GTE, l’explosion. Les visiteurs privés en augmentation

16 au 31 janvier 2011. Le salon GTE – Geneva Time Exhibition, s’apprête à célébrer  l’horlogerie indépendante. Une deuxième édition, placée sous le signe de l’expansion: triplement de la surface d’exposition (le CICG permet ce genre d’explosion), pour pouvoir accueillir jusqu’à 60 marques horlogères auxquelles s’ajouteront les membres de l’AHCI, Académie des Horlogers Indépendants. Egalement plus de visiteurs attendus dont une ouverture bien marquée du côté des collectionneurs privés. Notamment par le biais d’un partenariat avec le club Quintessentially qui s’intéresse de plus en plus à la chose horlogère pour répondre aux desiratas de ses 30′000 membres VIP, dont des Madonna ou Puff Daddy et une belle brochette de fortunes privées. Plus prosaïquement, avec ses 55 bureaux et ses 800 employés, le Club doit sans cesse trouver de nouveaux champs de rendement. Et, pour Karim Stadelmann, Directeur du Club en Suisse, rechercher et trouver les garde-temps exclusifs pour ses exigeants clients, s’inscrit dans une logique de développement. A ce fichier doré s’ajoute le network Sotheby’s, déjà fidèle au GTE. Bref, du côté des détaillants et des distributeurs, ceux qui opposaient toutes les bonnes raisons du monde pour ne pas y faire escale, pourront difficilement se défiler cette fois. Quand bien même leur “loyauté” incluse dans les invitations « tous frais payés » faites par les organisateurs du SIHH, serait de nature à offrir quelque résistance…

Le JSH en édition spéciale SSC.

Pour la troisième année, un JSH – Journal Suisse d’Horlogerie sera spécialement consacré au Congrès de la SSC (Société Suisse de Chronométrie). Relancé en 2008 par l’éditeur Roland Ray, ce B2B magazine, du haut de sa 134ème année d’existence, est la plus ancienne publication horlogère connue à ce jour. Son rédacteur en chef actuel est le journaliste Joël A. Gandjean, également responsable éditorial du bloghorloger.ch et fondateur de l’agence de presse TàG Press +41 et du bureau d’écritures @TRP, S’articulant autour des quatre thèmes chers au magazine, « Moteur », « Matières », « Métiers » et « Marchés », cette édition hors calendrier viendra compléter, en version papier glacé, un contenu dense et pointu édité par la SSC et baptisé les « Actes ». On y trouve l’ensemble des exposés présentés durant la manifestation. Les 28 et 29 septembre 2019, le 14ème Congrès International de Chronométrie traite de « Le temps et le sport Défis technologiques et humains« .

Horlogers et sportifs, même combat. C’est le thème du CIG

28 au 29 septembre 2010. Le 14ème Congrès International de Chronométrie à Montreux. Horlogers et sportifs, même combat! Depuis l’apparition en 1912 aux 5èmes Jeux Olympiques du premier chronométrage semi-électrique lors des courses d’athlétisme, les chronométreurs n’ont cessé de repousser les frontières de l’infiniment petit. Les horlogers se devant de mesurer avec toujours plus de précision des écarts de temps minimes, dans des conditions d’environnement et de porter difficiles, voire extrême, les sportifs ne cessant de défier le temps et… leurs propres limites. Si les moyens technologiques, notamment les progrès au niveau des équipements, leur permettent d’améliorer leur résultats, les efforts consentis durant les entraînements, d’ordre diététique ou d’hygiène de vie, s’ajoutent à un gain de temps qui se décline aujourd’hui en centième de seconde, voire en millième. «Mesurer, comparer le temps, améliorer les performances sont des défis technologiques et humains qui réunissent le savoir-faire et la passion.» dixit Jean-Daniel Dubois, Président de la SSC, organisatrice de cette grand-messe scientifique.

Ulysse Nardin au Monaco Yacht Show. Série spéciale ‘YS’ Maxi Marine Diver

Historiquement, la conquête du temps a toujours été liée à celle des océans. Tandis que le Monaco Yacht Show fête en septembre 2010 son vingtième anniversaire, la marque horlogère Ulysse Nardin y arrime son vaisseau de grand chronométrier. Comme l’Office du Tourisme d’Abu Dhabi, la marque en est le sponsor principal, pour la deuxième année consécutive, après avoir hérité d’une place laissée vacante par Blancpain. Née en 1846, cette enseigne suisse de haute horlogerie, connotée complications horlogères et maîtrise du temps céleste, s’appuie sur l’histoire d’Ulysse Nardin (1823-1876), un maître horloger loclois contemporain de l’époque où le temps était affaire d’état, comme d’ailleurs toute forme d’étalonnage. Ulysse Nardin est l’enseigne horlogère suisse dont l’ADN comporte le gène chronométrie de marine le plus vivace. La sortie d’une série spéciale de 100 pièces d’une Monaco YS est au programme. Un modèle spécifique, à l’image de celui sorti en 2009, dont aucun visuel n’est encore disponible. Cette nouvelle référence enrichit la collection Maxi Marine Diver. Sportive, du pourtour de ses 43 mm de diamètre, étanche à 200 m, elle est est habitée par un mouvement à remontage automatique doté d’une petite seconde, affichant sa date dans un guichet situé à 6h ainsi qu’une réserve de marche de 42 h, via un guichet circulaire situé à 12h. Le cerclage «bouée» de ses guichets, ainsi que la lunette tournante unidirectionnelle, ancrent ce modèle dans l’imagerie océane. Sûr que son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco, appréciera…

14ème Congrès International de Chronométrie, sportifs en chaire et en os.

