BorgeauD Watches et le Septagraph Perpétuel…

Après le Tourbillon ou la Répétition Minutes, le Septagraph Perpétuel est une nouvelle complication mère, signée BorgeauD Watches Switzerland. Au moyen d’un disque rétrograde colorant un « indicateur de réserve temporelle » en forme de flèche posée sur un cadran multi dimensionnel, grâce à un compteur situé entre les index 7 et 8, ce garde-temps célèbre 3000 ans d’observations astronomiques grâce à 450 ans de savoir faire horloger suisse. Tout dans ce garde-temps exclusif est suisse, du design à l’écrin, du cuir des bracelets au fournisseur de glace, en passant bien sûr par chaque composant du calibre BRG 11501. Le principe du Septagraph Perpétuel est de restituer à son possesseur -un initié à coup sûr, 1h30 chaque jour, de manière non consécutive. Une parenthèse qu’il mettra à profit pour cultiver ses intériorités et s’occuper de son recentrage personnel. Un luxe des plus suprêmes, au regard de la folle course du temps moderne, un refuge -ou un poste d’observation, niché dans l’oeil du cyclone temporel. C’est d’une poésie majusculaire, ça frise le BorgeauD code et les sempiternelles recherches graalistiques. Est-ce bien utile? En tous les cas, un périple en Asie vous en convaincra, tant le respect de cette tranche dédiée aux jours de la semaine est encore vivace.  C’est de l’ordre de l’hygiène de vie temporelle…. d’autant que le système ultra complexe est porteur de deux symbolique majeures, celle des chiffres 7 et 8. Par ailleurs, selon une étude produite par le Swatch Group, l’acheteur d’un chronographe n’utilise sa modeste complication en moyenne que 6mn la première année. Affaire à suivre donc, du côté de la Watch Gallery (Stand 25 – là où les journalistes trinqueront à l’ouverture du salon), du 17 au 25 mars prochain, à BaselWorld 2010. Le Fleurisan Marc Aeschacher tisse un pont entre les arts horlogers des Vallées puisque, du côté du Sentier, le nom Borgeaud est intrinsèquement lié à l’histoire du cru.

Viol de copyrights? Franck Muller s’offre Queen…

Détournement de musiques? A-t-on le droit, au monde de l’horlogerie, si touché et si concerné par le fléau de la contrefaçon, de s’approprier, sans en payer les droits, des musiques et des chansons connues? Evidemment non, dans ce domaine aussi il y a des lois. Au moins 3, pour faire simple: primo s’acquitter des droits de diffusion auprès de la Suisa, secundo demander l’autorisation aux auteur/s-compositeur/s-éditeur/s (généralement contre espèces sonnantes), tertio, s’acquitter du copyright lié au support sonore duquel l’extrait provient. Toutefois, l’impression qu’Internet est un espace libre et dénué de toute législation, déteint aussi sur les horlogers. Ainsi, sur le site web de Franck Muller -qui n’a d’autre ambition que d’être une vitrine basique (lire l’article opinion de Business Montres), un film servi en ouverture depuis plusieurs mois s’offre un fond musical qui, s’il est en règle côté autorisations et droits, a du coûter bien plus qu’une montre. Afin de vous simplifier la tache, voici la liste. Au départ, l’intro façon boîte à musique est détournée de l’album de Yann Tiersen « C’était Ici » et  s’intitule « La Valses Des Monstres« . Puis, changement d’ambiance, c’est le morceau « Right Here Right Now » (de Fatboy Slim sur la compile Dance Top Of The Pops ‘99, label BBC) qui précède un extrait Dance de l’album « Inspection (Check One) » du groupe Leftfield intitulé Leftsim (Sony Music Entertainment Ltd). Arrive « Randall’s Room« , une ballade piano haut-bois-cordes signée OST & Rolfe Kent, extraite de l’album « About Schmidt« . Toujours dans le réservoir des compilations, l’extrait distorsionné vient-ensuite est « Now Is The Time (The Crystal Method Millenium Mix) » du collectif « The Crystal Method« , une bande-son extraite de l’album « The Crow » (Koch Records). Soudain, en version originale le morceau « Children« , entame une phase de calme empruntée à l’album « Dreamland » (Label Deconstruction Ltd) de Robert Miles. Enfin, c’est le groupe « Queen » himself qui franckmullérise les images finales avec son mythique « We Are The Champions » (extrait cette fois de l’album « Power Ballads » chez Virgin Records). Si jamais ce film n’était pas en règle, il est rassurant de savoir qu’il existe des bases de données de musiques ‘au kilomètre’, libres de droits et accessibles de manière simplifiée via des sociétés spécialisées…

Van Cleef & Arpels, vendômeries intemporelles…

C’est vrai qu’il a plutôt une gueule d’acteur, ce Laurent Picciotto qui, depuis son enseigne parisienne Chronopassion, distribue tant de marques horlogères suisses, n’hésitant pas à assumer un savant mélange d’esprit rock’n roll et de cabotinage. C’est vrai qu’il sait se mettre en scène, tantôt par un visuel publicitaire qui frise la déjante élégante tantôt par ses postures post-dandesques maîtrisées… Grâce à la marque Van Cleef & Arpels qui s’embarque avec originalité dans quelques vendômeries suaves, mêlant images de fées et complications horlogères à la Jean-Marc Wiederrecht, à savoir la maîtrise des aiguilles régrogrades, le célèbre détaillant endosse un rôle à sa démesure, celui d’Ambassadeur du Temps. Et de donner la réplique à la fée Van Cleef & Arpels, soudain défaite de sa rigidité matérielle pour s’emplir de vie et d’espièglerie. L’éclat figé de ses diamants se métamorphose en poussière scintillante habitée… C’est didactique, réconciliant. Après s’être dégusté cette merveille de parenthèse visuelle, saupoudrée de Peter Pan spirit, nul doute que les femmes auront pour les complications horlogères, d’autres regards. Ceux du désir.

Campagne Century, bulle de saphir…

Décidément, les modèles trois aiguilles revendiquant une sobriété retrouvée, fleurissent dans les catalogues. Century également s’y met, avec un summum de simplicité masculine, sobrement baptisé « Elegance« . Et toujours ces boîtes en saphir avec lesquelles on se familiarise de plus en plus. D’ailleurs, puisque c’est l’ADN de cette quadragénaire à part dans l’univers horloger suisse, le saphir sert également de bulle aux personnages de la nouvelle campagne publicitaire, lancée dès avril dans le monde. Découvrir en avant-première, les visuels Mogul et Ego. Car la marque est mondiale et particulièrement appréciée en Asie et en Chine.

deWitt s’apprête à faire des siennes

Depuis l’arrivée de la Chaux-de-Fonnière Nathalie Veysset à la direction financière puis à la Direction Générale de deWitt, suite aux quelques coupes qui ont suivi, chacun y allait de sa rumeur quant à la santé de l’entreprise. Qui choisissait de se taire, de se concentrer sur elle-même et de se mettre au boulot. Résultat? Un calibre tourbillon entièrement fait maison, à partir d’une feuille blanche, qui habite déjà quelques protos prémices au lancement d’une nouveauté BaselWorld 2010; un atelier de cadran autonome qui s’offre le luxe d’accepter très occasionnellement des commandes pour d’autres marques triées; une nouvelle campagne de publicité sur le thème de la « Classical Audacity », avec des toiles célèbres revisitées à la sauce contemporaine; et à la demande de plusieurs distributeurs, un modèle « entrée de gamme », sublime trois aiguilles, à moins de 20′000.00 francs suisses. Sans parler de deux à trois autres nouveautés révélées à Bâle. Ce n’est pas tout. La stratégie prévoit la conception et construction d’un calibre de base, ouvert aux développements complicationnels. Quant à ceux qui s’inquiétaient de ce que la déroute de BNB aurait pu pénaliser deWitt via quelques calibres restés en déshérence, qu’ils se rassurent. La maison avait pour usage de commander plus de kits qu’il n’en fallait pour ses besoins. Elle dispose donc d’assez de composants pour faire face au SAV. En d’autres termes, et puisque les mètres carrés du bâtiment le permettent, il se peut qu’on reparle prochainement d’expansion. Après la discrétion et la concentration, voici venue l’ère des résultats communiqués. De quoi réjouir les inconditionnels de cette marque élégante et intelligente, à l’image d’un comte habité par la bienfacture de son produit plus que par quelque effet de manche contre nature. Jérôme deWitt dispose de suffisamment de moyens pour asseoir sa vision long terme.

Alexis Sarkissian interviewé dans Haute Living Magazine (US)

Le plus Genevois des Américains oeuvrant à la visibilité de l’horlogerie suisse dans le monde, via sa nouvelle structure Totally Worth It, rejoint le cercle très restreint des happy few. Côté Grande Pomme, s’entend, où Haute Living Magazine vient de lui consacrer un bel article. A tous ceux qui le connaissent et qui débarqueraient à New York, sûr qu’Alexis Sarkissian aurait la qualité d’être un excellent guide. Il le prouve par ses réponses. A savourer avant le départ…

Horloge Fleurie mécanique, le projet est lancé.

Annoncé lors du Grand Prix de l’Horlogerie 2009, le projet lancé par le journaliste horloger Joël A. Grandjean de doter l’horloge fleurie d’un mouvement mécanique, est sur les rails depuis le 27 janvier 2010. C’est Léman Bleu TV, par sa journaliste Aline Inhofer, qui révèle l’opération, dans son journal de 18h30. Manuel Tornare, Conseiller administratif en charge du SEVE (Service des Espaces Verts et Environnements) officialise sur le plateau le soutien de la Ville de Genève.  L’information est immédiatement reprise et commentée par worldtempus.com, sous un article signé Louis Nardin. Puis par les principaux quotidiens, via un relais ATS. Voir la liste des personnalités qui soutiennent ce projet fédérateur. Grâce à elles, l’accueil des Autorités genevoises, via l’association ProWatCH s’est transformé en soutien indéfectible.

Voir également l’article de Vincent Donzé dans le Matin. Ecouter l’interview de Pascal Décaillet sur Radio Cité.

Baume & Mercier et Simone Gaudard, l’ombre de Barbara.

Barbara chantait « Ma Plus Belle Histoire d’Amour C’est Vous« , Baume & Mercier orchestre depuis le SIHH 2010 la mise en musique de « Notre Plus Belle Histoire, C’est La Vôtre » en prolongement de sa eSaga « Secrets d’Une Famille d’Horlogers » sur Facebook ou Twitter.  Une vaste opération de recherche historique, déguisée en appel à témoignage. Chaque internaute, via Facebook, est invité personnellement par Simone Gaudard, la descendante réelle de la famille Baume (arrière-petite-fille du fondateur), à partager l’histoire qui la ou le relie à sa montre Baume & Mercier. A nouveau, une manière d’utiliser intelligemment les médias sociaux, accessoirement une campagne de marketing viral auréolée de buzz (du pur Details.ch), qui permettra de localiser, si elle fonctionne comme prévu, un grand nombre de modèles historiques. La marque fête donc ses 180 ans sans nostalgie aucune, avec un pied dans le futur, ce qui s’inscrit dans le respect des curiosités ancestrales qui caractérisaient cette famille de pionniers. On regarde les images, on sent que Simone Gaudard n’est très à l’aise face aux caméras mais… fière, fière d’appartenir à cette histoire. Elle a de la classe, c’est élégant et franchement… on aimerait bien avoir une BM récente ou qui traine, histoire de pouvoir participer à cette récolte. A vos posts, prêts…

Un couac d’image dans la Julie, un couac de son à la RSR

L’article signé Pierre-Yves Frei, paru dans l’édition du 19 janvier 2010 de la Tribune de Genève est plutôt fort instructif. Il relate l’arrivée de l’information de circonstance, la sortie des chiffres du Groupe Richemont. Vous savez, ce genre d’info qui nourrit les actionnaires et se laisse volontiers reprendre dans les rubriques éco des quotidiens. L’année passée, la date de publication de ce rapport intermédiaire coïncidait avec l’ouverture du salon et avait sapé le moral des troupes avant même qu’elles ne puissent entrer en bataille. Cette année, ouf, les chiffres sont positifs, la situation s’améliore! Toutefois, la photo paru dans la Julie est du genre à faire ricaner dans les chaumières de la branche. Un peu comme si l’intelligence visuelle du quotidien avait voulu délibérément mettre des pieds dans le plat et s’offrir quelque indélicatesse crasse. Car on y reconnait facilement deux personnes: Philippe Léopold-Metzger, patron de Piaget, et… Horst Edenhofer, ex directeur général de Cartier. Si ça fait sourire tout ceux qui suivent le secteur, ça doit faire grincer quelques dents du côté de la DG actuelle de Cartier. Même topo, ce matin, sur les ondes de la radio nationale suisse de langue française, c’est Jean-Claude Biver qui est interviewé à l’antenne pour parler du SIHH. Miracle, la RSR avait au moins un nom dans son calepin, à propos d’horlogerie, ce qui est pas mal au su des 650 marques répertoriées composant le tissu culturel horloger.

