Charriol supporte le chanteur Nill Klemm… en Eurovision?

Le product placement, cette technique de communication qui consiste à introduire un produit dans l’univers d’une célébrité ou d’une personne en phase de médiatisation, reste toujours une affaire de rencontres et de feeling qui passe gens de passion. Chez Charriol, soutenir les artistes fait partie du paysage, puisque le fils du fondateur est un artiste contemporain, qu’il existe même une fondation active en Asie et que Ludovic Lesur, l’actuel responsable des marchés, dispose des qualités d’un ex-baroudeur au parcours atypique. La tradition de l’aide à la création perdure donc. Grâce au label genevois Lions Productions, il y avait ce soutien à Diana Fertikh, jeune actrice suisse en tournage avec Michel Serrault, sur le plateau du dernier film tourné par l’acteur. Heure Suisse en avait parlé à l’époque en exclusivité. Aujourd’hui, il y a ce chanteur prometteur, Nill Klemm et son dernier album «Le Courage Après». Des textes intelligents et ciselés, admirablement servis par un sens des mélodies, une voix qui touche et des thèmes qui concernent. Un pari relevé par la marque genevoise, assorti de quelques promesses d’internationalisation, d’un peu de cash et surtout, de potentiels médiatiques. Surtout si le Genevois parvient à passer la rampe de la sélection suisse de l’Eurovision où il fait office de favori. Voir le clip.

Stikas Constantin, la cause horlogère lui doit beaucoup

Constantin Stikas. Photographe prisé des magazines prestigieux comme Vogue, Elle, Figaro Madame ou Playboy, il s’éprend de haute horlogerie. De 1998 à 2008, le salon qu’il a créé, Very Important Watches, est resté le passage hellénique obligé des grandes marques suisses et des créateurs horlogers. Reconverti à l’édition depuis 2008 avec son magazine WOW et depuis 2012 avec son site en anglais et en français, veryimportantwatches.com , son salon perdure sur la toile. Comme une vitrine mondiale qui raconte son œuvre, il y distille les échos intemporels de ses plus belles rencontres avec tout ce que l’horlogerie possède de noms qui comptent ou ont compté : Gérald Genta, Georges Daniels, pour citer deux disparus, et également les CEO les plus en vue, les maîtres horlogers, les créateurs. Tour à tour directeur de publications, fondateur de revues ou de suppléments horlogers, éditeur devenu expert et conférencier, il partage sa passion, transmet son savoir. En Suisse, le magazine Heure Suisse, non content de pouvoir diffuser un interview exclusive de feu Gérald Genta, a l’intention de consacrer l’un de ses prochains portfolios à son œuvre photographique.

Diane Krugger: « ma relation avec Jaeger LeCoultre est organique »

Oui, les stars les plus connues sont aussi des cibles sensibles aux beautés horlogères suisses. L’histoire et les produits travaillent donc pour les marques, bien plus que leurs services marketing et RP. Et si un nom, avant de devenir marque, est celui d’une famille, d’un horloger, d’une région, les relations des célébrités avec l’horlogerie peuvent facilement dériver du simple flirt à l’amour inconditionnel, du désir sporadique d’accomplement au contrat de mariage. S’il est question d’argent? Bien sûr, mais somme toute pas plus que dans les vrais mariages de ces vedettes entre elles. Reste que, quand la mariée est vraiment belle, le public s’en met plein les yeux. Et le tout un chacun se prend à rêver de « Rendez-vous ».

