâce à la mise au point d’un ressort d’une élasticité exceptionnelle, provenant du fait qu’il a été créé en Spron 510. (marque déposée). Qui dit plus de puissance implique une réserve d’énergie pouvant atteindre 72 heures. Et de rendre possible le système « Magic Lever » qui gagne en efficacité quand il s’agit de transmettre et de répartir l’énergie, car le ressort moteur est directement monté sur l’axe du rotor. Enfin, le Régulateur « Tri-Synchro » est un dispositif qui gomme littéralement l’échappement, éliminant ainsi la pièce la plus fragile d’un mécanisme de montre mécanique. Il régule les trois types d’énergie : mécanique (rotor), électromagnétique et électrique (quartz). Le mouvement de cette merveille nippone est unique car il se passe d’échappement et transforme le mouvement « aller-retour » du balancier en régulateur de vitesse. Tout frottement est ainsi pratiquement éliminé.

Panerai, la manufacture à Neuchâtel

Panerai, la manufacture. Prévue pour 2009, cette fabrique verra le jour sur les hauts de Neuchâtel. A Puits-Godet, plus précisément, où le groupe Richemont a acquis de l’entrepreneur Alfred Müller, un terrain à bâtir de 13′000 mètres carrés. Quatre étages pour environ 200 personnes, soit plus du double de l’effectif 2007. Se trouvant trop à l’étroit dans les bâtiments de l’ancienne police de Neuchâtel (là où se trouvait le siège de l’horloger Bertolucci), la plus italienne des marques suisses doit son expansion au fait qu’elle fabrique désormais elle-même ses propres calibres et qu’elle a repris en 2005 la licence des montres Ferrari. Inutile de dire que la ville de Neuchâtel qui disposait d’un droit de préemption sur cette parcelle, a préféré cette perspective économique réjouissante à d’inutiles investissements terriens.

Seiko Watch Corporation améliore son SAV

Seiko Watch Corporation utilisera au Japon l’internet pour améliorer le suivi des réparations de ses montres d’une valeur supérieure à 300′000 yens, soit environ CHF 3′000.00. Après avoir indiqué les numéros de modèle et de série, et décrit le problème rencontré, le possesseur disposera d’une estimation du coût de la réparation. http://caliber.seikowatches.com/

Timex et Reliance Detail, l’Inde se développe

Timex s’étoffe. En s’associant avec « Reliance Detail », Timex entend doubler son réseau de vente en Inde et passer à 100 magasins « Time Factory » au lieu des 44 actuels. En perspective, l’investissement de 3 millions de dollars.

De Dresde à Glasshütte –Les origines de l’horlogerie de précision en Saxe. (2007-2009.)

De Dresde à Glasshütte –Les origines de l’horlogerie de précision en Saxe. (2007-2009.) Il s’agit d’une exposition présentant un choix de montres issues de la collection du Salon des Science Mathématiques et Physique, retraçant l’histoire de l’horlogerie de précision depuis l’époque de la cour de Saxe jusqu’à la fondation de l’industrie horlogère dans les Monts Métallifères. Cette exposition se tient chez A. Lange & Söhne jusqu’en 2009, date de la réouverture du Salon des sciences mathématiques et physiques fermé depuis le printemps 2007 pour travaux de rénovation. A visiter, impérativement, 40 pièces rares peuvent y être admirées.

A Lange & Söhne Akademie.

A Lange & Söhne Akademie. Suite au succès des visites de la manufacture, la marque allemande crée une académie, à l’attention de ses concessionnaires. Connaissance approfondie du produit manufacturé, des richesses de l’horlogerie mécanique, telle est l’objectif. Et de récolter au passage, le fruit de l’expérience du terrain, ainsi que la créativité des horlogers joailliers liés au monde des détaillants, au nombre de 140. Un apprentissage en plusieurs phases, progressives, dont la dernière aboutit au titre de « coach Lange » et de « expert Lange ». Le tourisme s’en mêle et les concessionnaires profitent de leur séjour pour visiter la région de Dresde et se familiariser avec les trésors historiques de cette région horlogère

« L’Orlogio Panerai », expo en avril 2007.

Sobrement intitulée « L’Orlogio Panerai » (La montre Panerai), une exposition en avril 2007 retraçait à florence, depuis son berceau, l’histoire de la marque Officine Panerai (groupe Richemont). Véritable fierté ibérique, la marque produit sa première montre pour la Marine militaire italienne en 1938. Célèbre par ses mouvements sophistiqués, fiables, par son instrumentation de mesures. Exposition à voir au bâtiment « Le Pagliere » mis gracieusement à disposition pour la Municipalité de Florence. Un clin d’œil florentin puisque les anciennes écuries royales du Giardino Della Pace, ainsi que les granges (pagliere) débutèrent en 1865, cinq ans après l’ouverture de la boutique Giovanni Panerai sur les quais de l’Arno.