Baume & Mercier, feuilleton historique planétaire, grâce à Twitter et Facebook…

L’histoire horlogère de la région des Bois (à quelques encablures de La Chaux-de-Fonds), voudrait que ce soit Louis-Victor Baume qui utilisât pour la première fois le bureau du télégraphe ouvert dans la commune en 1865. La famille était réputée pour sa curiosité face aux nouvelles technologies et aux avancées d’alors. Il est donc tout à fait plausible que les Baume auraient eu, face à l’arrivée des Twitter, Facebook et autres plateformes du web 2.0 (une bonne dizaine en tout), des réactions avant-gardistes. Quoiqu’il en soit, la marque, qui célèbre ses 180 ans cette année, est à sa manière précurseuse. Certes, comme beaucoup d’enseignes horlogères elle s’y met enfin, à cette exploitation des réseaux sociaux, mais elle va plus loin et innove. Au travers de « Secrets d’une Famille d’Horlogers« , une eSaga historico-réaliste, elle n’utilise pas ces nouveaux médias juste pour peaufiner sa web reputation, mais pour transmettre, selon les modes actuels, des valeurs patrimoniales toujours riches en perspectives d’avenir. Belle opération, menée par l’agence Details.ch, des pros du buzz, avec le concours d’un bureau d’écritures. L’histoire, ainsi mise en scène, dégouline de saveurs non pastel. Elle se charge de réalisme et, en ces temps tourmentés, raconte les êtres humains dans ce qu’ils conservent d’attachant, quelles que soient les troubles traversés ou… les immatérialités environnantes. On est dans le post facebooking, c’est à dire, dans l’appropriation et l’exploitation intelligente de médias qui partent parfois dans tous les sens…. A suivre sur Facebook ou Twitter, jusqu’à l’ouverture du SIHH (le lundi 18 janvier 2009), où quelques révélations seront faites.

Broto Ollivier, journaliste ingénieur.

Ingénieur EPFL en Génie Civil, Ollivier Broto (avec deux « L », svp), dispose d’une collection horlogère qui en fait un des experts journalistes en horlogerie ancienne qui comptent dans l’univers du déjà porté. Il est rattaché à l’agence de presse TàG Press +41 et écrit pour le magazine Watch Around. Abonné aux grandes ventes aux enchères dont il ne rate aucune édition, on lui doit également d’avoir distillé, via un média online, son expertise en montres anciennes. A l’époque, son site spécialisé réussissait l’exploit de vendre la montre la plus chère jamais vendue sur internet. Repris par ses anciennes amours, il a dirigé récemment plusieurs chantiers comme la Manufacture et la boutique F.-P. Journe à Genève. Président d’un Club de Cigares cubains, il représente à la fois le savoir de la construction, l’expertise technique ainsi que la voix des collectionneurs en horlogerie, un monde à part auquel il appartient.

Cosandey Eric, professeur d’horlogerie et éditeur.

Horlogerie-suisse.com, sa plate-forme d’échange d’informations, destinée avant tout à partager son savoir et son enseignement à ses élèves, devient l’un des médias internet les plus indépendants et fiables de la branche. Ce site, auquel s’est associé Maximilian Büsser (sous la Sàrl Horloweb) est aujourd’hui un média consulté par les passionnés, les puristes ainsi que les collectionneurs du monde entier. Il demeure également la formidable vitrine de compétence d’une école d’horlogerie genevoise, au sein de laquelle Eric Cosandey enseigne et transmet ses compétences en horlogerie.

Julianne Moore, nouvelle égérie Bvlgari

Dès février 2010, Excentric Charisma, la nouvelle campagne de Bvlgari, aura les traits de l’actrice 4 fois oscarisée Julianne Moore. Du haut de ses 48 films, cette celebrity s’est prêtée à Beverly Hills au jeu des objectifs de Mert Alas et de Marcus Piggot pour incarner l’élégance intemporelle, le charisme raffiné zesté de mystère et d’inaccessible. Avec à son bras un sac Chandra (qui signifie lune en sanscrit) couleur brun châtaigne et bleu de prusse, la vedette conjuguera, parfois un rien impudique, le port de quelques pièces d’anthologie, une montre évidemment, mais également des fragments de haute joaillerie saupoudrés d’émeraudes imposantes et de diamants taille baguette. A guetter, les pré-coulisses de cette campagne… Quand au making of, il circule déjà sur YouTube, façon teasing et amuse regard…

Musées horlogers et lieux historiques…

Régulièrement remis à jour, les menus déroulants du bloghorloger.ch viennent de s’enrichir de quelques adresses historiques, propices aux découvertes muséales, sur la trace de l’horlogerie ou des branches affiliées.

Musées indépendants: Musée Brodbeck Guillocheur (CH, Jura), Watch Valley (ballade horlogère en Suisse), La Route des Musées (selon le site hautehorlogerie.org), Mines d’Asphalte de la Presta à Travers (CH, canton de Neuchâtel), Musée Jean-Jacques Rousseau à Môtiers (CH, Canton de Neuchâtel), Musée Jurassien d’Art et d’Histoire, Délémont (CH, Canton du Jura), Musée Industriel du Val de Travers (CH, Canton de Neuchâtel), Musée Historique de Bâle (CH, Canton de Bâle), Musée du Fer et du Chemin de Fer, Vallorbes (CH, Canton de Vaud), Gewerbemuseum Winterthur (CH), Fondation Bodmer, Cologny (CH, Canton de Genève), Musée National Maritime de Greenwich (UK).

Musées des marques: Villa JeanRichard (CH, La Chaux-de-Fonds), L.U.CEUM, Traces du Temps, Manufacture Chopard à Fleurier (CH, Canton de Neuchâtel), Cité du Temps Genève (CH).

Cartier fait son buzz…

S’il semble certains que toutes les marques sont dans les starting blogs d’avant la grand-messe de janvier 2010, certaines enseignes horlogères tentent d’avoir une longueur d’avance sur leurs concurrentes -y compris au sein du groupe Richemont où la surveillance des autres est de mise. Ainsi, Cartier Manufacture La Chaux-de-Fonds conviait une série de journalistes en avant-première, avec signature de contrat de confidentialité et tout et tout. Faire savoir qu’on a quelque chose à dire, c’est bien, faire savoir que vous savez mais que vous n’avez rien le droit de dire jusqu’à la levée de l’embargo, c’est encore mieux. Encore faudra-t-il se souvenir le moment venu, que vous saviez et que vous étiez donc privilégiés. Sur YouTube donc, un teasing Cartier commence à plutôt bien fonctionner. Quand Cartier se risque enfin à ce genre de méthodes, il y met les moyens. Autre bourdonnement du net, la Concept Watch ID.One en Niobium-Titanium, qui se passerait de tout moyen de réglage habituellement inhérent aux montres mécaniques… Les deux sont-elles liées?

Blogosphère et info horlogère, quelques medias de plus…

Dans la rubrique « blogosphère » (menu déroulant, colonne de droite), bloghorloger.ch s’emploie à répertorier les blogs qui naissent sur la toile ou, au travers de la rubrique « information horlogère », les adresses des journaux et medias traitant d’horlogerie.

Journal rajouté > Armband Uhren (Allemagne).

Blogs rajoutés > Culture DWG (CH, Blog Culture & Histoire, Horlogerie par l’historien Dave-W. Grandjean),  First Luxe Magazine (F), Hype+Style Blog, FashionMag.com (France, site d’info des pros de la mode, du luxe et de la beauté), Horozima (blog indien consacré à l’horlogerie), TendanceHorlogerie (France, blog), TheBlogIsMine (USA, blog), Lost in A Super Market (USA, Fanzine).

Formations en horlogerie, rajouts sur le bloghorloger.ch

Sur la colonne de droite, la rubrique-menu déroulant « Formations en Horlogerie« , s’enrichit de quelque links supplémentaires. > CFA Istres, (France, Ecole de bijouterie), Ecole d’horlogerie de Soleure, Ecole de Joaillerie du Québec, Université de Besançon (France), Ecole Privée Joaillerie Horlogerie Paris (F), Institut de Bijouterie de Saumur (F), Gem City College – Illinois (USA), Institut National de Gemnologie (F), abc Luxe Formation (CH)…

Le Locle horloger, guide en 39 étapes

Au commencement, la Place du Marché, où un panneau indicateur vous incite au parcours en 39 étapes, toutes dédiées à l’histoire horlogère, pour vous mener en apothéose au Musée d’Horlogerie des Monts. Au passage, vous aurez croisé les demeures des personnages qui marquèrent de leurs doigts d’or l’horlogerie comme l’actualité récente. Avec un peu de chance -et d’organisation à l’avance, vous pourrez même visiter quelque manufacture informée au préalable de votre visite. Inauguré en juin 2004, cette balade instructive vous amènera à fouler les pas des Ulysse Nardin, Daniel JeanRichard, Jacques-Frédéric Houriet ou Abraham-Louis Perrelet. Il y en a tant d’autres…  En attendant, plongez-vous dans la lecture de ce guide baptisé le Locle Horloger.

Salons horlogeres. Tendance: le bracelet «Totally Worth It»

Initiée par le ditributeur TWI –Totally Worth It, Inc, ambassadeur pour les US et le Canada de marques horlogères suisses prestigieuses, un bracelet en tissu sera au poignet des aficionados et des insiders durant les salons horlogers 2010. Comme un geste simple, léger, porteur de vÅ“ux de réussite et d’amicales pensées, la démarche TWI placée sous le slogan qui synthétise sa raison sociale -en français ça pourrait signifier «parce que je le vaux bien…» est un clin d’œil qui s’enroule cérémonieusement au poignet des acteurs de la branche, marques, détaillants et clients. Un insigne de ralliement. Créée par Alexis Sarkissian, Totally Worth It professe les garde-temps exclusifs auprès de détaillants d’un marché qu’il connait bien, l’Amérique du Nord. C’est sur ces terres qu’elle implante des marques différentes qui préfèrent les chemins de traverse aux méga highways. Avec ses bracelets, frais, ludiques et incitatifs, TWI saupoudre la scène actuelle d’un sourire message, tout de turquoise et de brun chocolat auréolé. Les couleurs maison et surtout, le gage d’une appartenance à porter sur soi.  « Parce que je le vaux bien » -I’m Totally Worth It, sera le nouveau signe de ralliement des aficionados, de NY à LA, en passant par Montréal, Miami puis Genève.

Insultes dans l’atelier…

Il semblerait qu’un certain responsable d’atelier soit parfois capable de péter un plomb. Heureusement, depuis mai 2009, il ne serait plus en activité sur les lieux où ses « employés », un rien rebelles, l’ont enregistré à son insu, afin d’en faire profiter l’ensemble de la Toile, via YouTube. Vous m’direz qu’une bonne empoignade verbale de temps à autre ça fait pas de mal entre virils basiques. Ok, encore faut-il que le rapport hiérarchique ne soit pas en défaveur de l’insulté… Tout lien avec un personnage existant n’est que pure imagination et hasard crasse.