Vu à la Télé? Yvan Arpa prié de se taire…

Peut-on retirer le droit de parole à un créateur? Un créateur, eût-il été dégagé de la société pour laquelle il avait été engagé pour créer, peut-il être désolidarisé de sa création, lorsque l’actualité s’apprête à lui prêter la parole, à lui tendre le micro au travers d’une émission spéciale préparée pour France 3 par France Télévision et son délégué Vincent Perazio? Flash-back. Lorsque Alain Bajulaz fondateur de la marque Romain Jerome (comme l’attestent le prénom de ses deux enfants), fait appel à Yvan Arpa, c’est pour lui confier une sacrée mission: éviter à sa marque de couler, comme… comme un vulgaire Titanic (je sais, c’est un peu facile). Et surtout, éviter que son bailleur de fonds fraîchement dégoté, son Altesse le Prince Fahd Al Saoud, ne soit dégoûté par trop d’investissements à fonds perdus. Avant l’arrivée du trublion Arpa, le Simon Templar de l’horlogerie, la marque était moribonde, comprenez qu’elle avait énormément investi et n’avait encore rien vendu. C’était l’heure d’une montre de golf qui, malgré son indéniable intérêt, n’a eu d’autre trajectoire que celle d’éveiller l’appétit d’un actionnaire blindé. La suite, on la connaît. Quel beau raccourci: Yvan Arpa, nommé CEO, s’en va chercher l’ennemi public numéro 1 de l’industrie horlogère, la rouille, afin de l’introduire dans l’ultra luxe, par la porte de la déjante et de l’insolite. Et pas n’importe quelle rouille. Celle du Titanic, dont France 3 célébrait les 100 ans du naufrage. Une collection de garde-temps qui a permis à la marque, en quelques coups de cuillère à pots, d’accéder à une notoriété mondiale et aux succès commerciaux qui vont avec. A l’heure où l’ensemble des procédures judiciaires engagées par la marque Romain Jerome contre Yvan Arpa suite à son éviction musclée le 6 juin 2009 ont été perdues –il y en a eu une trentaine–, la lettre que le bloghorloger.ch s’est procurée s’apparente à un SAV de la mauvaise foi. En effet, viendrait-il à l’idée d’Audemars Piguet de gommer de son histoire Gérald Genta, créateur de la Royal Oak? Parler ou se taire? Là est la question, d’autant qu’Yvan Arpa est toujours actionnaire de Romain Jerome… Cette lettre tombée du camion démontre une fois de plus, dans cette histoire, que les grands gagnants furent les avocats des deux parties.

L’agence Théorème au service d’Agenhor

Le challenge? parvenir à communiquer tout en conservant une grande discrétion, viser la perfection mais éviter à tout prix l’ostentation. C’est donc la sobriété qui a dicté le travail Marco Grillet et son équipe de l’agence genevoise Théorème Communication: lifting subtil du logotype d’Agenhor révision des proportions et optimisation des interactions visuelles entre sigle et typographie les proportions et à optimiser les interactions visuelles entre sigle et typographie. L’agence a également complètemnt renouvelé le site internet de l’horloger, répondant à un cahier des charges orienté sur quatre objectifs prioritaires. Primo, communiquer de façon plus claire les activités de l’entreprise et faire ressentir l’esprit créatif et innovant qui y règne en permanence. Secondo, permettre aux internautes de s’imprégner des valeurs humaines que la famille Wiederrecht souhaite partager, tertio, souligner le savoir-faire horloger unique de Jean-Marc Wiederrecht et de son équipe. Enfin, présenter le bâtiment qui abrite les ateliers d’Agenhor, un outil de travail hors normes, prouvant qu’il est possible de construire une usine à l’atmosphère particulièrement agréable et pourtant neutre sur le plan énergétique, en toutes saisons… Mission réussie. Marco Grillet: titulaire d’un diplôme en Entrepreneurship de l’Université de Genève, il est associé et directeur commercial de Théorème Communication, agence qu’il co-fonde en 1986. Du développement de stratégies globales à la réalisation des supports offline et online permettant de les déployer, son agence gère un portefeuille de clients renommés dans des secteurs économiques diversifiés.

Christopher, professeur en luxe à la Business School de Lausanne.

Un master of Science in Luxury Management. Au monde de la production, dans les fabriques, on comprend aisément la noblesse manuelle, la richesse des travaux et des gestes artisanaux. On dénigre souvent des métiers qui méritent aussi leur part d’anoblissement. Désormais, apprendre le luxe à la Business School de Lausanne débouche sur un Master of Science in Luxury Management! Le prof’ Christopher H. Cordey pratique l’étampage des consciences, il a aussi le coeur au bout des doigts et la faculté de ressentir les choses. Fondateur du Sustainable Luxury Forum, il pétrit les consciences du luxe et de l’horlogerie de nobles valeurs: va pour l’or éthique et les diamants propres… Mais plus loin que l’environnementalement correct, il y le luxe cerclé de responsabilité sociale… Certains mauvais élèves de la branche mériteraient bien un diplôme.