Tous les trois ans, l’espace d’une durée de vie d’un mandat présidentiel, la SSC – Société Suisse de Chronométrie remplace sa « Journée d’étude » annuelle pour un Congrès sur deux jours. Il se pourrait bien qu’au lieu des 500 participants prévus, la SSC se retrouve avec plus de 700 invités, si l’on se réfère aux dépassements numéraires auxquels elle nous a habitué, avec en 2009, 740 visiteurs. En 2010, le thème de cette grand-messe technico scientifique, choisi par le Président en exercice Jean-Daniel Dubois et son Bureau de la Vallée de Joux, est «Le Temps et le Sport, Défis Technologiques et Humains». D’ailleurs quelques sportifs de renom seront en chaire, les 28 et 29 septembre au Stravinski de Montreux. Comme Erica Hess, championne de ski ou René Arnoux, pilote F1 reconverti à l’horlogerie, chez Kif Parechoc. Comme Stefan Volery (Natation) et Magali di Marco (Triathlon), ils égaieront de leur aura people et athlétique les discours d’une vingtaine de conférenciers. On peut encore s’inscrire. Les deux dates sont incontournables dans l’agenda horloger de la rentrée 2010-2011, la soirée de gala au Casino de Montreux risque d’être chronométriquement mémorable.

Chronométrie à Montreux: trois jeunes régleurs primés

Deux temps forts confèrent au 14ème Congrès International de la Chronométrie, organisé au Stravinski de Montreux les 28 et 29 septembre 2010, une attractivité qui mériterait de trouver dans le grand public quelques résonances et prolongements. La nouvelle exposition thématique, proposant une rétrospective du chronométrage sportif, en rapport avec le thème du Congrès, « Le Temps et le Sport – Défis Technologiques et Humains« . Et qu’importe si quelques pointures du genre n’ont pas voulu ou pu s’y pointer, les Longines, Omega ou Swiss Timing, les objets rares confiés par TAG Heuer ou Montblanc, pimenteront l’intellect des participants. Puis, hormis le fait qu’il sera possible d’admirer les 17 garde-temps issus du Concours national de Chronnométrie prêtés par le Musée d’horlogerie du Locle, les résultats d’un concours prometteur seront annoncés: la SSC, en accord avec ses missions de transmission du savoir horloger, avait lancé auprès des jeunes, une deuxième compétition chronométrique, afin de souligner les qualités requises pour exercer le métier de régleur. Evidemment, comme dans toute confrontation, seuls trois lauréats sur les 85 inscrits (un succès!) monteront sur le podium. Il leur aura fallu faire preuve d’endurance et d’abnégation pour transformer le calibre école ETA 6498-1 en véritable chronomètre. En tout, quinze modèles ont passés avec succès les tests du COSC. Un message de promesse. On peut encore s’inscrire au Congrès, histoire d’être arrosé par la science et l’expérience d’une vingtaine de conférenciers, parmi lesquels quelques sportifs d’élite.

Horlogerie monumentale dans le Gers

A ceux dont les trajectoires estivales offriraient loisir à quelque détour par l’Isle-Jourdain, l’expo « Le Clocher, Arts, Techniques et Savoirs » mérite jusqu’à fin décembre 2010, une inspection minutieuse. Certes, il ne faut pas seulement aimer les horloges de clocher mais également les cloches et autres carillons. Quoiqu’il en soit, cette expo et ce musée dans le Gers sont le point de départ d’une meilleure connaissance de l’horlogerie monumentale. Y sont actuellement présents, une horloge à foliot du XVème siècle, un coq en bronze très rare, des cloches historiques et autres pièces remarquables. Un parcours qui quittera le territoire de l’horlogerie pour s’intéresser à la protection des clochers contre la foudre, les systèmes anciens et récents de paratonnerre, la symbolique de coqs de clochers et autres girouettes, pour y revenir via la visualisation du temps via cadrans monumentaux et collection d’aiguilles. Outre l’histoire de la forge et des maîtrises du fer, il y est également question de la « sonorisation du temps » et l’histoire de l’électrification des clochers jusqu’à leur électronification. Clou du spectacle, encore fallait-il pouvoir l’y planter, un clocher de bois et son beffroi se dressant à 9,5 mètres de hauteur. Et permettant la vision des cloches en fonction. Tampons auriculaires recommandés…

Grand Prix d’horlogerie de Genève 2010

La dixième cérémonie du nom se déroulera le jeudi 18 novembre 2010, au Grand Théâtre (Genève). Elle récompensera, en diverses catégories, des modèles de montres envoyés par les marques elles-mêmes qui avaient jusqu’au 30 juin pour se manifester en faisant parvenir au Comité d’Organisation, un questionnaire complet, assorti d’envois immatériels de logos et d’images. Le candidat à l’élection d’un modèle devait également choisir dans quelle catégorie concourrait sa montre, pour autant qu’elle soit sortie sur le marché après mars 2009. Sept en tout: dame, homme, design & concept watch, joaillerie, haute complication, sport, moins de 5000 CHF. A noter qu’aucune inscription n’est requise pour accéder au titre de « Meilleur Horloger Concepteur« . A vos agendas.