First Luxe oublie l’horlogerie…

Quand on est un média, s’offrir des campagnes horlogères ce n’est pas un luxe! Donc, au moins pour la forme, il eût été profitable pour l’image du média Firstluxe.com auprès des marques horlogères en état de communiquer, de glisser dans la sélection de ses votes pour la meilleure campagne du luxe, au moins une, voire plusieurs enseignes horlogères. Certes, le luxe, c’est franco-français, et le concours a aussi été chapeauté par le magazine Stratégies -Communication et Netetudes. Voici les nominés: Lady Dior, Hermès, Nina Ricci, Louis Vuitton, et Cacharel avec Scarlett. Au fait, les organisateurs pourront toujours me rétorquer que toutes ces marques sont…. horlogères. Résultats sur Stratégies.fr.

Paris sur horlogerie, via google map

Créée en 2007 déjà par un certain Gautier actif sur le forum à montre, une application google map permet d’inscrire sur une carte de Paris, de façon participative grâce à une ligne de code,  les adresses dédiées à l’horlogerie. Un simple clic et vous y êtes, ne reste plus qu’à trouver la station de métro la plus proche. Bravo, belle initiative, surnommée la « ballade à montres », à enrichir au fur et à mesure que l’info se refile.

ESQ by Movado sur Facebook

Très américain tout ça. Les fans de la marque ESQ, propriété du Movado Group et exclusivement présente en Amérique du nord, Canada compris, sont sur Facebook, échangent impressions et laudatifs du genre « One of the symbols of executive success…! » dans un de ces groupes « fans de… »

Hublot s’empare de l’automobile…

Le 19 novembre 2009, Hublot, enfonce le clou automobile. Après s’être intéressée à Morgan, la délicieuse anglaise toute de bois et d’alu façonnée, la marque annoncera son partenariat avec l’ACF, le premier Club Automobile d’Europe -pendant motorisé du TCS à mobilités plurielles, créé en 1895. En fait de partenariat, il s’agira de lancer une montre en série limitée (Aero Bang ACF Drive), dont une partie des bénéfices de vente sera reversée à la cause défendue tant par Jean Todt que Schumacher, l’ICM (Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière). A noter qu’avec ce système de séries limités à répétition, Jean-Claude Biver met chaque fois la main sur quelques fichiers d’importance, s’organisant quelques incursions habiles en d’autres terreaux où des collectionneurs et amateurs d’horlogerie restent à débusquer. C’est bien vu, d’autant que ça n’implique pas à chaque fois, un développement de produit. Juste quelques customisations, ici où là, généralement via le cadran ou par gravure et écrin interposés. Et puisqu’on reste dans l’auto, Hublot annonce son partenariat 2010 avec Bruno Senna, pilote Formule 1 de l’Ecurie Campos Meta et neveu d’Ayrton.

Louis Chevrolet, sa Driver 1911 revit!

Liée à AJS -Développement, entreprise familiale dirigée par André Saunier, connu pour sa gouaille toute jurassienne, Louis Chevrolet, la marque  horlogère, essaime ses modèles depuis Porrentruy. Une sorte de conquête, placée sous la maxime « Never Give Up« , si chère à l’exilé franco-suisse qui, au début du siècle passé, quitte sa famille en 1900 pour la terre promise. Après une carrière dans le pilotage automobile, Louis Chevrolet crée la voiture qui porte son nom. Afin de faire revivre dignement ce passé, la marque horlogère jurassienne, qui essaime par le monde une collection plutôt réussie de modèles,  s’apprête à célébrer ses portes ouvertes, -5 à 6 décembre 2009, et à s’offrir un buzz: la Concept Watch Driver 1911 est annoncée. A vos plumes.

Asch Denis, nulle part ailleurs…

Une table ronde autour du thème de la mythique marque Vulcain (fondée en 1858 par Maurice Ditisheim) était le menu d’un jeudi soir, juste après les heures de fermeture du magasin (rue de la Cité à Genève). Un technicien de la Manufacture, était venu du Locle, quelques clients, des  journalistes spécialisés et une historienne de l’art. L’occasion de se repaître de quelques valeurs de la marque, tournant autour de son USP, la montre réveil Cricket. Denis Asch dont le slogan est « Nulle Part Ailleurs« , crée sa propre actu via ses « Paroles d’Experts« , ses newsletters et… vu le succès, via ses tables rondes. Son enseigne est un chemin de traverse qui fleure bon l’émotionnel et la technicité. Cet universitaire reconverti à l’horlogerie via l’Ecole de Porrentruy ainsi que des débuts chez Rolex -dans les Caraïbes, a su faire des marques de niche son univers entrepreneurial. Ses choix et ses goûts font office de prescription.

Pierre Jacques devient ambassadeur. Reconversion

Pierre Jacques vient d’être nommé Branch Manager des Ambassadeurs à Genève. Dès 2010 il dirigera la plus ancienne enseigne du groupe née en 1964 et occupant encore à ce jour, rue du Rhône, une vingtaine de collaborateurs. Le groupe est également éditeur de L.A, un luxueux magazine destiné aux clients. La boucle est bouclée. Après les marques, les spécialistes et les journalistes, voici Pierre Jacques enfin sur le terrain des acheteurs, si riche en rencontres, enseignements et occasion de partage. Il remplace Alexis Meyer, débarqué soudainement. Bel exemple d’évolution de carrière. Après avoir été formé à l’école commerciale de Roland Ray -l’une des plus maousse en matière de vente d’espace, Pierre Jacques crée une régie publicitaire différente avant d’entamer la publication de GMT, un adverdorial honnête, qui trouve annonceurs, licences, nouveaux marchés, et lecteurs. Et qui lui permet au passage de nourrir son authentique passion pour l’horlogerie. Un magazine franchement positionné, qui regorge de perles rédactionnelles véritables, lancées sous la houlette de Brice Lechevallier.  Le pôle Edipresse Luxe rachète majoritairement le magazine GMT -on parle d’un montant à peine inférieur à CHF 1 million, garde son co-fondateur avant de le nommer Directeur du Grand Prix d’Horlogerie de Genève, accentuant au passage l’idée que l’event est en phase de se refaire une vertu. Gardera-t-il ce titre?

Manuel Tornare, les révélations. Horloge Fleurie.

Ça s’appelle du teasing. Au coeur de son discours d’introduction, au Grand Prix d’Horlogerie de Genève le 14 novembre 2009 et face à la branche réunie, Manuel Tornare, Conseiller Administratif et ancien Maire de Genève, révèle son soutien au projet du journaliste horloger Joël A. Grandjean, de l’agence de presse TàG Press +41, président-fondateur de l’association ProWatCH (savoir et culture horlogers suisses): l’horloge fleurie mérite d’être habitée par un mouvement mécanique. Question de cohérence par rapport à l’image d’une Genève, capitale internationale de la haute-horlogerie. Au hit parade des monuments les plus visités à Genève, après le Jet d’Eau et avant la Chaise qui fait face à l’ONU, l’horloge fleurie occupe la deuxième place. Déjà, une quinzaine de sommités du monde horloger ont adhéré à cette grande idée: constructeurs, marques indépendantes, horloger, agent de marques suisses à l’étranger, ingénieurs en génie civil et matériaux, historien, professeur, publicitaire et représentants de groupement tant scientifiques que corporatistes. Scénario et agenda seront prochainement révélés au cours d’une conférence de presse à laquelle Manuel Tornare et Daniel Oertli (le directeur du SEVE-Service Espaces Verts et Environnements) assisteront. Renseignements, jag@tagpress41.info.

Marketing Horloger, inscriptions.

Il serait dommage de rater deux journées clefs de l’agenda horloger. Autant s’inscrire au plus vite. Pour  la 13ème fois, le 26 novembre prochain, la Journée Internationale du Marketing Horloger fera le plein à l’Heure Bleue (Théâtre de la Chaux-de-Fonds), dès 9h00. Cette année, le thème se centre sur l’utilisateur horloger, face au contexte du monde en mutation. Quant à la 4ème journée de recherche en marketing horloger, également sur ce thème, elle est abritée le jour avant, le 25 novembre 2009 dès 12h30 , dans les locaux de la Haute-Ecole de Gestion Arc (Espace de l’Europe 21, 2000 Neuchâtel). Deux dates dont l’utilité intellectuelle n’hésite pas à s’enrichir d’une dimension networking.

Chocolat et montres, même combat?

L’agence de presse TàG Press +41, orientée horlogerie (8 publications liées à la branche) décroche un mandat journalistique pour un nouveau magazine, Chocolat Passion. La tentation était trop grande: dans son deuxième numéro (le premier ayant servi de salve d’essai lancée à l’occasion du festival du chocolat de Versoix), cette publication français allemand éditée par Atema Communication à Gland, propose, entre autres expressions passionnelles saupoudrées de suissitude, une page garnie de montres à croquer. La couleur chocolat, au lait ou pur noir, est tendance, du côté des collections et des nouveaux modèles. De Pilo & Co Genève, en passant par Richard Mille ou Hamilton et sa Khaki Base Jump couleur jungle cacao…

Rodolphe Cattin retrouve sa liberté. Exit du Franck Muller Group.

Pétri d’une sincérité inhabituellement en marge des règles de la communication, le communiqué est signé Rodolphe Cattin qui jette l’éponge en se distançant à fin octobre 2009, de l’opérationnel des marques qu’il avait fondées, acquises par le Groupe Franck Muller: Rodolphe Montres & Bijoux et Rodolphe & Co (Atelier de Design). Très instructif! En se retirant, Rodolphe Cattin généralise son cas aux autres « petites » marques du groupe et désigne sans ambages Vartan Sirmakes pour qui ces viennent-ensuite se mueraient en poids morts, voire seraient responsables des difficultés du groupe. Le CE(G)O en prend pour son grade, lui qui faisait état pour la première fois de son génie financier (expression prononcée lors d’un WPHJ d’avant la friction avec Franck Muller), et s’était mis à avaler ces « petites » enseignes sans doute pour bâtir son indépendance face à son omniprésent associé, indissociablement lié à son sort et source passagère d’urticaires à répétition. Aux démangeaisons d’alors, dont la presse s’était largement fait l’écho, s’ajouteront les grincements de dents du jour. Car Rodolphe Cattin, qui fait usage d’une liberté de parole que sa qualité d’actionnaire minoritaire lui confère, met au passage le doigt sur des points sensibles dans tout le groupe: problèmes de stratégie, de qualité, de livraisons, d’impossibilité de développer sainement la marque qui porte son nom. A ces reproches techniques s’ajoutent ceux d’ordre humain: situation délétère, combats internes, complots, retournements majeurs, trahisons de collaborateurs proches, etc.. La réponse du groupe ne saurait tarder. A moins qu’un prochain sur la liste ne sorte du bois. Les paris sont ouverts. Non pas Pierre Kunz, ni Barthelay, ni ECW (European Company Watch), ni encore MHR (Mahara Watch), éteinte depuis belle lurette. Peut-être qu’une deuxième secousse pourrait survenir du côté du CEO de Backes & Strauss… Ce ne sont que supputations, il va de soi.

Hublot nouveau site web, compte à rebours…

Le 29 octobre 2009, le nouveau site internet de la marque Hublot devrait s’immiscer dans votre barre de navigation. Un peu de suspense, un rien de mousse? Allez voir ce qui se passe là.

Trace d’Arpa chez Romain Jerome? Cherchez bien!