Martin Braun.

Marque allemande, située non loin du centre horloger allemand de Pforzheim. L’homme naît en 1964, à Karlsruhe son père est Karl-Christian Braun est célèbre dans cette région pour sa fabrication de boîtes de montres. Il obtient son diplôme horloger en 1983 à Pforzheim, s’embarque dans l’aventure d’une célèbre marque puis, à l’âge de 27 ans, obtient le titre de maître-horloger, avec une pièce comportant un calendrier républicain (le système utilisé en France entre 1792 et 1806), une phase de lune et une équation du temps. Puis il se fait la main sur la restauration de pièces anciennes très compliquées, comme des quantièmes perpétuels ou des répétitions minute. Sa propre marque est créée en novembre 2000.

Clockarium, Musée de l’ Horloge en Faïence, à Bruxelles

Il se consacre avant tout à la garniture de cheminée en faïence art déco, qui fut la première pendule accessible à tous les budgets. Entre-deux-guerres, elle ornait fièrement chaque maisonnette. Cette mode incontournable donna le jour à des millions d’ horloges de cheminée pleines de fantaisie, aux formes et décors extraordinairement variés. Adresse : 163, Boulevard Reyers 1030 Bruxelles – Schaerbeek +32 (0)2 732.08.28 – 2005@clockarium.info

Timex en bref.

Timex en bref… Siège au USA (Middlebury, CT) – Plus d’1 billion de montres du nom ont été vendues dans le monde. Joe Santana et le Président et Chief Executive Officer. Sous-Marques : Expedition, Marathon, Triathlon, 1440 Sports, Timex Kids. Environ 50′000 points de vente au US et dans 80 pays du monde. www.timex.com. Une entité sœur baptisée Callanan International supervise la production et la distribution des marques : Guess, Guess Collection, Nautica et Ecko. Media contacts : Jim Katz, Timex – jkatz@timex.com – 001 (203) 346 5758.

Tourbograph « Pour le Mérite »

Lange & Söhne, la Tourbograph « Pour le Mérite ». Pour fêter dignement le double anniversaire (7 décembre 2005) de la société et du modèle Tourbograph, L&S sort un chef d’œuvre de technicité et de mécanique, le « Troisième tourbillon Lange de l’ère nouvelle ». Transmission fusée-chaîne et premier garde-temps à combiner transmission fusée-chaîne et chronographe à rattrapante.

Jaguar, groupe Festina-Lotus

L’industriel Peter Haas créait en 1938 la marque horlogère Jaguar. En 1989, le groupe Festina-Lotus, dont le siège se trouve à Barcelone, acquiert cette marque qui se développe en Europe et fête en 2003 son 65ème anniversaire. Heureusement, les proprios célèbrent régulièrement, en hommage aux racines de la griffe, le savoir-faire horloger traditionnel. Sa collection « 1938 » (Ceci explique cela) en est une encourageante expression.

Citizen, la ponctualité radio.

Citizen se fait remarquer par des mouvements qui se remettent seuls à l’heure, qui sont donc toujours au diapason de la ponctualité étalon, grâce au radio-contrôle. En tous les cas les signaux radio anglais, allemand et japonais.

Campanola, la nouvelle collection Citizen (2005)

Campanola, la nouvelle collection (2005) de la marque japonaise Citizen. D’où vient ce nom ? D’Italie, pardi ! Une région, la « Campania » et une ville « Nola ». Contracter les deux, sans plisser les yeux, et c’est une collection pseudo-mécanique (elle n’en a que les looks et les manières) autour de concept tels que « répétition-minutes », « dual time », «calendrier perpétuel ». Heureusement le groupe nippon produit aussi des machines, des équipement électroniques, des lunettes et même… des bagues ! Le consommateur ne risque donc pas d’être dupe trop longtemps, en matière de légitimité horlogère.

Martin Braun racheté par Franck Muller ?