Ulysse Nardin balise le terrain du yatching

22-25 septembre 2010. Le port Hercule de Monaco s’apprête à célébrer le 20ème anniversaire du Monaco Yatch Show. L’occasion pour Ulysse Nardin de voler la priorité à la marque Blancpain, qui avait fait de cet événement son hub communicationnel de la rentrée. On peut facilement imaginer qu’Ulysse Nardin, si riche en histoires marines inscrites au plus profond de ses gènes horlogères et jusque dans l’ancre symbole de son logo, attendait son heure. Une heure qui, pour enfoncer l’ancre de sa légitimité, s’apprête à se décliner en 100 pièces limitées, un modèle Monaco issu de sa collection Maxi Marine et conçue pour affoler tout ce que le petit monde du Yatch compte comme personnalités et acteurs. Au nombre d’entre eux, l’incontournable Monseigneur, le régnant, son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco ici en compagnie de Rolf W. Schnyder.

Journée du Patrimoine, Morez

Le 11 juillet 2010, l’entrée au musée de la Lunette de Morez est gratuite. Dans le cadre de la 3ème fête du Patrimoine Industriel, l’établissement partagera ainsi avec un public plus large quelques uns de ses trésors. Pour bien apprécier l’exposition sur Germain Paget (peintre horloger morézien), l’historienne de l’art Marie-Paule Renaud présentera de 11-14h son oeuvre au cours d’une visite guidée entre peintures et horloges comtoises. Puis, de 14-18h, l’horloger Michel Dumain orchestrera une démonstration d’horlogerie comtoise.  Evidemment, les autres activités du jour se concentreront sur la lunette, avec l’exploration de plusieurs thèmes comme « Lunettes du futur » par la conservatrice du musée Thyphaine Le Foll ou le parcours spécial Famille en compagnie des héros Maillechort et Papillons. Joli programme, à vous de voir..

Micro10, 3 jours neuchâtelois dédiés aux microtechnologies

A Neuchâtel du 2 au 4 septembre 2010, trois jours dédiés à « la microtechnique au service de l’homme et de son environnement« . Et des conférences, selon le site etudiants.ch, menées par l’aventurier business man Bertrand Piccard, le conservateur du MIH Musée International de l’Horlogerie à La Chaux-de-Fonds, Ludwig Oeschslin et Pierre Thomann, directeur du LTF Laboratoire Temps/Fréquence de l’Université de Neuchâtel. Organisées par le CSEM, l’EPFL, la FRSM et la HE-Arc, Micronarc, Neode, l’UniNE et la CNCI (Chambre NE, Commerce et Industrie), ces journées, à en juger par la première édition de 2008 qui déplaça environ 2000 personnes, devraient connaître un franc succès. D’autant que le « tout public » est aussi visé, notamment avec des ateliers jeunesse, et l’implication d’acteurs issus du tissu industriel via des expositions. Evidemment, l’intitulé du titre colle à l’actu, puisqu’il sera question d’éco-villes, de développement durable ou d’exploration spatiale… Quant au thème et aux intervenants trouvés, ils s’inscrivent dans la pure ligne existentielle d’un salon tel que l’EPHJ-EPMT, seule manifestation au monde à mêler l’ensemble des microtechnologies dont l’horlogerie.

Le prix Piaget 2010

Depuis 2006, la maison Piaget encourage la préservation des savoir-faire de l’horlogerie et de la joaillerie en récompensant les meilleurs joaillier et designer fraîchement au bénéfice d’un CFC, au sortir de leur formation à l’Ecole des Arts Appliqués de Genève. Décidément, l’école est l’enjeu, tant pour les marques que pour les consommateurs. Pour la cinquième édition, qui se déroulera le 21 juin 2010, Philippe Léopold-Metzger connaît sa partition. En présence de Jean-Charles Lathion et de Grégoire Evéquoz, Directeurs de l’Office pour l’Orientation, la Formation professionnelle continue, Piaget décernera son prix lors d’une cérémonie organisée au sein du restaurant de sa Manufacture de Plan-Les-Ouates. On a hâte de connaître les noms des élus…

Le luxe à Luxembourg, dès 1000 euros…

Les ventes privées organisées au Luxembourg les 18-19 juin 2010 viennent de dévoiler les marques participantes, tout en promulguant horloger d’honneur Frédéric Jouvenot qui saisit là sa chance de présenter son « Helios » et de s’envoler à l’international, sans attendre l’aval de distributeurs. Montres de luxe -à partir de € 1000,00? C’est en tous les cas le pari tenté au restaurant « The Last Supper » du quartier du Kirchberg -où et quand finit le luxe? Voici les participants, hormis Jouvenot: GMW, Globe Master Watch (de Cédric Grandperret et de la micro manufacture Magma), Demonaco, J.P. Edmond, Pilo & Co, Thomas Prescher, Dubey & Schaldenbrand, Pierre Thomas, 121 Time, Delance et Ladoire… Beau mélange qui n’exclut pas des montres accessibles…