Viendrait-il à l’idée de gommer toute trace de Maximilian Büsser, dans l’hitoire des OPUS de Harry Winston, toute mention de Simone Bedat dans l’épopée contemporaine de Raymond Weil? Pourtant, en parcourant minutieusement la « revue de presse » du site de Romain Jerome -ce qui prend un temps fou puisque ça passe par le téléchargement en pdf des articles, aucune trace d’Yvan Arpa, pourtant intimement lié à l’histoire de la marque. Se dire qu’il aura fallu un travail de titan pour que soit ainsi gommée, des articles présents et des communiqués de presse (dont les versions ont été réécrites), la moindre parcelle liée à sa personne, c’est flairer le lynchage public. D’autant que cela ampute considérablement la couverture de presse liée à la marque. Un peu comme si, après avoir tant investi pour l’obtenir, les dirigeants actuels préféraient se tirer une balle dans le pied. Un déni de personne qui fait froid dans le dos tant il est perceptible. Et qui ne sert en rien l’intérêt du client… Heureusement, selon les commentaires reçus, sur d’autres sites, il est encore omniprésent. Comme par exemple sur le site de Swisstime, sur le site de la Tribune de Genève, et celui de Worldtempus.com.

Karl Lagerfeld et Claudia Schiffer chez Cvstos

Dans le GMT Magazine de Juillet, version XXL, une photo en page 27 attire l’attention. Croqués dans la nouvelle boutique Cvstos, deux célébrités arrosent de leurs notoriétés planétaires le décor superbe. Karl Lagerfeld et Claudia Schiffer seraient-elles venues en personne inaugurer l’espace? La marque Cvstos a-t-elle signé un mirifique contrat qui fait penser à ce que Hayek Senior avait déboursé pour s’attirer la présence de Nicole Kidman à l’ouverture de la boutique Omega à Genève? On parlait alors d’environ CHF 600′000. Je vous laisse donc imaginer ce que le tandem Lagerfeld-Schiffer a du coûter à Sassoun Sirmakes et à ses associés. Bien sûr, en y regardant de plus près, on voit qu’il s’agit d’une photo montage. Alors, s’agit-il d’une opération de co-branding? Car Lagerfeld, c’est aussi une marque. Si non, alors c’est du vol. Pur et simple, du vrai détournement d’image, de l’usurpation de visuels. Si les deux lésés s’en apercevaient, cela pourrait coûter très cher à la jeune marque. Qui devrait peut-être prendre les devants, tenter une approche d’excuse pour éviter le ramdam. Quoiqu’il en soit, qui pourrait s’en sortir en expliquant que son service de communication a commis un sacrée bévue et fait preuve d’un amateurisme coupable.

Rado se la joue ado et pointe le design

Radostar.com est né. Un site qui assoit l’image de la marque dans cette connotation design qu’elle affectionne et qui la différencie de la masse presque autant que les matériaux ultra durs qu’elle utilise. C’est assez ado parfois, mais ça se veut pointu de chez pointu. En tous les cas un espace pour créateurs estudiantins internationaux, en devenir surtout. Là où la visibilité faisait défaut, cette initiative permet à l’enseigne d’être résolument tournée vers le futur. Lancé en avril 2009, à Milan lors de la manifestation « Salone del Mobile ».

Dix écoles d’horlogerie suisses. Le livre.

Ceux qui auront raté l’extraordinaire exposition lancée par Estelle Fallet dans un espace emprunté au Musée d’Art et d’Histoire de Genève -puisqu’elle est orpheline de musée depuis le célèbre vol route de Malagnou, pourront s’offrir sur la durée une séance de rattrapage des plus instructives. Grâce aux éditions Simonin (voir le profil d’Antoine Simonin). Le livre, proposé à CHF 95.00 en souscription (dépêchez-vous après il sera à CHF 120.00), sortira sous peu, début 2010. 1000 exemplaires prévus en français pour un ouvrage imposant: 24 x 30 cm, plus de 500 pages richement illustrées, impression sur papier couché, reliure cousue fil et couverture cartonnée. Y seront présentées la plus incroyable collection de montres d’écoles, de Genève, La Chaux-de-Fonds, Le Locle, Fleurier, Neuchâtel, Saint-Imier, Bienne, Soleure, Porrentruy et Le Sentier. Commander: info@booksimonin.ch.

Itstime.ch débarque, le Facebook de l’horlogerie et de la finance.

Doté d’un formidable potentiel de développement, le nouveau réseau itstime.ch émane d’une équipe neuchâteloise qui, en dehors de ses heures déjà bien remplies, s’est fendu d’une véritable plate-forme horlogère… et financière. On ne s’y inscrit que sur parrainage et l’expansion du site pourrait aller vite si l’ensemble de la branche était informée. Ça risque d’arriver car du côté de Facebook, l’engorgement ambiant casse le moral de ceux qui tente de s’y frayer une visibilité, et surtout, grignote sans complexe les emplois du temps… Alors, tous sur www.itstime.ch, d’autant que le site est également ouvert au monde de la finance, qui, soit dit en passant, cultive son amour pour la chose horlogère tout en ayant les moyens de se l’approprier un jour. The Place to Be, pour tout passionné d’horlogerie.

Quand le rap devient vecteur…

Le rappeur Dash s’est offert une belle marque, Tiret New York (dash signifiant en anglais ‘tiret’). Au départ, les modèles étaient habités par des mouvements signés Antoine Preziuzo. La marque Jacobs & Co s’est taillée une véritable antériorité dans le domaine, s’offrant à la portée de nombreuses sommités du music-biz US. Icelink est plutôt proche des Black Eyes Peas, groupe dont l’amitié avec Andy Sogoyan date d’avant leur succès mondial. Par un deal de product placement la marque californienne se trouve également dans le dernier clip du rappeur russe Timati, une star nationale qui porte en concert une Bichrono de deLaCour et qui s’offre de temps à autre quelque featuring avec des stars internationales du rap. Comme Snoop Dogg, dont on murmure qu’il serait fou de montres et préparerait, en même temps que la sortie de son nouvel album EMI, un modèle à ses couleurs.

Chanel s’aventure en Lumière…

Sous la bannière « Lumière », la nouvelle collection de haute-joaillerie décline quelques thèmes lumineux et soyeux comme le soleil, le Tweed, le noeud, à force de pierres, de diamants et de brillances diverses. Pavages et baguettes se succèdent en autant de sculptures… Et pour annoncer le tout, surtout aux médias, la marque se fend d’un press-kit d’une élégance et d’un luxe qui tranchent avec le dos-rond ambiant des démarches communicationnelles…

Vincent Bérard s’inaugure…

Ils mettront les petits plats dans les grands, les 23 et 24 septembre 2009 prochains. Vincent Bérard, l’horloger créateur et Herbert Gautchi, le CEO, s’apprêtent à officier lors d’une private session ouverte aux journalistes et ponctuée par un Diner de Gala. Journées « compagnons du temps » placées sous le signe de la reconnaissance UNESCO (en matière d’architecture) et de la gastronomie, sans oublier bien sûr, de la découverte des créations horlogères et compliquées qui portent cette signature enfin dotée d’un site internet à la hauteur de ses ambitions. Quatre Saisons Carosse, Luvorene I et Luvorene Quatre Saisons. Peut-être aurons-nous droit en prime à une autre perle philosophico-temporelle de Vincent Bérard. Du genre de celle qui se promène sur le site: «La correspondance cosmique entre la détermination précise du temps et l’ordre universel de celui-ci n’est là que pour rassurer nos consciences d’un éternel recommencement.» On se réjouit…

Vieilles Cyma recherchées..

Belle idée, lorsque l’on ne dispose pas encore de moyens colossaux…. Afin de constituer ce qui pourrait un jour prendre l’allure d’un musée, Cyma lance une opération retrouvailles. A toute personne ayant dans ses tiroirs ou à son poignet une montre marquant un maillon de l’histoire de la marque, Cyma offre un modèle actuel. On estime à 30 à 40 millions le nombre de garde-temps vendus par la marque durant son histoire. Espérons que l’opération, prochainement lancée sur un site en passe de s’offrir un nécessaire face lifting, soit couronnée de succès. Sûr que le buzz risque de démarrer, vu le nombre de sites qui propose à la vente les modèles anciens…

Journe reçoit le Best of the Best 2009. Historique.

Le trophée Robb Report (The Global Luxury Source) a plutôt bonne allure. Et surtout bon goût. Car il est décerné en 2009 à François Paul Journe pour son extraplate Répétion Minutes, fleuron de sa collection « Souveraine ». Seulement 4 milimètres d’épaisseur, et le savoir faire de l’invenit et fecit, une fois de plus assorti de deux dépots de brevets. N’allez pas vous imaginer que vous pourrez acquérir cette montre en or blanc, car ce serait une inepsie aux yeur du puriste. En effet, l’acier demeure la meilleure matière en ce qui concerne l’optimisation du rendu sonore. Ce concentré de prouesses place les gongs au raz du cadran, libérant ainsi l’espace dévolu aux mécanismes compliqués. Ainsi, l’extra-plat n’est possible que via les trésors d’une inventivité qui place Journe au rang du dernier génie du 20ème siècle, le premier du nouveau millénaire.

Watch Around, la contrefaçon s’en prend à la presse.

Un condensé qualitatif d’articles tendance doublé d’une justesse de savoir à faire pâlir tout titre horloger qui se respecte, le dernier numéro de Watch Around tient comme toujours ses promesses. N’en déplaise à ceux qui le prédisaient moribond, arguant que la crise l’aurait peut-être plus frappé qu’un autre… Septième édition, 007 -my name is… et… une première. En lieu et place du sempiternel dessin de couverture, c’est désormais une photo qui prend place sur la une. Celle d’une roue d’échappement et de son spiral. Ça change et ça en jette suffisamment pour que ces lignes naissent. Soudain, titillé par l’envie d’en parcourir le site web, je tape ce que la logique m’impose. watcharound.ch (sans Google ni autres artifices de recherche). Et là, stupeur! Je m’aperçois que Mister Gonthier, l’homme fort du magazine MSM (Marché Suisse des Machines), est passé par là, puisque l’adresse redirige vers son autosite. A-t-il acheté cette adresse avant que le magazine de Jean-Philippe Arm ne pointe le bout de son nez, dans le paysage de la presse? Ou alors, a-t-il profité d’un vide opportun, s’octroyant de manière contrefaite, les visites que d’honnêtes internautes, passionnés par l’horlogerie vraie, tentent d’effectuer. Quoiqu’il en soit, l’adresse juste s’enrichit d’un tiret. Enregistrez-là, et ne vous laissez plus avoir… www.watch-around.ch. Et si le sieur Gonthier lit ces lignes, qu’il veuille bien se défaire de cette adresse. Car même s’il fut antérieur, Watch Around le magazine, a désormais une notoriété suffisante pour mériter d’en hériter.

Romain Jerome, nouveau site pour clicks de traverse…

Miroir virtuel, entre luxe décalé et mystère entretenu, le nouveau site de la marque Romain Jerome rend la perception de la marque cohérente jusqu’aux tréfonds de la toile. Tout y est, les légendes lunaires ou submarines, les effets sombres et chocolat noir servis par des vues rapidement téléchargées, le côté rouille et déjanté, saupoudré d’innovation, de créativité. Ici, un safe apparaît, la collection d’Art décline ses pièces uniques et osées, le stylo tuba plume s’aggrandit à l’envi, débordant presque de l’écran. Quant à la press lounge, ouverte à tout le monde (après tout les afficionados ne pourraient-ils pas aussi se repaître des communications offertes aux accrédités), elle déverse ses Mo ou ses pdf à la vitesse grand V. Enfin, du pratique et de l’à-propos, là où tant d’autres se la pètent à coup de passwords et d’id. Imagninons ce que cela donne si l’on a 250 marques sur les 600 environs à couvrir… Cool, l’esprit Arpa a encore frappé.

Corum réorganise sa comm’.

De PR et Event Manager, Gaëlle Gygax-Zosso devient, après plus d’une année d’activité chez Corum et un parcours communicationnel sans faute démarré chez Piaget, la porte-parole de la marque, en charge du développement de la communication et de l’image au niveau international. Quant à Valérie Debély, elle rejoint le département de communication et devient l’interlocutrice privilégiée des journalistes en temps que PR Manager. Côté évents, Jean-Claude Banwart, passionné de voile, aurait conservé un fauteuil de conseiller lié surtout aux projets voile.