Billet horloger, extrait. « Verrouiller l’information ne signifie pas qu’on la maîtrise… »

« Le produit horloger est bourré d’émotion et d’humanités mêlées. Ces sentiments ajoutent à sa valeur une marge immatérielle encline à se nourrir d’anecdotes lâchées ici ou là, glanées au fil d’un forum ou d’une discussion rapportée. Et comme nous sommes dans le registre émotionnel, il y a le risque que ces informations soient inutilement floutées et se chargent d’imprécisions. Face à ces masses informelles en circulation, qui ont le pouvoir d’écorner des images patiemment construites et des réputations méritées, les marques ont le choix de continuer à se taire, jouant les courroucées face aux indiscrets. Ou de prendre les devants et d’accepter que la seule communication d’un CEO, fût-il bon ambassadeur et pas trop bonimenteur, place automatiquement l’envie d’en savoir plus dans un périmètre réducteur. » Dans la série des « Minute, précisions! » (Stop, watch and learn!), les billets horlogers du journaliste Joël A. Grandjean, à lire dans son intégralité sur le site horlogerie-suisse.com. Version anglaiseParticiper au forum.

Paléo Festival démarre à l’heure…

« Pendant le festival, c’est mieux de ne pas penser à l’heure. On n’a pas de montre, il faut vivre l’instant présent, sans se soucier du lendemain » dixit Daniel Rossellat qui reste fidèle à sa Breitling à cadran bleu, assortie aux carreaux de ses chemises. A noter que depuis sa création le Paléo Festival qui entame sa 37ème édition jusqu’à dimanche n’a jamais eu de sponsor horloger. Ceci explique peut-être cela. Les marques horlogères attendraient-elles qu’un Jean-Claude Biver ouvre la voie comme il l’a fait avec le football? Si le Montreux Jazz est courtisé par Parmigniani Fleurier, Audemars Piguet et récemment Vulcain, le festival de l’Asse, qui déplace tout de même tout ce que la Romandie compte de décideurs, mérite mieux. A bon entendeur… Lire dans les prochains magazines Heure Suisse + Heure Schweiz, le dossier « horlogerie et musique« .

Swiss Watch Passports, une collection thématique de guides horlogers

Concocté depuis plus de 5 ans par un groupe de collectionneurs et de passionnés associé à l’agence de presse horlogère TàG Press +41, les Swiss Watch Passports débarquent. Une collection de guides horlogers thématiques, armée d’atouts en lien avec son contenu, tels qu’un format similaire à l’ancien passeport suisse (légèrement plus grand que le format actuel), qu’une richesse rédactionnelle en trois volets, dont une galerie de 100 portraits de marques horlogères suisses, un esprit de « service aux lecteurs » alimenté d’un glossaire, d’informations pratiques comme les musées privés et publics ou les corporations. Avec deux éditions suisses par année, plus de 15’000 exemplaires, dont déjà un bon tiers d’abonnés grâce au support d’acteurs du luxe, du tourisme et du secteur de l’horlogerie, ces passeports pour la connaissance horlogère s’appuient sur une solide distribution: lieux de passage touristiques, kiosques et librairies. Approchée par un cercle de passionnés et d’acteurs de la branche, c’est l’association Prowatch, par ailleurs propriétaire du bloghorloger.ch, qui a oeuvré conformément à ses buts de promotion de la culture et des savoirs horlogers suisses, à la mise sur pied de cette publication indépendante qui n’a rien d’un nouveau magazine ni d’un média publicitaire. Seule une vingtaine de pages sur les 116 annoncées seront ouvertes à la publicité provenant également d’autres secteurs que de l’horlogerie. Lire le communiqué en F, anglais ou allemand. Renseignement swissmade@swisswatchpassport.ch

Roger W. Smith récompensé

Cet horloger de l’Île de Man fait revivre la belle horlogerie britannique. Une île que puristes et collectionneurs connaissaient déjà via feu le maître George Daniels, spécialiste d’Abraham-Louis Breguet et connu pour avoir vendu à Omega son échappement co-axial. Lors de sa journée annuelle ‘nouveaux membres’ à Newark, ponctuée d’une remise d’award, le British Horological Institute (BHI) a honoré  Roger W. Smith. Une médaille d’argent pour son œuvre qui «fait revivre avec succès les plus belles traditions de l’horlogerie anglaise.» Hommage!