Visiteurs à l’EPHJ-EPMT: 18% d’augmentation

Souvent appelé le « salon des fournisseurs », la manifestation internationale dédiée aux environnements professionnels de l’horlogerie-joaillerie et des micro-nanotechnologies, a tenu ses promesses. Non seulement le nouvel aménagement a permis de gommer une liste d’attente, mais également de favoriser les mouvements entre les secteurs. En tout 541 exposants et un nombre de visite de 18% à la hausse (exactement 17,8%). les dates du 24 au 27 mai 2011 sont déjà réservées et, avant de fermer leur stand et leurs modules, certains exposants s’empressaient de remplir leur réservation de l’année prochaine. Plutôt unique dans un contexte où la plupart des salons professionnels affichent des chiffres à la baisse. Reprise? Surtout une énergie et une créativité hors normes de la part d’exposants déterminés.

Commissaire Asch, à l’heure du Grand-Prix de Genève

18 novembre 2010. Horloger de métier, incontournable personnalité de la branche à Genève, Denis Asch vient d’être Commissaire de la 10ème édition du Grand-Prix d’Horlogerie de Genève. Il devra veiller au rigoureux respect des critères de sélection des modèles en compétition et aura un rôle consultatif au sein du Jury. Dont il ne peut faire partie, puisque, depuis son échoppe de niche, rue de la Cité en Vieille Ville, il participe au rayonnement et au commerce de quelques mythiques enseignes parfois inscrites au concours. En 2009, il était venu faire les repérages et avait remis le prix du public, une Revolution GMT (deux clins d’oeil aux titres d’Edipresse…?) offerte par la marque Vulcain qu’il promeut depuis 5 ans. Pour rappel, le Grand Prix d’Horlogerie de Genève, placé sous la présidence de la Ville et de l’Etat de Genève, décerne onze récompenses dont la prestigieuse « aiguille d’or » et le « prix du public ». Attention, en raison du nombre de marques absentes de ce prix et vu qu’il est officiellement cautionné par les Autorités, il convient de rappeler, afin que le public puisse comprendre la raison de ces absences, que seuls ceux qui s’inscrivent peuvent participer à la compétition (au contraire du prix Montres de l’Année qui fait lui-même son marché de candidats). Lire la « lettre aux autorités » que bloghorloger.ch avait publiée en septembre 2009. Lire aussi le billet d’opinion publié en novembre 2008.

Ventes privées à Luxembourg

18-19 juin 2010. Onisac, une société sise à Rodemack (France) qui s’avoue « spécialisée en marketing de l’innovation« , tente de rameuter une dizaine de marques horlogères pour peupler les stands de ses premières « ventes privées de montres de luxe suisses au Grand-Duché du Luxembourg« . Libellé excessivement long, absence de site internet y consacré, document d’inscription peu représentatif d’une démarche haut de gamme, mais après tout, si les clients débarquent et que les distributeurs officiels ne sont pas fâchés… Pourquoi pas? D’autant que c’est pas très cher: 12oo euros la formule gold, 550 la silver, avec un repas pour une personne compris. Le lieu a été arrêté, il s’agit du restaurant « The Last Supper » niché dans le quartier des banques. Ceux comme moi qui n’y ont jamais encore mis les pieds, peuvent se faire une idée.

Jaeger LeCoultre et la haute joaillerie

Agendée pour le 24 juin dans un grand hôtel genevoise, la présentation de haute-joaillerie de la grande maison du Sentier (Vallée de Joux), donnera lieu à un face à la presse saupoudré de scintillements précieux.

Christie’s, vente à New-York en juin 2010.

16 juin 2010. Une fois de plus, la marque Patek Philippe s’apprête à dominer la vente aux enchères qui aura lieu à New York à la Galerie « Christie’s » du Rockefeller Center. Précédée le 15 par une vente de bijoux, cette messe à l’encan (catalogue complet, sur simple click) regorge de lots rares, dont 31 sont extraits de la collection Leo, ou des fonds de tiroirs de quelque celebrity, telles Gene Autry (Patek Philippe), Howard Hughes ou Roy Rogers (Rolex)… Principalement des montres bracelets, mais aussi quelques « de poche » dont ce calendrier perpétuel et phases de lune, sans clef, servi en montre de poche: une Patek Philippe bien sûr, en or jaune 18cts, datant de 1915, devrait s’envoler au-delà des 120′000 dollars. A noter également, deux toutes récentes montres bracelet, la Jaeger LeCoultre (gyro tourbillon reverso de 2009) et l’Audemars Piguet référence 25958 fabriquée en 2002. Toujours dans la catégorie des actualités n’ayant pas eu le temps d’être patinées par le temps, une Ulysse Nardin et une Parmigiani Fleurier squelette (modèle N° 10855) en or blanc. Bizarreries de l’époque, le neuf côtoie l’antique… ce à quoi François-Paul Journe nous avait habitué. Toutefois, il y aura aussi Chopard, Panerai, Corum, Breitling, Piaget, Harry Winston, Blancpain, IWC, Breguet, Roger Dubuis, Girard-Perregaux, Omega, et même de Grisogono, Bertolucci ou Hublot.