Bertolucci se recentre… sur la montre.

Nouvelle campagne, dans des tons chocolats moins « au lait », pour la marque qui s’affirme d’inspiration méditerranéenne sans renier sa suissitude horlogère. Retour au tout produit, avec la mise en avant des modèles. Baptisée « standing », cette collection de visuels publicitaires devrait fleurir nos médias, arborant tantôt leur Stria, leur Giro ou leur Serena, du nom des collections phares.

Movment s’aventure vers le glamour.

Chic, la vision du futur Glam by Movment, est visible sur le net. Un site a même été créé pour l’occaze. La « vision différente du monde horloger » anoncée par ce supplément « Glamour » devrait s’inscrire dans la logique d’une réplique au Magazine Revolution. Car il y a toujours de la place pour un pespi quand coca cola ouvre la voie… L’arrivée de Flavia Giovanelli, ex-rédactrice en chef de Heure Suisse, au poste de rédactrice en chef adjointe de Movment, permet à l’éditeur Alain Carrier de s’aventurer sur le terrain des hors-séries, comme le fut son premier B2B sorti à l’occasion du salon international EPHJ-EPMT.

Dietlin nouveauté: voir le son qui s’échappe du garde-temps.

Il manque le son. A toutes les belles réalisations exposées, à grand renforts de trouvailles vitrinières les plus folles -Dietlin en sait un rayon puisqu’il en vit, il manque l’une des dimensions les plus sensuelles, celle de l’ouïe. Lacune comblée avec l’arrivée du Puslograph, issu d’une pièce unique, réclamée par un collectionneur éclairé, pour le moins exigeant: monolythe noir solide comme un coffre-fort, ouverture sur le haut à l’aide d’empreinte digitale, puis, l’option son, grâce à une pastille squateuse de couronnes, amplificatrice de tic-tac. La caisse de résonnance est en bois vieux de 350 ans, provenant de la forêt du Risoud au Brassus. Miracle, aucun micro, une qualité de son bio-comptabible et naturellement pur. L’écrin sonore se prête à presque toutes les montres-bracelets de toutes les marques. Chacune à son tic-tac, l’avisé saura-t-il en reconnaître les particularismes…? A quand un catalogue des tic-tac? Quoiqu’il en soit, le pulsograph se dote de fonctions supplémentaires notamment d’indicateur externe de réserve de marche.

Swiss Watch TV, l’horlogerie sur le net… en 3D.

Avec l’entêtement qui caractérise les pionniers, Philippe Nicolet, patron de la chaine Swiss Watch TV poursuit son aventure d’images télévisuelles et cinématographiques en 3D, selon un standard qui se pourrait bien être gagnant dans la course aux avancées technologiques liées à la diffusion d’images en relief. Déjà, les écrans plasma 3D pointent le bout de leur nez, laissant présager d’une révolution aussi spectaculaire que le passage du noir-blanc à la couleur. Et comme s’il lui fallait démontrer sa longueur d’avance, le stéréoscope à miroirs devient accessible sur le net. L’occasion de voir et revoir une collection de films entamée lors de BaselWorld 2000 déjà, traitant d’horlogerie mais également de sports extrêmes. Reportages nouveaux, films sur les trois étages du Musée horlogers du Locle -le Château des Monts. Bientôt le passage obligé pour toute marque qui voudra, s’offrir la plénitude visuelle que renferment ses trésors mécaniques dans leurs perceptions les plus abouties.

Bvlgari et Save the Children, reécrire le futur et verser 10 millions d’euros.

Une campagne, « Réécrivons le futur », menée par l’une des plus grandes organisations mondiales de défense et de promotion des droits des enfants, « Save The Children« , présente dans plus de cent pays. Bvlgari, au fait de son 125ème anniversaire, s’émeut et décide d’adhérer concrètement à la cause. Un premier million d’euros est offert à l’Alliance Internationale Save The Children, suivi d’une promesse d’en récolter neuf autres. Comment? Notamment en promouvant la vente d’une bague hommage au fondateur Sotirio Bulgari à l’intérieur de laquelle est gravée le slogan « Save The Children ». Vendue à € 290.00 dans toutes les boutiques de la marque ainsi que dans une sélection de grands magasins, cet objet se déleste d’un montant de € 50.00 destiné à la cause. Et, pour qu’on le sache, se laisse porter par une brochette de personnalités, l’arborant comme un ticket d’implication dans le projet: Andy Garcia, Alain Delon, Ben Stiller, Benicio del Toro, Eros Ramazzotti, Isabella Rossellini, Laetitia Casta, Hugh Jackman, James Belushi, Jason Lewis, Julianne Moor, Sting, Willem Dafoe, Sally Field, Terrence Howard, Portia de Rossi, Ellen de Generes, Kimberley Peirce, Mischa Barton, Ginnifer Goodwin, Olivia Wilde, Jennifer Esposito, Ronaldinho, Zachary Quinto, Eddie Van Halen, Debra Messing, Valeria Golino, Fabrizio Ferri, Alessandra Ferri, Giuseppe Tornatore, Paolo Maldini, Gabriele Muccino, Cuba Gooding Jr., Rosario Fiorello, Vittoria Puccini, Cristiana Capotondi, Guiseppe Fiorello, Lena Headey, Kyle McLaughlin, Desiree Gruber, January Jones, Sam Worthington, Toni Collette, Leonard Goldberg et Teresa Palmer. S’y ajoute même Barbie, la célèbre poupée, qui aurait accepté de la porter. Bravo au marketing d’y avoir pensé… Joli coup.

Film institutionnel Audemars Piguet récompensé.

Juin 2009. Point Prod, alias l’équipe de production indépendante d’images télévisuelles et de film la plus proche de la TSR dont elle est l’un des sous-traitants privilégiés, trouve au travers de son film cinéma réalisé pour Audemars Piguet une reconnaissance issue des professionnels de la communication. En effet, le Grand Prix Romand de la Création, dans la catégorie meilleur film corporate, décerne à Point Prod la plus haute distinction: richesse du scénario, qui retrace dans des décors magique l’épopée de la marque, justesse du casting et qualité d’images qui décortiquent la création d’une montre ont fait mouche auprès du Jury. Le spectateur pénètre jusqu’au plus intime de la dimension historique et familiale de la marque, ainsi que dans l’univers contemporain d’une signature respectueuse de tradition sans jamais se départir d’une audace avant-gardiste, curieuse et d’excellence.

Paris Hilton, star à BaselWorld (2007)

En 2007, Paris Hilton avait mouché toutes les belles des Halles de BaselWorld, aimantant dans les recoins reculés d’un obscur stand, les représentants affamés et people des quelque deux mille journalistes présents. Elle lançait sa propre collection de montres et tirait à elle la couverture médiatique bâloise. Impact planétaire, ponctué de «It’s Hot» (son expression consacrée), pour un produit somme toute peu attractif, n’en déplaise à Parlux, la société américaine qui la distribue et à Pascal Savoy, le vétéran aguerri qui en organisa la production. Des Paris Hilton Watches oscillant entre 85 et 100′000 dollars, selon que le bling-bling est toc ou véritable.

Bozeman, le summum du mauvais goût, le ‘Memorial discount’.

Y a qu’aux US qu’on peut voir un truc pareil. Leçon numéro 1: la marque américaine Bozeman, sise dans l’état du Montana, sous le slogan « Thank you for your sacrifice » (Merci pour votre sacrifice), informe qu’elle se préoccupe VRAIMENT de « tous les héros disparus en défendant notre liberté, notre pays et notre façon de vivre. Ils seront à jamais honorés pour leur sacrifice. » Comment? En offrant à leurs familles -pour autant qu’elles aient vraiment perdu un proche durant la guerre (c’est bien précisé ‘proche’ et c’est bien précisé ‘perdu’), un rabais de 30%! Tout ça entre le 22 et le 25 mai 2009. Et d’appeler ça le « mémorial discount ». Et d’ajouter même que durant tout le week-end en question, le personnel sera sur le pied de guerre (pardonnez, je sais, c’est un peu facile), histoire d’être en mesure de mieux servir les familles de ces chers disparus. Leçon numéro 2, comment vendre des montres à des décédés, avant leur mise en terre…?

Hublot polo gold cup de Gstaad. 2009

Des 20 au 23 août se dérouleront sur le terrain de l’aéroport de Saanen (Gstaad) la 14ème édition d’un tournoi de polo faisant partie de la World Polo Tour (WPT) et comptant pour le classement annuel mondial des joueurs professionnels. La marque Hublot en est, pour la deuxième année consécutive, le main sponsor, avec Porche comme partenaire de team. L’occasion de voir s’affronter sur les « hight goals » (handicap de 16 à 18), venus d’Angleterre, d’Italie et de Suisse. Emmenés par Gualtiero Giori, Fabien Pictet, Daniel Aegerter et Philipp Maeder, les quatre équipes seront au coude-à-coude.

Communiquer sans un sou…

Il semble que quelques éditeurs soient aussi de vrais amoureux de l’horlogerie. Ainsi cèdent-ils à la perspective de contre-affaire « produit horloger contre pages de publicité ». Après tout, ceux qui tiennent les cordons de la bourse ont bien le droit de s’entendre entre eux. Et par ces temps dérangés, une page par ci ou par là, cédée contre une marchandise appelée à prendre de la valeur, c’est un deal qui se tient. Et si la crise permet à certains de se monter leur collection tout en permettant à de nouvelles pousses d’éclore, c’est du win-win sympa. Rien à redire. Non, non, n’insistez pas, vous n’aurez pas de nom.

Agnieszka Radwanska, tennis women élégante.

Tout de même, quel beau concept que celui de l’élégance. Un mot qui, dans la branche horlogère, rime immédiatement avec Longines. Et qui se décline à l’envi, tant qu’il y aura des sujets ou des personnes qui pourront être coiffés par cette appellation générique. Sur fond de Stéfanie Graf et d’André Agassi, c’est au tour d’une jeune sportive polonaise au nom imprononçable de succomber aux sirènes horlogères de Saint-Imier. De Roland Garros où elle officiait pour la troisième fois, elle rejoint la galerie de portraits égériques d’une marque dont l’histoire est liée au sport et, depuis 2007, aux légendaires internationaux de Roland Garros. Bien vu.

Denis Hayoun, photographe auteur récompensé

Le Grand Prix Romand de la Création est une sorte d’auto-congratulation suisse francophone de la branche publicitaire et du petit monde des agences de publicité romandes. Ce qui ne l’empêche de fêter sa sixième édition, et de récompenser, le 28 mai dernier, un artiste photographe à qui l’horlogerie doit quelques superbes mises en scène d’auteur. Contrairement à d’autres tentatives infructueuses de placer un produit horloger dans un environnement émotionnel, les travaux de cet artiste ont quelque chose de plus horloger. Ils conservent à l’objet horloger, la montre photographiée, sa charge émotionnelle intrinsèque. Car ceux qui ne comprennent rien à la montre, bien qu’ils fussent artistes de la pub ou cabotins prisés de la comm’, tentent désespérément d’intégrer le garde-temps dans un contexte d’émotion (et donc d’appliquer leurs recettes valables pour d’autres branches), au lieu de partir de l’objet lui-même pour amplifier l’émotion qui s’en dégage. Ainsi, les visuels publicitaires des marques Marvin et, plus récemment celles de Romain Jerome, sont innovants et justes. A coup sûr, l’homme aime les montres. Quoiqu’il en soit, c’est un des rares fils de pub à les avoir comprises… Enfin, il démontre qu’on ne doit plus se satisfaire ad eternam de la nudité prônée par ces pubs horlogères qui placent l’objet au centre, sans autre forme de procès. Quelle que soit sa capacité émotionnelle propre. A 41 ans, l’homme, déjà bardé de récompenses, officie depuis son studio nommé Diode et n’a rien perdu de sa verve.