Janvier 2007. Martin Braun racheté par Franck Muller ? Miguel Payrò, directeur financier de Franck Muller Watchland, confirme que son groupe, qui envisage son entrée en bourse en 2008, s’intéresse de près à l’horloger allemand Martin Braun, actif dans le haut de gamme et employeur d’une quinzaine de collaborateurs. Avec une production de 1000 pièces par année, sorties des ateliers de Porrentruy dans le Jura, Martin Braun a son siège à Straubenhardt, en Allemagne. Si la tractation aboutit, ce serait la loi du « jamais deux sans trois », puisque le groupe de Vartan Sirmakès s’était déjà emparé de Rodolphe et d’Alexis Barthelay en 2005. Autre évolution qui n’aurait rien à voir avec la fiscalité, FMW vient d’ouvrir une succursale à Sarnen (dans le Canton suisse d’Obwald.) Cinq personnes y travailleraient déjà. Motus, le groupe en dira certainement plus lors de son salon vitrine d’Avril (WPHH, World Presentation of Haute Horlorgie.)

Aire Chris, un Africain à Hollywood

Chris Aire. Un Africain à Hollywood. Le créateur de l’or rouge. Surnommé par la presse comme le Mr. Bling-Bling, il pare ses collections de bijoux de diamants. C’est un joaillier qui s’essaie à la montre, et, étonnamment, il y a le mot « Swiss » dessus. Le mot « made » n’y est pas accolé, ce qui semble un peu suspect. Cet africain d’origine s’est forgé une sacrée place dans la jet set américaine, depuis qu’il a lancé ses collections à Los Angeles, après avoir travaillé pour le compte d’un grand joaillier américain et après des études au « Cal State Long Beach » et au « Gemological Institute of America ».

Datograph, A. Lange & Söhne

Lange Datograph, A. Lange & Söhne, référence en matière de chronographe. Raffiné. Mécanisme « roue à colonnes », « le compteur minutes sautantes », la fonction « Fly-Back », en un seul calibre, le L951.1 – 405 composants, pignon à paliers du compteur de précision à minutes sautantes, système de réglage breveté. Lors de son lancement en 1999, le modèle n’était disponible qu’en version platine avec cadran noir. L’or rose est désormais possible, avec une combinaison de cadrans rhodiés, appliques en or rose, ou cadran argenté. Du chef d’œuvre.

Chanel Grabrielle, histoire de diamants.

Mademoiselle Gabrielle Chanel : elle adorait, espiègle, mélanger les fausses pierres et les vraies. A propos des diamants, elle écrivait, dans le catalogue de l’exposition du 1er au 15 novembre 1932 : « Si j’ai choisi le diamant, c’est parce qu’il représente, avec sa densité, la valeur la plus grande sous le plus petit volume. Et je me suis servie de mon goût de ce qui brille pour tenter de concilier, par la parure, l’élégance et la mode ». Rien de nouveau sous le soleil. C’était sa première collection de bijoux endiamantés, la plupart sertis de platine, dans son hôtel particulier (29, Fbg-Saint-Honoré). Ces merveilles n’étant pas à vendre, seules les droits du catalogue, avec des photos de Robert Bresson, iront à des œuvres de bienfaisance. Rien de nouveau sous le soleil !

Lange Ferdinand Adolph

Fondateur de A. Lange & Söhne.

Lange Richard 1845-1932

A. Lange & Söhne. Richard Lange, 1845-1932, le fils aîné du fondateur de l’entreprise Ferdinand Adolph Lange.

Datograph Perpetuel, A. Lange & Söhne

A. Lange & Söhne, deux nouveaux modèles : La « Richard Lange », modèle à trois aiguilles avec seconde centrale, dont le mouvement est sublime de perfection, dans la lignée des chronomètres de bord Lange (et en hommage à Richard Lange, 1845-1932, le fils aîné du fondateur de l’entreprise Ferdinand Adolph Lange). Puis, c’est au tour de la « Datograph Perpetuel » qui associe le célèbre chronographe « Retour en vol » (Flyback) à un calendrier perpétuel. Du complexe de chez complexe.

Richard Lange chronomètre

A. Lange & Söhne, deux nouveaux modèles : La « Richard Lange », modèle à trois aiguilles avec seconde centrale, dont le mouvement est sublime de perfection, dans la lignée des chronomètres de bord Lange (et en hommage à Richard Lange, 1845-1932, le fils aîné du fondateur de l’entreprise Ferdinand Adolph Lange). Puis, c’est au tour de la « Datograph Perpetuel » qui associe le célèbre chronographe « Retour en vol » (Flyback) à un calendrier perpétuel. Du complexe de chez complexe.