Bourse horlogère à la Vallée

12 juin 2001. Au Village de l’Abbaye, une brocante « coffre ouvert » s’apprête à permettre aux chineurs de tous bords, collectionneurs de montres compris, la conclusion de bonnes affaires, au sortir d’un parcours fouineur entre 8h et 17h. « Tout se vend, tout s’achète » dit le slogan, qui parade au-dessus d’un menu composé de viandes à la broches, de salades, de pâtisseries, arrosé de boissons chaudes et froides. Bref, du champêtre servi façon terroir, avec à la clef, c’est à espérer, quelques acquisitions précieuses… A noter la présence de la librairie horlogère watchprint.com.

Trois jours de luxe ultime à Monaco.

Accessible uniquement sur invitation, cet événement qui se déroule les 23-24-25 juillet à Monte-Carlo, au Forum Gimaldi, brandit la carte de l’exclusivité placée sous le signe de la sécurité extrême. Une manière de mettre l’eau à la bouche de tout people, espérant soudain recevoir le précieux sésame d’invitation. Service quatre étoiles, lieu oblige, pouvant aller jusqu’au transport en hélico et jusqu’à un service personnalisé de conciergerie, la manifestation agréée par la CDE (Chambre de Développement Economique de Monaco) et la DTC (Direction du Tourisme), voudrait incarner, pour quelques uns seulement, la quintessence du luxe. Trois jours de rareté, d’exception, de beauté et bien sûr, la présence de marques qui répondent aux mêmes critères. Au nombre des secteurs exposants, bien sûr l’horlogerie et la joaillerie, entourée de Haute-Couture, de Jets privés, de design architecture et d’acteurs du marché de l’Art et des Antiquités comme… Sotheby’s Reality. Sauf que ce Sotheby’s là est plutôt la filiale immo de luxe de la grande dame des ventes aux enchères. Y participer? Remplir le questionnaire interactif qui se trouve sur le site, rubrique « Marques« .

L’été avec des lunettes… au Musée de Morez

L’historien franco-suisse Dave-William Grandjean a rejoint le Musée de la Lunette à Morez (à 13 mn de la frontière suisse après le village de « La Cure », juste après Saint-Cergues). Ce collaborateur  journaliste occasionnel de l’agence de presse horlogère TàG Press +41 et (pour le Magazine JSH – Journal Suisse d’Horlogerie et pour le site Worldtempus), après avoir été plus d’une année rattaché au Musée de Jaeger LeCoultre, vient d’être nommé « Chargé des Publics » par la Municipalité de ce qui fut -et demeure, le centre mondial de la lunette. Une région que le Ministère de la culture hexagonal n’hésite pas à promouvoir, avec un « Musée de France » financé par la Ville de Morez, accueillant chaque année 17′000 personnes. Un établissement à l’architecture avant-gardiste étonnante pour les lieux, qui a pour mission de conserver et de valoriser le patrimoine Morézien (Jura), dont l’horlogerie fait partie. A consulter le programme, difficile d’échapper aux lunettes cet été…

Aux Temps des Chronométriers, l’expo du Locle

C’est sous l’ère de Cécile Aguillaume, ex-conservatrice du Musée d’horlogerie du Locle -Le Château des Monts, que furent relancés, après presque 40 ans d’interruption, les célèbres concours de chronométrie qui passionnaient les marques et les horlogers jusqu’à l’arrivée de la montre à quartz, à l’orée des seventies. Dès 1772, ces concours se déroulaient à Genève. L’Observatoire de Neuchâtel se mit à attester de l’exactitude des garde-temps dès 1860 et un véritable premier concours fut institué en 1866. Il faudra attendre 1945, pour que ces joutes s’intéressent aux montres bracelets: des épreuves officielles sont instaurées à Neuchâtel. En 1999, pour célébrer son 5oème anniversaire, «Chronométrie 2009», un concours dont les règles ont été adaptées à la modernité des techniques et des matériaux de l’horlogerie mécanique moderne, est relancé. Le 3 décembre 2009, Claude-Henri Chabloz, Présisent du Prix, publie les résultats. La prochaine édition aura lieu en 2011. D’ici là, une exposition ouverte le 8 mai et courant jusqu’à fin septembre 2010 replace les montres candidates dans le contexte de l’Histoire.

Symboles et décorations dans l’art horloger.

5 mai 2010, Saint-Aubin-de-Médoc, France. Ancien élève de l’école nationale d’horlogerie de Besançon, le retraité Michel More, qui fut durant sa vie professionnelle professeur agrégé de physique appliquée pour les classes préparatoires aux grandes écoles, s’est reconverti à la passion horlogère, la restauration de pièces anciennes et… à l’activité de conférencier. Son thème de prédilection, l’horlogerie à la fois sous les angles de l’histoire, de la science et de l’art. Ainsi, cet érudit parcourt les salles, de Dijon à Biarritz en passant par Besançon, Nice ou Antibes. Partout, il apporte la bonne parole horlogère, sur le mode de la vulgarisation non réductive, s’aventurant sur les traces des premières clepsydres, des cadrans solaires de l’antiquité ou de Christian Huygens appliquant une théorie de Galilée sur la régularité des oscillations d’un pendule…