Le patrimoine historique de Patek Philippe se déplace

A Dubai, sous le patronage de Sa Majesté de Sheikh Hamdan bin Rashid Al Maktoum, Ministre des Finance des Emirats d’Arabe Unie, Patek Philippe inaugurait sa « Watch Art Grand Exhibition ». 3’500 visiteurs et plus de 100 représentants de la presse se pressèrent au portillon de cette itinérante appelée à sillonner le Moyen-Orient, attendue en Allemagne en 2013 et au Royaume Uni en 2014, année de son 175ème anniversaire d’entreprise familiale et indépendante, en mains de la famille Stern depuis 1932. Evidemment, clou de l’exposition, la Star Caliber était du voyage.

Quarantième de la Royal Oak, un tour du monde qui passe en mai à Zurich

Un Park Avenue Armory de New-York bondé de célébrités et d’un Tout-New-York en gala! Vanessa Weill, la correspondante de l’agence de presse TàG Press +41 était la seule à en être. C’était le 21 mars le coup d’envoi de l’expédition itinérante retraçant les 40 ans de bons et loyaux services d’un modèle designé en 1972 par feu Gérald Genta. Pour la première fois, l’acier entrait dans le luxe, grâce à cette forme octogonale inspirée des bouches à canon des bateaux britanniques qui abritèrent le Roi Charles II d’Angleterre dans sa fuite, du nom de «Royal Oak» (Oak voulant dire ‘chêne’). Aux côtés de Philippe Merk, CEO, de François-Henry Bennahmias, Président et CEO Amérique du Nord et Olivier Audemars, Administrateur d’Audemars Piguet, ces happy few new-yorkais s’en mirent plein les mirettes sur fond de peoples: Arnold Schwarzenegger, le quarterback des New England Patriots Tom Brady, l’acteur et réalisateur Ed Burns, la légende du hockey Sean Avery ou Claude Nobs, du Montreux Jazz Festival, infidèle pour un soir à ses Parmigiani Fleurier. Bientôt, Paris, Pékin, Singapour et Dubaï accueilleront cette expo. Et Zurich au «Lichthof», du 14 au 16 mai 2012. La Manufacture du Brassus, toujours en mains familiales, y enrichira ses vitrines d’archives historiques illustrant la fabuleuse épopée iconique. Elle dédicacera l’ouvrage anniversaire riche de 137 ans d’histoire. En attendant vous pouvez lire et commander « Audemars Piguet – Master Watchmaker since 1875 » de François Chaille » (Watchprint.com).

Links rajoutés: Millon, Cresus, Coolbrands

Régulièrement le bloghorloger.ch nourrit la liste de links listés dans les menus déroulants de sa colonne de droite. Viennent de s’y ajouter Millon Associés, la maison de ventes aux enchères de Paris (menu Enchères – Auctions), Cresus.fr (Menu Ventes On Line), ainsi que CoolBrands.ch (rubrique ‘blogosphère’) le blog auquel contribue Flo (Florentina) Kernmayr, une traductrice allemande de plus en plus recherchée par les marques horlogères, et pas seulement.

Le 12ème art s’offre un manifeste

Selon Wikipedia, la classification des 7 premiers arts, concept communément admis au point d’être enseigné ou de figurer dans les dictionnaires, est imputée au philosophe Etienne Souriau. Ce spécialiste en esthétique édicte son classement en 1969: 1 la sculpture, l’architecture, 2 le dessin et l’arabesque, 3 la peinture, 4, la musique, 5 la danse et la pantomime, 6 la littérature et la poésie, 7 le cinéma. Puis, grâce à la création d’un événement consacré à la télévision et créé en 1961 par le prince Rainier de Monaco, le 8ème Art sera les arts médiatiques avec la télé, la radio et la photo. Grâce au magazine Spirou, le 9ème art sera la BD. Les 10ème et 11ème arts semblent vouloir regrouper le numérique, le jeu video, le modélisme, la gastronomie, le graphisme et la calligraphie. Enfin, le designer horloger indépendant Antoine Gamboni de Metz lance via les médias participatifs sujets au buzz viral, un manifeste militant pour que l’appellation 12ème art soit désormais dévolue aux arts horlogers, bijoutiers, joailliers et orfèvres. L’idée prendra-t-elle, après tout, pour l’horlogerie en tous cas, le chiffre 12 a du sens? Une initiative qui permet de rappeler que le bloghorloger.ch, depuis sa création, milite ardemment pour que l’horlogerie soit reconnue comme une culture nationale helvétique à part entière et non plus seulement une branche de notre économie…

Ferdinand Berthoud, l’éclairage d’un connaisseur.