Perriard à Temps Présent (TSR)

Enfin, la TSR et son service public, traitent une problématique horlogère. Sous un angle plutôt sympa, celui du thème « Pas de répit pour les patrons », à savoir une série de portraits non croisés d’interview du genre ‘ma-journée-avec’ en tant de crise. Inutile de dire qu’avec son passé d’animateur radio et de grand baroudeur horloger, Vincent Perriard, le bouillant CEO de Concord, s’en est tiré avec les honneurs et certainement avec quelques grincements de dents jaloux du côté de ses concurrents. Son absence de langue de bois, son ton direct et sa foi indéfectible en ont fait, la télé aidant, une icône. A revoir, délictueusement (ça commence à la 30ème minute). Question? Si la caméra focalisait sur le boss, en filigrane, la frimousse d’Anne-Valérie Compain, cheffe de la communication, posait une question capitale. Comment était-elle arrivée à Londres? Par quel vol ou quel taxi?

La transparence selon Maximilian Büsser. Le marketing éthique.

A ceux qui verraient quelque démagogie dans la communication de la marque MB & F (Maximilian Büsser & Friends) qui table sur la notion de collectif et mise sur les mises en avant de ses fournisseurs, à ceux qui n’auraient pas compris que ce faisant l’homme à lancé une irréversible tendance communicationnelle, l’homme rétorque honnête. « Mon message est clair: je ne suis pas horloger et je ne veux pas être une marque marketing. Donc, la légitimité de ce que nous faisons passe par la transparence. » Et de parler ainsi des artisans avec lesquels il construit ses pièces rares, et de les autoriser non seulement à le citer mais à pouvoir s’en servir comme carte de visite. Comme beaucoup d’entre eux étaient muselés par leurs autres clients à qui il n’auraient jamais volé la vedette, le passionné découvre les univers fascinants d’une mosaïque de savoir-faire. En cela, Max Büsser est un pionnier doté d’une véritable vision marketing. Il a beau dire « il y a une tendance généralisée du ‘marketeur’ à enjoliver, à mentir, c’est un fléau‘ il lance, bien malgré lui, le marketing ethique.

TàG Press +41 signe avec Cronos Mexique.

L’agence de presse TàG Press +41 (Genève), vient d’entamer un partenariat journalistique avec le magazine Cronos Mexique, appartenant au groupe Expansion de Loma Atlas. Sous la rubrique orientée matières et mouvements, le journaliste Joël A. Grandjean distillera sous forme de brèves quelques reflets de la branche horlogère, pour un lectorat de plus en plus au fait de la chose horlogère. Par ailleurs, Alejandro Estrada Maurin, rédacteur en chef de Cronos, est nommé à la tête de la rédaction du Revolution Mexique, lancé en Juin par le même groupe.

Sébastien Buemi signe chez Audemars Piguet

14 ans que la Suisse attendait son pilote Formule 1. Apparemment elle l’a trouvé, c’est un Vaudois d’Aigle qui a tout juste 20 ans s’apprête à confirmer son image d’étoile montante, filante… Audemars Piguet, déjà active sur les circuits aux côtés de Jamo Trulli ou dans les arcanes du Tour Auto, décide de miser sur cet audacieux prétendant qui, à 9 ans déjà décrochait le titre de Champion suisse de la catégorie Mini. Au terme d’un parcours émaillé d’exploits et de disctinctions, de premiers contrats également avec Red Bull, le jeune pilote Sébastion Buemi signe son premier contrat F1 en décembre 2008 avec la Scuderia Tono Rosso. Saura-t-il marcher sur les traces goudronnées de ses compatriotes Toulo de Graffenried, Clay Regazzoni ou Marc Surer? C’est tout ce qu’on lui souhaite.

Richard Mille s’économise du temps… A réparer

Non, vous n’êtes pas chez Fedex où vous recevez un numéro d’envoi qui vous permet de suivre à la trace votre paquet, dans les méandres de la distribution. Vous êtes chez Richard Mille, qui pour s’économiser quelque charge SAV installe sur le net un système qui, si on le présente bien, pourrait faire penser que le client est tellement chouchouté qu’il peut rester en connexion directe avec la marque. On vous l’accorde, on est un peu durs. C’est à l’usage qu’il faudra voir si ce système de hot-ligne online fonctionnera, grâce à une personne y exclusivement dévolue, capable de renseigner le consommateur jusque dans les détails techniques. Capable de tenir le FAQ et d’informer le client sur… les réparations. D’ailleurs le communiqué n’y va pas par quatre chemins, considérant comme « acquis » le fait qu’une montre soit retournée pour de tels motifs. Voici l’extrait : »Ce coordinateur en contact avec les ateliers a pour mission d’informer le client sur l’avancée de la réparation de sa montre« . Rajouter « l’éventuelle » à côté de réparation aurait été moins inquiétant, même si après, le texte parle aussi de « révision ».

Longines, André et Stefanie…

Mariés dans la vraie vie, les deux ambassadeurs Longines, André Agassi et Stefanie Graf ont unis sous le soleil de Las Vegas, leurs deux auras exceptionnels. Pour la bonne cause d’un film, certes corporate et d’usage publicitaire pour la marque de Saint-Imier, mais qui parle, via le talent de Mandy Walker, de la Fondation André Agassi et de College Preparatory Academy. D’une pierre, deux coups ou, si vous préférez, de trois pierres un coup. C’est vachement beau, en attendant. Si vous l’avez en link quelque part, faites suivre…

L’EPHJ, il commence à y avoir foule…

Tandis que l’EPMT, le secteur microtechnologies du salon international de Lausanne Beaulieu se développe à grandes enjambées, collectionnant les succès (premier Pavillon Français, label UBIFRANCE, stand du Jura, journées scientifiques, etc…), l’EPHJ (environnement horlogerie et joaillerie) devient un enjeu magazine. Première publication à se caler sur cette date clef, le JSH – Journal Suisse d’Horlogerie, issu du développement y consacré du numéro spécial annuel de Heure Suisse (du même éditeur). Rejoint par MSM, le marché Suisse des Machines, dont le contenu se truffe de plus en plus d’articles sur l’horlogerie, et dont l’édition spéciale se justifie par la présence accrue des acteurs du marché des machines. A compter de 2009, c’est au tour du magazine Movment de suivre le mouvement et de faire de cette date, le prétexte à la sortie d’une édition business to business. André Colard et Olivier Saenger, fondateurs de l’EPHJ-EPMT doivent s’en frotter les mains.

CGB cartonne pour BaselWorld…

Qu’il doit être difficile de ne pas se mélanger les pinceaux RP, entre la conférence de presse de Wyler Genève, le 26 mars, assortie de la possibilité d’interviewer Bruno Grande, entre le jour à choix de la découvertes des collections Bertolucci, entre l’hypothétique rencontre avec Giancarlo Di Risio le CEO de Versace ou de son designer fétiche Giogio Galli. Bref, du côté de Corminboeuf, le bureau de l’ex d’EBEL, Carèle Giaccobo-Baudet fait le plein. D’autant que Jean-Claude Biver lui confiant de temps à autres des « missions spéciales », figure également sur sa liste des personnes à rencontrer.

Raymond Weil, le prix photo de l’Indépendance.

La troisième édition du « Prix International de Photographie » du Raymond Weil Club, accessible à touts les amateurs de belle horlogerie et de culture, récompense cette année l’artiste italien de 38 ans, Carlo Gianferro. Le thème était « Independance is a State of Mind », le slogan cher à la marque. Certaines institution lui apporte leur soutien, comme Aperture Foundation, Paris Photo, Artforum, Art India, The Jam Jar et www.photographie.com. L’artiste sélectionné, autodidacte, est connu pour avoir promené son objectif talentueux du côté des  communautés humaines de l’Europe de l’Est.

Olivier Gutknecht et Nathalie Cobos (ex-Crausaz)

Olivier Gutknecht, pilier des RP de Cartier à Zurich, rebondit du côté de Berne suite à la fermeture à Zurich de la cellule RP tenue depuis des lustres par Gigi Sutter. Il rejoint l’agence Gretz Communication AG qui gère entre autres, les budgets Relations Presse de Victorinox et de Oris. Quant à Cartier, c’est désormais du côté de Genève que partiront ses communications media, depuis le Boulevard James-Fazy. Le département est repris par Nathalie Cobos (ex Crausaz de Audemars Piguet).

Dietmar W. Fuchs, rédacteur en chef et directeur artistique

Dietmar W. Fuchs, rédacteur en chef et directeur artistique des Editions Fifty Fathoms est depuis plus de 20 ans une référence en matière de magazines internationaux consacrés à la plongée, et à la photographie sous-marine. Il réunit pour la première fois les meilleurs photographes et les techniques d’impression les plus modernes pour offrir à cet art la place qui lui revient. Il y aura un photographe pour chacune des douze lettre de l’expression « Fifty Fathoms » ce qui donnera en tout 50 photographes.  De quoi s’offrir un hall of fame particulièrement attractif…

Paola Orlando et Raymond Weil, ça dure.

Elle vient de s’associer à Florence Noel, pour créer une boîte RP Luxeco Partners. Pour ce faire, elle a quitté Raymond Weil dont elle s’occupait des relations presse. Paola Orlando est certainement partie en très bon termes, puisqu’elle vient de récupérer son ex-employeur comme client, pour la période de Baselworld 2009. Beau succès pour celle qui, dans la vie privée, fréquent le beau et flamboyant Servais Micolot, le co-fondateur et co-propriétaire, en marge de ses activités dans la presse, de la marque suisse de chaussures Howell. Lequel des deux s’est mis les pieds au chaud ?

Morgan de… Hublot.

La marque de Nyon (dont le siège se trouve néanmoins à Genève, en vieille ville), s’aventure sur les terres automobiles et choisit la marque anglaise Morgan. Deuxième semaine de février 2009, une délégation médiatique suisse part de l’aéroport genevois, en vol privé d’une journée, pour visiter à Birmingham (plus précisément à Malvern, dans les environs), l’usine de voiture. Aller-retour dans la journée, avec visite du musée de cette mythique britannique.

Bertolucci adore les miss.

Même si c’est pas très glamour de se laisser porter par Jean-Pierre Foucault ou Geneviève de Fontenay, la cerise sur le gâteau de la démarche reste la possibilité d’atteindre le nirvana, la couronne suprême. Ainsi, la marque peut-elle s’enorgueillir d’être portée par les miss France. Notamment la superbe Chloé Mortaud qui était de passage ces jours à Genève.

Wenger conquiert la Pagagonie. Couteau suisse et montre.

Et s’associe au sponsoring, jusqu’en 2011, de la « Patagonian Expedition Race » qui, depuis sa création en 2004, ne cesse d’accroître sa notoriété. Désormais rebaptisée le « Wenger Patagonian Expedition Race », avec en prime une présence du logo Wenger dans les armoiries de la course, cette épopée se jouera en 2009 au fil de 600 km jalonnés d’épreuves de montain-bike, de kayak et de trekking. L’occasion de fournir aux 60 concurrents (de douze pays), des couteaux suisses, des montres suisses et des chaussures suisses. La marque pourrait également tenter de s’approcher des productions d’émissions telles que Koh-Lanta, Fear Factor…

DiCaprio, l’infidèle…

DiCaprio Leonardo se laisse séduire de part et d’autres…. Certainement inconscient des guerres qui se jouent au cœur du landerneau horloger suisse, l’acteur pourrait faire croire qu’il mange à tous les râteliers, pourvu qu’ils soient environnementalement corrects. A moins qu’il ne témoigne ainsi d’un amour immodéré pour la chose horlogère, surtout lorsqu’elle se pare de bonne conscience environnementale. Jugez plutôt. En juillet 2008, il s’affiche avec Jaeger LeCoultre et accepte de bonne grâce dans le cadre du programme « Time To Care » de sa Fondation (La Leonardo DiCaprio Fund at Caliornia Community Foundation) le fruit d’une vente aux enchères de deux modèles, une Master Compressor Extrem LAB et une Reverso Gyrotourbillon.  En janvier 2009, l’info vient de tomber, c’est pour TAG Heuer qu’il décide de rouler. Le contrat ambassadeurial porte sur trois ans et servira à engranger quelques millions de dollars au profit de la NRDC (Natural Ressources Defense Conuncil) et de Green Cross. Et d’en remettre une couche, pour le plus grand bonheur de Jean-Christophe Babin : «TAG Heuer est une marque solide, qui s’est toujours engagée à faire le bien…» afirme-t-il. «Je trouve remarquable qu’une entreprise aussi respectée que TAG Heuer explore une manière différente de réaliser des affaires – en vendant des produits et en reversant une partie de l’argent. Je suis impatient d’entamer ce nouveau partenariat.» Ça doit grincer des dents du côté de la Vallée de Joux.