1815 Kalenderwoche (A. Lange & Söhne)

Afin de célébrer le 150ème anniversaire de son partenaire de longue date, Uhren Huber à Munich, la marque allemande A. Lange & Söhne, sort une série limitée de 150 unités du modèle « 1815 Kalenderwoche ». Il s’agit d’un véritable outil de planning annuel puisqu’une troisième aiguille indique, aussi lisiblement que l’heure, le numéro des semaines. De plus, le cadran auxiliaire à 6 heures, jusque là réservé à la comptabilité des secondes, s’enrichit d’une deuxième aiguille pointant les jours de la semaine. La périphérie du cadran correspond à une année entière. Afin d’ajouter encore au côté exclusif de cette série, dont quelques pièces sont disponibles en boîtiers platine, or jaune ou or rose, une gravure ‘édition limitée’ atteste de la rareté de ces chef d’œuvres. La platine trois-quart visible à travers le fond en verre saphir permet d’apercevoir, en lettres d’or, la mention jubilaire : « Andreas Huber München 1856-2006. »

Lip, le sauvetage ?

« Comment J’ai Sauvé LIP », un livre édité par « Entreprendre Robert Lafont » et écrit par Jean-Claude Sensemat. Selon l’auteur (qui vendit la marque à la MGH, Manufacture Générale Horlogère, dirigée par Jean-Luc Bernerd) , « en 1990 il se vendait seulement quelques dizaines de montres LIP, en 2005, il se distribue plus d’un million de LIP dans le monde. Ce livre apprend également que Fred LIP, à ses heures perdues, écrit des poèmes… Il est l’occasion pour l’auteur de se mettre en scène.

A. Lange & Söhne et Dresde. Zeppelin volant.

A. Lange & Söhne et Dresde. Il existe des liens historiques entre la manufacture saxonne et le chantier de construction de dirigeables du lac de Constance. En 1935, ce chantier recevait deux grandes montres d’observation. A bord, les chronomètres de haute précision « Richard Lange », fabriqués en 15 exemplaires seulement, garantissaient la navigation fiable des ‘Rois des airs’. Ce fut l’apogée du développement de montres d’observation scientifiques. Il était donc de bon ton de ramener le Zeppelin à Dresde. Et c’est une nouvelle montre extraordinaire qui est offerte par Walter Lange, l’arrière-petit-fils du fondateur, à Wolfgang von Zeppelin, ancien directeur du chantier de construction des zeppelins. Pour mémoire, en 1913, s’inaugurait à Dresde la première gare de dirigeables du monde. Et pour mieux célébrer le 800ème anniversaire de cette ville, ramener un exemplaire nouvelle génération de Zeppelin à Dresde, est d’autant plus logique que c’est là que naquit en 1815 Ferdinand Adolph Lange, qui fit ses armes avec le célèbre horloger de la Cour, Gutkaes.

Glashütte-sur-monde ! A. Lange & Söhne

Glashütte-sur-monde ! Joindre le geste au verbe. C’est ainsi que Lange Uhren GMBH célébre en 2005 le lancement de sa montre mécanique ‘Time Zone’, la « Lange 1 Fuseaux Horaires ». Et d’offrir à la petite bourgade de Glashütte, 2500 habitants, une visibilité planétaire. Commence ainsi la sélection de 36 bijoutiers détaillants, répartis dans 36 métropoles terriennes. Chaque sélectionné se prépare, lance sa propre opération RP, invitations prestigieuses, clients potentiels et existants compris, et s’apprête à une connexion satellitaire délocalisée dans un lieu équipé : à Munich, ce sera la toute nouvelle « Allianz Arena », à New York, les studios de la CBS à Times Square (belle analogie). Quant à Hong Kong, le lieu choisi privilégie une vue spectaculaire sur le port et le fameux skyline. « Nous sommes en ligne par satellite avec Tokyo » dira l’animateur, le 8 juillet 2005. Accessoirement, le slogan « Née en Saxe, chez elle dans le monde entier », s’impose sans effets de manche, juste par la preuve par l’acte. Du bel ouvrage communicationnel. Voici les villes sélectionnées : Banghok, Berlin, Beyrouth, Bruxelles, Buenos Aires, Chicago, Connecticut, Darmstadt, Dortmund, Francfort, Genève, Hambourg, Hong Kong, Kiev, Londres, Lübeck, Milan, Mc Lean, Moscou, Munich, Münster, Newport Beach, New York, Palma de Majorque, Paris, Porto, Rome, San Francisco, Singapour, Saint-Pétersbourg, Stuttgart, Taipeh, Takamatsu, Tokyo, Vienne, Zurich. Grand absent, une fois de plus et pour méconnaissance de ses marchés potentiels, le continent africain.


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