En 1952 dans une édition du plus ancien magazine horloger du monde (juillet 1876), l’actuel JSH, Journal Suisse de l’Horlogerie, l’auteur L. Defossez écrit: « Il est indispensable, quand on parle des idées de Berthoud, de spécifier la date car, au cours de son existence, il a souvent changé d’opinion. (…) Ces changements étaient généralement commandés par ses expérience personnelles ou par celles de ses contemporains. Généralement, ses idées évoluaient dans le bon sens. Mais on est parfois décontenancé de constater chez Berthoud des idées paraissant aujourd’hui bien étranges. Il était un autodidacte et ne possédait pas à fond les théories qu’il exposait, ceci se voit déjà à son vocabulaire…  » Dossier complet sur horlogerie-suisse.com et à retrouver au fil d’une saga historique en plusieurs épisodes dans les pages JSH (Journal Suisse d’Horlogerie) des magazines Heure Suisse et Heure Schweiz (Promoédition, Genève).

Ferdinand Berthoud extrait des archives de JSH

Eric Cosandey, professeur d’horlogerie et fondateur du site horloger-suisse.com parcourt inlassablement les archives de JSH, Journal Suisse d’Horlogerie, le plus ancien magazine horloger du monde racheté par Promoédition (Roland Ray) dont la première parution remonte à juillet 1876! Il en ressort chaque fois avec de fascinantes trouvailles. La dernière en date, dont la publication prend des allures de saga, publiée en plusieurs épisodes dans les pages JSH des magazines Heure Suisse et Heure Schweiz, marche sur les traces des grands chronométriers de marine. Ce dossier paru en 1952, signé par L. Defossez, retrace plus précisément la vie de l’horloger et écrivain Ferdinand Berthoud (1727-1807) sous le titre « Les horloges Marines de Ferdinand Berthoud« . La 3ème partie paraîtra dans l’édition prévue pour BaselWorld tandis que l’ensemble du sujet se trouve en ligne sur horlogerie-suisse.com.

Baume & Mercier lance une tweet-opération avec WorldTempus. Le SIHH 2012 en ligne…

Tweetophiles, à vos marques, prêts… Partez, le 13 janvier à 14h00! L’ensemble de la planète Twitter et de ses bourdonnements relatifs à l’actualité du SIHH 2012 seront regroupés en un seul flux. Etonnamment, l’initiative de créer durant le salon un « centre du monde » temporel, donnant aussi la part belle aux autres marques, ne vient pas des organisateurs du salon, la Fondation de la Haute Horlogerie (?!) mais de l’un de ses bouillants participants exposants, la marque Baume & Mercier qui trouve en Worldtempus.com, le site d’Edipresse, un relais fort utile. C’est à la limite de l’altruisme immatériel! Ainsi, chaque passionné -ou refoulé car ne rentre pas qui veut au Salon-, chaque journaliste spécialisé, disposera d’un lieu regroupant absolument tout ce qui s’écrit sur la toile à propos du SIHH 2012. Sur site web, tablette ou mobile. En temps réel, grâce à des capteurs sniffeurs, capables de repérer une palette de mots clefs. On l’a vu du côté des récentes révolutions dans le monde, l’info d’aujourd’hui, plus immédiate même que le média radiophonique, c’est Twitter. Quant à Baume & Mercier (fan page sur Facebook), elle enfonce le clou de sa longueur d’avance en matière de e-Communication. Du côté de l’agence orchestratrice de l’opération, il semble qu’on fourbit déjà ses armes pour BaselWorld…

Six photographes horlogers en galerie dans Heure Suisse

Depuis le début de l’année 2011, sous l’impulsion du nouveau rédacteur en chef Joël A. Grandjean, de prestigieux photographes exposent leurs oeuvres au fil des portfolios lancés les magazines Heure Suisse et Heure Schweiz du groupe Promoedition (Genève). A visionner, un florilège de ces images qui font la part belle tant aux calibres horlogers, aux horlogers doigts d’or ou à des modèles artistiquement mis en scène. Ainsi ont pu être présentés les artistes Denis Hayoun, Yann Arthus-Bertrand, Ralf Baumgarten, Thierry Bösiger et Guy Lucas de Peslouan.