Fifty Fathoms. Blancpain s’approprie la brasse.

Fathom qui signifie en français la brasse, est une unité de longueur utilisée pour mesurer la profondeur dans les pays anglophones qui, comme chacun sait, ne sont pas métrique du tout… Ainsi, une brasse correspond à 1,829 mètres et 50 brasses à 91,45 mètres, la profondeur exacte qu’un plongeur peut atteindre avec un équipement conventionnel. Blancpain trouva donc logique de s’approprier ce groupe nominal pour baptiser la première montre de plongée de l’histoire de l’horlogerie. C’est également aujourd’hui le titre d’un prestigieux magazine photographique consacré à l’univers sous-marin. Qui poursuit la symbolique jusqu’à respecter dans les dimensions de son format et de ses pages, ces valeurs références : 1,829, 50 et 91,45. Le pourtour d’une double page ouverte correspond à une brasse et ses 50 doubles-pages, une par prise de vue, à la profondeur limite…

Librairie virtuelle à fleur des pavés de WatchAvenue.com

Féru des nouvelles technologies offertes tant par l’amélioration des techniques d’image 3D que le vaste champ de l’internet, Fabrice Mugnier installe une extension de sa librairie dans le décor immatériel instructif du nouveau site WatchAvenue.com. En y proposant un nouvel espace online fort complémentaire à WatchPrint.com, son incontournable adresse de librairie horlogère en ligne et ses plus de 800 ouvrages. Une véritable entreprise de transmission des savoirs et de la culture horlogers. Une démarche novatrice qu’il n’est pas seul à faire, puisque quelques marques, l’Ecole d’Horlogerie ainsi que la Fondation de la Haute Horlogerie lui ont emboîté le pas. Sûr que cette ville risque de voir enfler le prix de ses mètres carrés.

TheWatchAvenue.com, le second life de l’horlogerie.

Expérience sensorielle interactive et virtuelle, la promenade propre en ordre que propose ce nouveau site appartenant à la maison d’édition ETI Editions Temps International (Londres), est d’un hypra-réalisme novateur, saupoudré d’une touche d’humanité incarnée en la personne d’une présentatrice plutôt canon, arpentant avec vous, limite un peu collante car obséquieusement prévenante de vos hésitations, d’irréelles avenues balisées d’enseignes aguicheuses. Bref, l’horlogerie, qui connaît quelques pollutions économiques passagères, pourrait bien voir là le refuge aseptisé mais ô combien reposant, d’une ville où tout serait orienté sur la montre et ses fastes repaires (repères également). Dans cet univers immatériel sophistiqué et sans voitures, seul un bruit de fonds sonore rappelant quelque embouteillage de mégapole, vous rappelle au monde réel. A vivre…

Thierry Brandt aux commandes de Heure Suisse.

Il avait, depuis Paris et entre 2001 et 2004, couvert l’actualité horlogère en provenance de France. Il avait, courant 2007, occupé la fonction de directeur au sein de « Instruments et Mesures du Temps », une marque horlogère axée sur les pièces uniques et les complications. Bref, de l’intérieur, il connait la musique (qu’il pratique également, puisque à ses heures, il fait de la guitare jazz). Journaliste depuis 1987, ce Franco-Suisse longtemps correspondant edipresse à Paris pour «24Heures», «Le Matin» et «La Tribune de Genève» quittera son poste de chef d’édition à 20Minutes (encore une affaire liée au temps!), pour remplacer Flavia Giovannelli, à la rédaction en chef du magazine Heure Suisse, propriété de Roland Ray. Licencié en science politique, féru d’histoire contemporaine, de sociologie des communications de masse (Université de Lausanne, Faculté des Sciences sociales et politiques), Thierry Brandt a deux enfants, et s’essaie au pilotage en hobby. Il possède une particularité non négligeable: il est apprécié et d’un contact facile.

Blossom s’unit à Dynamics Group… Désormais à Carouge.

La délicieuse Laurence de Cecco, fondatrice de l’agence Blossom, dont les qualités et le know-how proviennent de sa longue expérience communicationnelle dans le domaine de la banque privée, s’associe avec Christophe Lamps à la tête du Dynamics Group, présent à Genève, Zurich et Berne. Sûr que son agence, dont Rolex est déjà l’une des références, gagnera en dimension institutionnelle et en aura national.

Hamilton rend hommage à LA aux talents cinématographiques.

La troisième édition du « Behind The Camera Awards », promouvant les talents cachés du 7ème art, vient de s’achever (mi novembre 2008) par une remise de trophées illuminatrice. Grands noms du ciné et nombre de professionnels ont applaudi Harrison Ford, Anne Hathaway, Christopher Nolan et Lucy Liu, maîtres d’oeuvre de cette cérémonie. Evidemment, la marque horlogère Hamilton, dont l’histoire hollywoodienne débute en 1951 a participé à faire connaitre le projet « Time to Protect The Planet« , développé avec l’acteur Harrison Ford.

Salino et les femmes en or.

La toute jeune marque Salino (dans laquelle Roger Dubuis est partenaire, voir notre post-it) ‘partenarise’ avec l’Oréal et Moet & Chandon la manifestation de Courgevel « Les Femmes en Or » qui se déroulera du 11 au 14 decembre dans la station savoyarde. Le projet est présenté en conférence de presse à Paris, Hôtel Hyatt, pile un mois avant le début des opérations.

Jaeger LeCoultre, tour du monde sous-marin.

Au fil de sa stratégie globale baptisée « Making Time More Beautiful » (rendre le temps plus beau), Jaeger LeCoultre conclut un partenariat avec le Centre du Patrimoine Mondial de l’Unesco et l’International Herald Tribune pour la sauvegarde des fonds marins. Huits sites soumarins ont été sélectionnés, ils seront tous présentés dans des pages « Tides of Time » du Herald Tribune, partenarisées par la Grande Maison de la Vallée de Joux, entre septembre 2008 et mars 2009. A cette coûteuse implication pour le réveil des consciences environnementales du plus grand nombre, s’ajoute une donation. La cohérence est de mise, puisque la marque participait ave la firme TMT à quelques missions en eaux profondes, grâce à son robot capable d’explorer jusqu’à 1080 mètres de fonds. Une manière également de démontrer par la pratique, qu’une « Master Compressor Diving » résiste merveilleusement bien aux pressions de telles profondeurs. A la clef de l’opération, de sompteuses images des iÌ‚les GalaÌ?pagos (Equateur), de la Grande BarrieÌ€re de corail (Australie), du golfe de Porto et de ses Calanques de Piana, de son Golfe de Girolata, de la ReÌ?serve de Scandola (Corse/France), du ReÌ?seau de reÌ?serves du reÌ?cif de la barrieÌ€re du Belize (Belize), du parc marin du reÌ?cif de Tubbataha (Philippines), du sanctuaire des baleines d’El VizcaiÌ?no (Mexique), du parc d’iSimangaliso (Afrique du Sud) ainsi que du parc National de Ujung Kulon (IndoneÌ?sie). Sacré tour du monde!

Wyler en revient au foot… et à ses racines.

La marque genevoise produira sous licence la montre officielle du Squadra Azzurra, l’équipe nationale italienne de football. Déjà, grâce à son distributeur italien Innocente Binta (aujourd’hui la marque appartient au Binta Group), elle plaçait ses modèles au poignet des joueurs italiens de la toute première coupe du monde, en 1934. Un retour aux racines du sponsoring, orchestré par les petits-enfants d’Innocente, Marcello et Simone, qui conservent précieusement le premier livre d’or, signé des vainqueurs. A l’heure où les joueurs de la Péninsule s’apprêtent à jouer les matches de qualification comptant pour la coupe du monde 2010, ce partenariat sonne juste et n’a rien d’un suivisme qui voudrait que, soudainement, grâce aux effets de manche de certains, l’horlogerie se sentirait concernée par ce sport de masse…

EPMT renforce sa communication presse.

André Colard, Olivier Saenger et Edouard Debétaz, les trois fondateurs associés de l’EPMT, la manifestation consacrée aux microtechnologies qui complète judicieusement le salon international EPHJ (environnement professionnel horlogerie et joaillerie), décident de renforcer leur communication. Ils font appel à l’agence de presse & relations TàG Press +41. Cette année, ces rassemblements en plein essor auront lieu du 12 au 15 mai 2009. Une petite infidélité à l’habituel mois de juin. Quoiqu’il en soit, on reste avant l’été, après les salons et les bilans, histoire de permettre aux marques de faire leur marché, juste avant les grands rushes de la production et de la livraison.

Paola Orlando, le cadeau de Noël

Florence Noël, de Luxeco & Partners Genève, renforce sa structure PR par l’arrivée de la splendide Paola Orlando, transfuge du département relations publiques internationales de Raymond Weil. Elle débarque comme partenaire associée. Côté marques horlogères, la structure défend les intérêts presse des Montres DeWitt, de de Grisogono, de la Manufacture Contemporaine du Temps et de Ladoire entre autres.

Linde Werdelin, test sans frais ni obligation

Moyennant juste un dépôt via carte de crédit de 1000 livres sterling, histoire d’éviter que vous ne disparaissiez dans la nature avec les produits, vous pouvez durant 5 jours tester un set Linde Werdelin composé d’un garde-temps et de l’instrument de mesure qui s’y rapporte. Ils ont raison d’innover dans cette voie du testing personnalisé. A force de voir les produits sur papier glacé, à force d’en lire ou d’en écrire les descriptifs, qui peut se targuer de les avoir au moins une fois touchés ou portés? La marque prend donc le risque de plaire. Accessoirement, elle délivre un beau message: les produits fonctionnent et… existent, ils ne craignent pas d’être essayés. C’est peu dire dans un monde qui met si souvent la charrue avant les boeufs, à savoir qui vend, via images 3D et photos-réalités reprises par les canards spécialisés, des garde-temps qui n’en sont encore qu’à la phase conception et qui… pour n’avoir pas encore été testés, ne garantissent pas qu’ils marcheront un jour! Bravo, just try it !

Linde Werdelin, le concours hivernal

Se positionnant comme le leader des montres et instruments de sport, la nouvelle marque lance un concours particulièrement hivernal: gagner un mémorable week-end 5 étoiles pour deux personnes dans une station des Alpes, d’une valeur de plus de Euros 3′000.00. Il faut juste passer, pour participer, chez votre détaillant le plus proche, entre le 7 novembre 2008 et le 17 janvier 2009. Et faire ainsi au passage un tour sur le site de la marque, histoire de comprendre qu’elle est à l’origine d’un guide pour skieurs privilégiés. Bien vu! Côté communication, ça peut rapporter gros. D’autant que l’opération met à contribution les points de vente.