Montres écoles, inestimables témoins historiques

Amateurs et chercheurs, à vos marques. La sortie de « 10 Ecoles d’Horlogerie Suisses« ,  livre annoncé par bloghorloger.ch le 21 septembre 2009, est imminente: la plus incroyable collection de montres écoles débarque, regroupée dans un livre référence par Antoine Simonin, ancien directeur du Wostep. Lancement prévu le 30 avril 2010 au MIH, le Musée International d’Horlogerie à La Chaux-de-Fonds, et le 5 mai à Genève, dans le hall du Musée d’Art et d’Histoire. 10 écoles d’horlogerie représentées. Créés au milieu du XIXème siècle, les établissements de formation professionnelle spécialisée forment des horlogers complets, aptes à répondre aux entreprises. D’imposants bâtiments scolaires sont construits, de Genève à Porrentruy, en passant par Bienne, Soleure, Saint-Imier, Neuchâtel, Fleurier, La Chaux-de-Fonds, Le Locle et la Vallée de Joux. La tradition voulait que chaque élève ponctue la fin de ses études par la réalisation d’une pièce. Ainsi, les montres-école sont de formidables témoins de l’évolution de ces établissements et des travaux qui y sont conduits, sous le signe du trait-d’union entre enseignement et exigences industrielles.  La trace encore vivace de plusieurs générations d’inventions et d’avancées techniques. Exposées partiellement à Genève, puis dans le cadre d’une journée d’étude de la SSC – Société Suisse de Chronométrie, ces montres se retrouvent désormais compilées. Une bien belle manière de lire l’histoire horlogère, sous un autre angle. Lire également l’article de horlogerie-suisse.com.

Nuit européenne des musées… Le Locle joue le jeu.

Vivez la nuit! Tandis que Au temps des Chronométriers, son expo courant du 8 mai au 26 septembre 2010, aura été lancée, le Musée des Monts au Locle ouvrira ses portes le samedi 15 mai de 19h00 à minuit, dans le cadre de la vaste opération européenne, pour un rallye pas comme les autres. Destiné aux 7 à 77 ans, la nuit permettra d’habiter momentanément une demeure du XVIIIème siècle, celle d’un maître-horloger, et de s’enrichir les neurones en s’abreuvant des richesses de la collection Sandoz, automates, montres, pendules, horloges, et mécanismes ingénieux. S’en mettre plein les yeux sera possible, tout en sirotant un vin chaud ou… un sirop, grâce à la projection de nombreux films en 3D, dédiés à l’horlogerie. Le dimanche 16 mai, l’entrée sera libre toute la journée.

Swisslaser.net, conférence à l’EPHJ-EPMT

Comme chaque année durant le salon international EPHJ-EPMT à Lausanne Beaulieu, les journées scientifiques font intervenir des conférenciers pointus. Le thème «Laser et Photonique» sera traité sous l’égide de Swisslaser.net, une association à but non lucratif regroupant l’ensemble des acteurs de l’industrie de la photonique. C’est le plus grand réseau en Suisse dédié aux technologies laser. Assumant son rôle de promoteur de la compétitivité et des promesses de croissance de ses membres, cette institution soutenue par la Confédération a regroupé presque une dizaine de conférenciers issus de ce tissu industriel de pointe. A ne pas manquer le jeudi 10 juin, de 9h30 à 13h30.

L’EPFL en conférence à l’EPHJ-EPMT.

Mardi 8 juin de 14h00 à 17h15 ainsi que mercredi 9 juin de 9h00 à 14h00.  « Recherche et applications dans l’automation de laboratoire« , c’est le thème choisi par L’EPFL -L’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne qui fera intervenir 12 scientifiques, dont le professeur R. Salathé (EPFL), des personnalités du CHUV, de Novartis, de Sysmelec, ou du CSEM –Centre Suisse d’Electronique et de Microtechnique. Des conférences à haute teneur scientifique ajoutée, dans le cadre du salon international à Lausanne Beaulieu, du 8 au 11 juin 2010.

40 scientifiques conférenciers invités à l’EPHJ-EPMT

Journées scientifiques, sommités invitées. Comme les années précédentes, le salon international EPHJ-EPMT sera du 8 au 11 juin 2010 le théâtre d’échanges de haut-vol. 40 intervenants triés occuperont le terrain pour, en colloques ou en conférences, partager le fruit de leurs recherches et de leurs compétences. Cette année, l’EPFL –L’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, donnera le coup d’envoi de ces journées, suivie par Swisslaser.net, une plateforme disposant du soutien de la structure fédérale CTI (Agence suisse pour la promotion de l’innovation). Enfin, Micronarc, le pôle micro-nanotechnique de Suisse occidentale, clôturera les deux dernières demi-journées. Le jeudi après-midi en collaboration avec Alliance, une plateforme regroupant 6000 chercheurs des hautes écoles de Suisse romande et du Tessin, et le vendredi matin avec DTF, DeskTop Factory.

EPHJ-EPMT, les inscriptions s’accélèrent…

Du 8 au 11 juin 2010, prochaine édition. Excellentes perspectives. Début avril, le taux de réservation d’espaces dépasse la surface totale de l’édition 2009, preuve que le réaménagement des surfaces au Palais de Beaulieu a stimulé l’arrivée de nouveaux exposants. Rendu possible dès 2010 grâce à l’investiture d’un seul bâtiment englobant les deux secteurs, EPHJ –Environnement Professionnel Horlogerie Joaillerie et EPMT –Environnement Professionnel des MicroTechnologies, ce gain d’espace a permis de contenter les entreprises, notamment du côté horlogerie, abonnées à la liste d’attente. La nouvelle configuration offre encore des perspectives et le rythme des inscriptions devrait s’accélérer d’ici au mois de juin.