Littérature horlogère en revue

Dans les magazines horlogers Heure Suisse et Heure Schweiz en 2011, sous la plume de la journaliste Muriel Grand, une place importante a été offerte à la littérature horlogère. Avant que le bloghorloger.ch ne passe en détail les livres présentés, invitant ses followers a les commander sur la bibliothèque online watchprint.com, voici le lien permettant de les passer en revue.

Un site web s’offre un collector Alpina

La Startimer Pilot de la marque historique Alpina, fondée en 1883 et relancée en 2002, s’offre une série spéciale dédiée au site didactique horlogerie.suisse.com et à ses forumers. Modèle aviation, habitée par un calibre automatique maison, le AL-700. On peut la commander ici.

Quelle montre porte Lolita?

En couverture du dernier magazine LongLife, édité par Optimum Publishing SA alias David Lande (s’abonner), Lolita Morena porte une montre bien visible. De quelle marque et quel modèle? Merci aux internautes d’éclairer le bloghorloger.ch. A l’intérieur et pour la première fois, une page « montres », sous forme d’une sélection forever. Il s’agit d’une nouvelle collaboration de TàG Press +41, l’agence de presse indépendante, spécialisée en horlogerie. L’article est signé Joël A. Grandjean.

deLaCour se jette à l’eau

Astucieuse et sans jouer l’orgie de moyens, la marque deLaCour s’entiche amicalement de l’apnéiste Pierre Frolla et s’invite dans l’opération Posseidon dont les caméras héliportées et les présences princières ont généré leur lot de buzz. Tout commence lors de l’Open de Tennis 2011. Le drapeau à damier du 69ème Grand Prix de F1, circule dans les gradins des VIP et s’offre aux autographes des célébrités présentes ou de passages. Le Prince régnant donne l’exemple, sa signature est rejointe par une nuée de peoples. Encre indélébile? Sans aucun doute puisque ledit drapeau, appelé à couler dans la baie de Monaco par 100 mètres de fonds, puis à être repêché par le plongeur, allait se vendre au profit de Peace And Sport. Du poignet aux lettres plutôt balèzes de sa combi, Pierre Frolla roulait aux couleurs de deLaCour. Joli coup doublé de l’occasion de passer quelques heures de proximité avec une Sérénissime Altesse entourée de neveux princiers et d’un halo de gentillesse.

Rudis Sylva à la télé

Rudis Sylva, cette marque horlogère inventrice de l’oscillateur harmonieux, une complication horlogère inédite dont le gain en précision échappe aux moyens traditionnels de testing comparatif, ne chôme pas. Déjà abonnée aux médias spécialisés, elle reçoit en cadeau estival une fenêtre télévisuelle à faire pâlir d’envie les autres enseignes horlogères. La TSR, télévision Suisse Romande, devenue depuis sa fusion avec la radio la RTS, condense en 3 minutes de reportage au Boéchet, (dans le Jura, en Suisse), une histoire horlogère qui fleure bon le retour aux racines d’une culture dont la contrée reste un des berceaux principaux. Dans le plus pur respect des arts horlogers qui n’étaient jamais à court d’inventivité. A visionner sur bloghorloger TV: on y croise Jacky Epitaux, le boss, en plein décor d’une ferme typique de vallons, avec vue sur les champs alentours et hivers plus longs qu’en plaine, de celles dans lesquelles s’exerçaient les savoirs horlogers.