Le Père Noël est sous contrat. Icelink vient de le signer

Voici un sponsoring qui a du coûter un max à la marque horlogère Icelink, alias « Los Angeles outide, swiss inside »! Un communiqué de presse l’annonce, daté du 7 novembre 2008. Andy Sogoyan, le fondateur de cette marque qui s’immisce sur le terrain de la haute horlogerie, vient de remporter une sacrée victoire sur la course aux bonnes idées d’avant les fêtes. Pour lancer sa ‘6Timezone Santa Snow’, il s’approprie l’innacessible image d’une vedette interplanétaire, Santa Claus himself qui s’avère être un ambassadeur hors pair. « Confier à l’homme, qui amène en moins de 24heures tant de bonheur à travers le monde, le soin de véhiculer notre image a été une décision qui semblait s’imposer tout naturellement. De plus il vient souvent en Californie après sa tournée pour se reposer au soleil et faire du surf. C’est l’année dernière à Venice Beach que nous avons fait connaissance », affirme sans complexe le Californien. Un sacré buzz, qui se poursuit sur internet, via YouTube. Contacté, le service de presse du Père Noël, n’a pas souhaité confirmer cette nouvelle.

Romain Jerome. L’après Titanic, les rumeurs vont bon train.

Le mercredi 12 novembre à 18h30, au Grand Hôtel Kempinski de Genève, la légende N°2 de la marque Romain Jérôme sera annoncée. Le message est fort, subtil: « Nous n’avons pas d’histoire, alors nous nous approprions l’Histoire« . Et de se greffer sur une légende. Après avoir fait si fort avec ses fragments du Titanic, Yvan Arpa, le plus rock’n roll des CEO horlogers, saura-t-il surenchérir ? Les rumeurs vont bon train, de quelle autre grande aventure la maque se réclamera-t-elle cette fois? Certains penchent pour l’avion de Steve Fosset, dont l’épave a été retrouvée. D’autres s’aventurent vers la culotte de Madona, dont l’annonce de vente avait été colportée par Yahoo. Enfin, il y a ceux qui balancent du côté du Concorde et de son dernier vol, ceux qui frémissent à l’idée qu’il pourrait s’agir de fragments des cabines de fusées russes, ou du dernier crash d’Apollo 13. Le blohorloger sèche, il en appelle à vos commentaires…

Grégory Pons quitte Edipresse Luxes.

En charge de la rédaction de WorldTempus, le journaliste Gregory Pons quitte Edipresse et son pôle Luxes avec effet immédiat, puisqu’à compter de mi-octobre il est libéré de toute obligation professionnelle et n’est plus physiquement présent dans les bureaux de la Rue des Rois à Genève. Son contrat se termine à fin 2008. Que s’est-il passé ? La notion de « désaccords majeurs » semble être une raison plausible puisque depuis quelques temps, le marché, pris à témoin par l’intéressé lui-même, avait recueilli certaines de ses frustrastions. L’homme, parfois controversé, demeure un passionné, un bouillant générateur d’idées. Reviendra-t-il à son bébé « Business Montres », sa « lettre internationale des marchés horlogers »? Consultée, cette dernière demeure muette sur le sujet, tant dans ses colonnes de « brèves » qu’au fil du CV du journaliste, sur lequel aucune trace d’Edipresse n’est à relever. Seul y demeure le zèle vraissemblablent « désillusionné » d’un billet encore porteur, en filigrane, d’espoirs professionnels aujourd’hui apparemment déçus… De part et d’autre?

La Buzz’Ac est née… La SAWI s’y implique.

« La fin de la publicité au sens où on la connait » selon Sergio Zyman, le boss de la pub Coca-Cola, ou le notion de « consommateur patron » lancée en 2005 par Kevin Robert de DG de Saatchi & Saatchi, trouvent en la collaboration de Details SA et de la SAWI leur solution étonnante: une formation officielle, la Buzz Académie, lancée sur le modèle de la Star’Ac, adaptée aux problématiques de la communication alternative. L’interactivité, dans ces nouveaux modes, zestée d’originalité, demeure le maître mot. Preuve en est, le teasing lancé via emailing pour annoncer le démarrage de ces sessions coursives étalées sur 6 jours et ouvertes à 15 participants sélectionnés. Il a fait grand bruit, car l’idée de « l’amant caché d’Ariane Dayer » (nouvelle rédactrice en chef du Matin), pouvait évidemment titiller les envies de gratter. Allez, laissez-vous tenter. Toute nouvelle discipline s’apprend, histoire d’être reconnue et mieux pratiquée.

Ball Watch et le roi de l’apnée Guillaume Néry.

4ème record du monde à presque 26 ans, dans la baie de Villefranche-sur-Mer. Relié à son câble ligne de vie, il n’est pas le seul à retenir son souffle. Aller-retour à -113 mètres de profondeur, mu par la simple ondulation de sa palme unique, en 2 minutes et 45 secondes. Un mètre de plus que le précédent record, détenu par l’Autrichien Herbert Nitsch.  Dans le même temps, la marque Ball peaufine une communication méritée. Celle de la « Engineer Master II Diver TMT », montre capable de mesurer la température entre -35° et 45°. Lunette interne tournante équipée d’un remontoir vissé, joints toriques pour une étanchéité à 300 mètres. Son revêtement en carbone CDA (diamant amorphe) augmente ses performances et sa longévité. De micros tubes à gaz assure son exceptionnelle luminosité sub-abyssale.

Flavia Giovannelli rend son tablier.

Rédactrice en Chef du magazine Heure Suisse, Flavia Giovannelli vient de rendre son tablier à Roland Ray. Elle assurera encore la publication des deux prochaines éditions. Entretemps, elle signe quelques articles dans la Tribune de Genève, là même où Florence Noël sévissait, côté économie. Roland Ray, qui avec trois publications dédiées à la branche, donnait l’impression de vouloir leur donner à chacun une forte identité, risque de choisir la voie la plus avantageusement économique, à savoir l’engagement d’un super rédacteur en chef couvrant le tout. Une annonce est même parue… C’est sa meilleure technique de récolte d’informations. Ça lui permet de savoir qui est dispo sur le marché et, au passage, en les recevant, d’en apprendre un peu plus sur les bruissements du marché.

Ça dégraisse chez deWitt

Il semblerait que juste avant le jeune genevois -au moins ça s’est fait sans bruit, le Comte de Witt a fait quelque ménage et des élagages brutaux, parmi ses collaborateurs. Cela conïncide avec l’arrivée d’une nouvelle directrice financière, transfuge d’un banque de la place. Les départs se sont plutôt remarqués dans les rangs de ceux qui sont désignés à l’interne comme étant du clan Proellochs. Pascal Brandt, ex journaliste co-fondateur du BIPH, directeur de la communication ferait partie des sacrifiés. A suivre…

SSC: nouveaux matériaux et innovations technologiques en horlogerie. 17 septembre 2008.

Lancé en juin 2008, le Journal Suisse d’Horlogerie a reçu un accueil chaleureux. Sa renaissance ne pouvait échapper à la SSC (Société Suisse de Chronométrie) dont le bouillant président, Zian Kighelman a souhaité la parution d’un hors-série lié à la Journée d’Etude qui se tient à La Chaux-de-Fonds, le 17 septembre 2008 (Polyexpo). Sachant que les destins de ces deux institutions ont été liés, par le passé et durant plusieurs décennies, l’idée a séduit l’éditeur Roland Ray. Un contenu « light » de 24 pages, conservant pour l’ensemble les principales rubriques, se destine à souligner l’importante documentation remise aux participants baptisée « Les Actes ». Réjouissante nouvelle, le nombre de 720 inscrits dépasse toutes les espérances. Une bonne santé dont pourra également profiter le magazine de la branche. Une vitalité due également à la grande diversité des thèmes abordés durant cette journée dédiée au « Nouveaux matériaux et innovations technologiques en horlogerie. »

JSH roule pour la SSC.

Sous l’impulsion du bouillonnant Zian Kighelman, Président de la Société Suisse de Chronométrie, le JSH – Journal Suisse d’Horlogerie sortira un hors-série à l’occasion de la prochaine journée d’étude à la Chaux-de-Fonds, le 17 septembre prochain. Une trentaine de pages consacrées à cette journée, riches en éléments à conserver.

Le lexique horloger n’est plus à vendre. Il performe comme jamais…

En 2005, Dimitri Xanthos, fondateur éditeur du Lexique-Horloger, une publication et un site internet qui habitent le paysage des médias horlogers depuis plus d’une décennie, cherchait à passer la main. Voir la news du bloghorloger. Quelques offres plus loin, principalement des propositions en-deçà de ses espérances de puriste et de franc-tireur, il décide de ne plus se retirer et, chargé d’une énergie nouvelle et d’une capacité à enfanter des projets utiles, il peaufine son avenir. Soit dit en passant, il est assis sur un trésor inestimable. Son site, ainsi que les concours qui s’y succèdent, ont généré une presque centaine de milliers d’adresses d’amateurs d’horlogerie. De quoi attiser les convoitises communicationnelles des marques… Bravo, l’oeuvre d’une vie, utile, génératrice de savoirs et de culture horlogers.

Buzz signé Baume & Mercier sur YouTube

Baume & Mercier tente son buzz sur Youtube. Sous le titre «Is It Swiss», la marque, via un mini-film humoristique plutôt bien fait, fait la promo de son chrono. Une manière de s’auto-promouvoir sans frais, puisque le link circule tout seul, grâce au principe du marketing viral basé sur le forward de ceux qui le reçoivent à leurs fichiers d’adresses respectifs.  Un outil peu coûteux, capable de brosser la notoriété dans le sens du poil.

Eduardo Novilla Astrada s’égare en plein terroir… Sans cheval !

La botte secrète de Jaeger LeCoultre. L’idée n’est pas nouvelle et jouer de ses atouts terroirs, certaines marques horlogères savent le faire. Ainsi, Gabriel Feuvrier, à l’époque de Kélek, invitait ses hôtes étrangers dans sa ferme et les embarquait pour un tour en tracteur… Chez Jaeger LeCoultre, on dispose d’un chalet paumé sur les hauts de la Vallée, appartenant à Sylvain, un horloger à la retraite. C’est là, dans une zone hors réseau téléphonique, entourée des vaches et des paysages superbes, que sont amenées les hôtes les plus prestigieux. Ça change du resto super classe, c’est une expérience de vie dont on ne sort par indemne. Rares sont les special guests qui résistent au charme si typique de l’Helvétie profonde. Le dernier en date était Eduardo Novilla Astrada, la star mondiale du Polo, entouré de quelques journalistes triés.

Hublot crie Viva Espana… et fricote avec le Mexique

Hublot crie Viva Espana et s’approprie les gagnants. Non contente d’avoir percuté avec sa campagne publicitaire Euro 2008, la marque conclut un accord début juin avec l’équipe espagnole, renouant avec des territoires où elle a toujours été très aimée, l’Espagne, bien avant les Big Bang, quand elle arborait immuablement son modèle porté par un bracelet caoutchouc. Sur un autre continent, c’est avec la Fédération Mexicaine de Football qu’elle fricote. On eût apprécié qu’Hublot ait plus porté chance à l’équipe suisse, avec qui elle est également liée. Et hop, une nouvelle Big Bang 44 mm voit le jour, boîtier et lunette en céramique noire, cadran noir mat et index rouges, logo de la FEF à 9h, et drapeau espagnol sur le brancard… Seulement 250 ex.

Piaget Time Gallery.

Une centaine de pièces et des documents historiques sont enfin réunis au-dessus de la Boutique Piaget (Rue du Rhône 40 à Genève) afin de devenir le témoin sauvegardé d’une histoire démarrée en 1874. L’ouverture a eu lieu le 17 juin 2008. De toutes les marques qui disposent d’un espace «musée», Piaget tardait à occuper ce terrain de communication particulièrement propice à faire passer les messages de la durée, de la richesse historique et de tout autre forme de traces du passé. Elle y a sa place, même s’il eût été également intéressant d’ouvrir à La Côte-aux-Fées, le berceau neuchâtelois de la marque, une annexe en lien direct avec les ateliers… A Genève, défileront dans cette galerie, des expositions dont la première est «Piaget, une belle histoire…»