Germain Paget, mémoires horlogères sur toile à Morez

L’horloger Germain Paget (1817-1884) était également peintre. Rejeton d’une famille d’horlogers, il suit une formation artistique à Morbier avant d’intégrer, en 1841, l’école des Beaux-Arts de Paris, ville dans laquelle il fait carrière, à force d’expositions. Ses sujets de prédilection? Scènes religieuses et portraits. De retour à Morbier aux alentours de 1860, il est happé par l’atelier familial spécialisé dans l’estampage d’éléments pour horloges comtoises. Du 15 mai 2010 au 17 janvier 2011, le Musée de la Lunette à Morez lui consacre, avec l’aide de l’Association « Horlogerie Comtoise » une monographique exposition, permettant la redécouverte d’une horlogerie morézienne alors vigoureuse ainsi que la découverte d’un artiste tiraillé entre ambition parisienne et attaches jurassiennes. Entrée gratuite.

DEP, réveil historique à Cluses.

Au Musée de l’Horlogerie et du Décolletage de Cluses (Haute-Savoie, France), les réveils et pendulettes DEP sont à l’honneur. Ou du moins, l’histoire industrielle de cette entreprise clusienne née en 1918 et dont l’histoire industrielle s’éteint en 1953, crise oblige. La société, dont le slogan « Durée, Elégance, Précision » pourrait encore seoir à n’importe quelle enseigne horlogère bien vivace. Retrouvés, dans les Archives Municipales notamment, d’anciennes publicités, des photographies et autres documents d’archives. A la gloire de ces objets habillés de marbre, de cuir, de bakélite ou encore d’ivoire. A découvrir au 100 Espace Carpano et Pons à Cluses.

Elizabeth Doerr dédicace à BaselWorld

Comme chaque année, la librairie de BaselWorld, achalandée par watchprint.com, certainement la plus grande vitrine bibliographique horlogère existante, crée l’événement. Les 19, 20 et 21 mars (vendredi, samedi et dimanche), l’auteure du livre « Twelve Faces Of Time – Horological Virtuosos« , la journaliste Elizabeth Doerr y dédicace son ouvrage de 208 pages (éditions TeNeues).  Plume horlogère spécialisée, cette professionnelle du journalisme horloger sévit depuis l’Allemagne aux quatre coins de la planète média, tout en restant rédactrice en chef de « Wristwatch Annual« . Avec le photographe Ralf Baumgarten, elle livre la première série d’une galerie de douze portraits artistes horlogers, qui, profitant de leurs passages à Bâle, risquent fort de faire un détour. Ainsi croiserez-vous peut-être, un concentré des quelques génies encore vivants de l’art horloger: Philippe Dufour, Paul Gerber, Dr. Ludwig Oechslin, Kenji Shiohara, François-Paul Journe, Kari Voutilainen, Vianney Halter, Beat Haldimann, Thomas Prescher, Roger Smith, Volker Vyskocil et Felix Baumgartner…

BorgeauD Watches et le Septagraph Perpétuel…

Après le Tourbillon ou la Répétition Minutes, le Septagraph Perpétuel est une nouvelle complication mère, signée BorgeauD Watches Switzerland. Au moyen d’un disque rétrograde colorant un « indicateur de réserve temporelle » en forme de flèche posée sur un cadran multi dimensionnel, grâce à un compteur situé entre les index 7 et 8, ce garde-temps célèbre 3000 ans d’observations astronomiques grâce à 450 ans de savoir faire horloger suisse. Tout dans ce garde-temps exclusif est suisse, du design à l’écrin, du cuir des bracelets au fournisseur de glace, en passant bien sûr par chaque composant du calibre BRG 11501. Le principe du Septagraph Perpétuel est de restituer à son possesseur -un initié à coup sûr, 1h30 chaque jour, de manière non consécutive. Une parenthèse qu’il mettra à profit pour cultiver ses intériorités et s’occuper de son recentrage personnel. Un luxe des plus suprêmes, au regard de la folle course du temps moderne, un refuge -ou un poste d’observation, niché dans l’oeil du cyclone temporel. C’est d’une poésie majusculaire, ça frise le BorgeauD code et les sempiternelles recherches graalistiques. Est-ce bien utile? En tous les cas, un périple en Asie vous en convaincra, tant le respect de cette tranche dédiée aux jours de la semaine est encore vivace.  C’est de l’ordre de l’hygiène de vie temporelle…. d’autant que le système ultra complexe est porteur de deux symbolique majeures, celle des chiffres 7 et 8. Par ailleurs, selon une étude produite par le Swatch Group, l’acheteur d’un chronographe n’utilise sa modeste complication en moyenne que 6mn la première année. Affaire à suivre donc, du côté de la Watch Gallery (Stand 25 – là où les journalistes trinqueront à l’ouverture du salon), du 17 au 25 mars prochain, à BaselWorld 2010. Le Fleurisan Marc Aeschacher tisse un pont entre les arts horlogers des Vallées puisque, du côté du Sentier, le nom Borgeaud est intrinsèquement lié à l’histoire du cru.