Monaco: l’horlogerie suisse courtisane

Serait-ce parce qu’un mariage princier y dope l’actualité? Toujours est-il que le Rocher devient l’incontournable tremplin des marques horlogères suisses. Certaines y avaient déjà leurs entrées. Ainsi, Ulysse Nardin, au nom de son passé de chronométrier de marine, reprenait depuis 2009 la place vacante de main sponsor laissée par Blancpain au Monaco Yacht Show, expo flottante chère à Son Altesse sérénissime le prince souverain Albert II de Monaco. Un Prince fraîchement convolé en nobles noces et donc d’autant plus courtisé par la branche qui dépêchera, le 23 septembre prochain à l’Hôtel Hermitage, une quarantaine de ses plus prestigieuses enseignes pour la vente aux enchères bisanuelle Only Watch. Initiée par Luc Pettavino, Président de l’Association Monégasque contre les Myopathies, elle met à l’encan exclusivement des pièces uniques. La compétition est rude puisque des performances de vente dépendent moult communiqués de presse triomphaux. Chacune rivalise donc d’ingéniosité et de poésie, d’autant que le concept caritatif pousse aux générosités exceptionnelles. Quant à celui que les Monégasques appellent Monseigneur, il faisait déjà l’objet, avant l’été fatidique, d’une cour assidue de la part d’horlogers avides de lui témoigne leurs sympathies au travers d’objets qui ressemblaient fort à des cadeaux de noces… A suivre.

Ralf Baumgarten, photographe ès anglages visuels

Né en 1960 à Saarbrücken en Allemagne, Ralf Baumgarten s’illustre dès l’âge de 17 ans par des photos prises au cœur d’un Jazzclub. A 20 ans, il est sacré meilleur photographe noir et blanc de la Saare avant d’entamer à Wuppertal des études universitaires de communication et design. A 24 ans, il remporte le concours lancé par Polaroid à l’adresse des étudiants en photographie et reçoit un prix Kodak orienté jeunes talents. Son diplôme de Designer en poche, il se met en 1989 à son compte et sévit depuis son studio de Cologne quand il n’est pas en voyage: dans la vallée de Joux ou au Japon, pour immortaliser de talentueux maîtres des arts horlogers, ou à Dubaï afin de photographier des chameaux pour GEO Magazine, View et Victor Hasselblad. Ses périples donnent aussi lieu à des expos et des livres, comme 50 People, 50 Watches, 50 Portraits qui rencontre en 2005 l’écrin institutionnel du MIH – Musée International de l’Horlogerie à La Chaux-de-Fonds. Extrait des 208 pages du livre Twelve Faces of Time (éditions TeNeues), un anglage visuel sur le visage de Frédéric Dufour, de la Vallée de Joux. Sorti en 2010, ce livre, une galerie de maîtres horlogers reconnus ou prometteurs, reçoit un IF-Design-Award. Les textes sont signés par Elizabeth Doerr, une plume horlogère spécialisée qui sévit depuis l’Allemagne au quatre coins de la planète média tout en restant rédactrice en chef de Wristwatch Annual. A commander chez Watchprint.com

Ecueils ou écailles? AtyA prend de la hauteur…

A défaut d’avoir une vue sur les richesses sous-lacustres peuplées d’animaux riches en reflets inspirants, thème de sa nouvelle collection de montres uniques Fish or Fly (cadrans tapissés d’écailles de poissons), Yvan Arpa prend de la hauteur et n’est jamais en vacances quand il s’agit d’orchestrer un buzz. Même lorsqu’il s’ébroue, toutes jambes dehors, au fil d’un périlleux exercice de Jet Lev. Il s’agit d’un appareillage particulièrement spectaculaire, à propulsion aquatique, lui permettant de s’envoyer en l’air au fil de quelque sensation forte façon foudroyante, et surtout, de survoler les éventuels écueils saupoudrant son parcours. Une manière de prendre de la hauteur avec sa marque ArtyA et de faire la nique aux requins…

Prix Rolex, pluie de records.

Fin 2012, le nom des lauréats sera révélé lors d’une cérémonie spéciale et sur le site internet des Rolex Awards. Déjà, en septembre 2011, les membres du Jury seront divulgués. Parmi eux, des scientifiques, des explorateurs et des spécialistes de l’environnement appelés à départager un nombre jamais vu de participants. 3’212 candidatures, le record depuis que le prix a été créé en 1976: « Il est enthousiasmant de voir autant de personnes formuler des projets pour améliorer la vie sur notre planète » relève Rebecca Irvin, directrice du Rolex Institute, une instance reliée à la Direction et non pas au marketing ou au sponsoring. Car il s’agit bien de mécénat, au sens noble du terme, au sens où les anciennes familles horlogères le pratiquaient, parfois dans le secret de leurs réseaux. Au programme, des dossier sont 20% de plus proviennent des pays en voie de développement, preuve que l’assouplissement du processus de candidature a aussi porté ses fruits dans ces régions du monde. Il sera donc question d’énergies renouvelables, de sauvegarde de la biodiversité et de prise de conscience environnementale. Du plus jeune candidat âgé de 8 ans au doyen de 95 ans, tous espèrent leur lot de notoriété responsable et l’encouragement financier qui va avec.

Guy Lucas de Peslouan: photos d’horlogerie

Artiste de l’objectif, amoureux des chambres photographiques, de la prise studio et des rouages les plus subtils, Guy Lucas de Peslouan méritait d’avoir son portfolio dans l’édition des magazines Heure Suisse et Heure Schweiz paru à l’occasion de BaselWorld 2011. Son inimitable tignasse bouclée, poivre et sel, ne passe pas inaperçue dans les salons horlogers. Le temps des contacts et des remises de carte, toujours avec le chariot porteur de ses books les plus aboutis, l’amène inexorablement dans les ateliers des horlogers indépendants ou dans les alcôves du luxe joaillier. Débordante d’angles divers, sa bibliographie s’érige en référence, saupoudrée de titres de rêve: Reflets d’Eternité, en 2005, et Le Temps Poétique, en 2009, pour Van  Cleef & Arpels, La Beauté en Voyage pour Hermès, en 2002, La Capture de l’Eclat pour Boucheron, en 2004. Des grandes maisons, telles que A. Lange & Söhne, Audemars Piguet avec un livre consacré aux finitions horlogères, ou Richard Mille qui s’éprend de ses regards neufs dénués d’apriori, il passe sans rupture aux établis des horlogers indépendants: R.W. Smith, Kari Voutilainen, Peter Speake-Marin, Thomas Prescher. Quelques enseignes montantes en appellent à ses talents comme Ladoire ou De Bethune. S’ajouteront à sa palette de réalisations en 2011, ses travaux avec F.P. Journe, Greubel & Forsey, et quelques poursuites de collaboration avec Boucheron, Chanel et Gilan.

Hublot à Monaco, Oceanographic 4000

Il y a du Jules Verne dans les images issues du dernier event Hublot à Monaco, orchestration savamment bivérisée du lancement de l’Oceanographic 4000, une montre dont la corpulence résiste aux grandes profondeurs, à savoir étanche à 4000 mètres en-dessous du niveau de la mer. Au compteur, 100 mètres de mieux que le record communément détenu par Rolex. Sur fond d’Aquarium géant et de lagon des requins, transformé pour l’occasion en bassin à naïade, Sa suprême sérénité Son Altesse sérénissime le prince souverain Albert II de Monaco écarquillait des yeux, comme tous les invités, pour suivre le courbe gracieuse d’une sirène en pleine démonstration d’un savoir-faire apnéïque largement couvert par les flash alentours. Génialement incongrue, la fondue servie aux sons de cors des Alpes en déshérence, ravissait les invités et transformait le très sérieux Institut Océanographique de Monaco en servitude du Cervin. Hublot rejoint ainsi, sans complexe, le panthéon des fabricants de montres de plongée mythiques, à la fois délices salés des aficionados et utile ustensile pour plongeurs professionnels téméraires.

TàG Press +41, l’Enquête Conjoncturelle et Swiss Label

Fondée Joël A. Grandjean, responsable éditorial du bloghorloger.ch, l’agence de presse indépendante TàG Press +41 et sa dizaine de signatures affiliées (s’inscrire à la newsletter) livrent des contenus journalistiques à une vingtaine de publications dont 10 sont orientées horlogerie. L’Enquête Conjoncturelle, une publication annuelle éditée par la CCIG, Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de Genève, vient de s’ajouter au nombre des collaborations. Egalement les Magazines Swiss Label, dont l’édition de mai 2011 consacrée à l’horlogerie a permis la publication de portraits de marques et d’entreprises horlogères. Pour rappel, se sont ajoutés récemment les magazines Hors-Ligne et Banque & Finance, ainsi que le bimensuel B2B Swiss Beauty Magazine.  TàG Press +41, dont le site reçoit environ 355’000 visites par an, dispose également d’une entité soeur, totalement séparée, @TRP - Textes & Relations, Production, un bureau d’écritures et de conseil en Relations Publiques.