Montres mAr, nouvelle venue… DéJà millésimée.

Profitant du 1er mars férié dans le canton  de Neuchâtel, une nouvelle marque invite journalistes et insiders à célébrer son lancement et à prendre connaissance de ses modèles. Située en amuse bouche juste avant BaselWorld, cette présentation précède l’inexorable indigestion. Les Montres mAr se réclament d’une appartenance terroir déjà contenue dans son slogan « Horlogerie Millésimée« . D’où son lancement officiel au Château de Cressier dont le caveau n’est pas en reste côté crus. Quant au reste, trois axes, technique, joaillerie et dame, ainsi qu’une appartenance directe tant à l’histoire horlogère des Ruedin, intimement liées tant aux grandes pages de Reconvilier Watch Co ou de Fabrique d’Ebauches de Fontainemelon qu’à celles du monde vinicole via la vie notable de Maurice Albert Ruedin et de la marque mAr -ses initiales, liée au domaine, à la bonne chère et à la production de mousseux. Côté développements, la marque s’appuie sur l’entité deux pôles ASXP, Engineering (Ph. Ruedin) pour une famille de calibres maison et Créations (Xavier Michel) pour l’esthétique. Si le millésime 2008 dont le collection Bacchus -ici la ligne joaillerie, se distingue par sa sobriété heure minutes secondes à  remontage automatique (micro-rotor), la cuvée 2009 introduit les premières complications: petite seconde à 9h00, indicateur de réserve de marque, de quantième, chronographe roue à colonne et remontage automatique.

Louis Moinet et Jules Verne, question d’ailleurs…

A Yverdon-Les-Bains, la « Maison d’Ailleurs » est une sorte d’espace musée à la gloire de Jules Verne. Seule célébration muséale en Europe du célèbre aventurier. La marque Louis Moinet, sous la houlette de Jean-Marie Schaller, s’apprête à y lever le voile, en première mondiale, sur le concept « Les Montres Jules Verne N° 1″. Jeudi 11 février 2010, à 19h00. Parallèlement, l’enseigne, magnifiquement domiciliée dans ses ateliers de Saint-Blaise, vient d’entamer des recherches historiques, afin d’étoffer sa connaissance du célèbre auteur du traité d’horlogerie.

Campagne Century, bulle de saphir…

Décidément, les modèles trois aiguilles revendiquant une sobriété retrouvée, fleurissent dans les catalogues. Century également s’y met, avec un summum de simplicité masculine, sobrement baptisé « Elegance« . Et toujours ces boîtes en saphir avec lesquelles on se familiarise de plus en plus. D’ailleurs, puisque c’est l’ADN de cette quadragénaire à part dans l’univers horloger suisse, le saphir sert également de bulle aux personnages de la nouvelle campagne publicitaire, lancée dès avril dans le monde. Découvrir en avant-première, les visuels Mogul et Ego. Car la marque est mondiale et particulièrement appréciée en Asie et en Chine.

SSC. Appel à conférenciers… dernier délai.

Les 28 et 29 septembre 2010, la SSC -Société Suisse de Chronométrie, tiendra son 14ème congrès international à Montreux. Le thème est « Le Temps et le Sport, Défis Technologiques et Humains« . La montre de sport sera donc au coeur des débats. On parlera de son historique, de ses matériaux de prédilection, de ses rapports avec l’horlogerie sous l’angle du marketing ou du sponsoring. On apprendra également sur les avancées technologiques apportées dans le chronométrage sportif… Il y sera question de tests, d’homologation, de fonctions spécifiques… L’appel aux conférenciers est encore ouvert (télécharger le document), avis à tout esprit scientifique désireux de se produire face à un auditoire d’environ 700 spécialistes venus de toute la branche en Suisse, voire de plus loin. Il faudra circonscrire son intervention dans un espace temporel de 25 minutes, questions comprises. Attention, dernier délai le 19 février 2010. Avis aux téméraires.

Adhérents de la première heure, horloge fleurie mécanique

Introduire dans le coeur de l’horloge fleurie à Genève un mouvement mécanique. Greffer un coeur mécanique dans le torse bombé du monument public genevois le plus photographié après le jet d’eau. L’idée lancée par Joël A. Grandjean a reçu le soutien des autorités genevoises, à commencer par M. Manuel Tornare (Maire de Genève au moment de la présentation), Conseiller Administratif en charge du SEVE (Service des Espaces Verts et Environnement). Une belle aventure, un concours à venir et… la possibilité de transmettre le savoir horloger (un des buts de l’association ProWatCH qui chapeaute le projet) en transformant le passant passif en acteur participant au remontage. Voici les personnalités composant une équipe représentative, entièrement conquise par cette idée et les défis qu’elle engendrera, le comité des adhérents de la première heure, quelques sommités horlogères:  Yvan Arpa (fondateur des marques Artya et Black Belt, ex-CEO de Romain Jerome, créateur des montres Titanic DNA), Denis Asch (horloger et patron de l’Heure Asch), Michael Bittel (Horloger Inventeur), Ollivier Broto (journaliste horloger et Ingénieur EPFL en Génie Civil), André Colard (fournisseur horloger, initiateur et co-fondateur du salon international EPHJ-EPMT), Eric Cosandey (Professeur et éditeur de Horlogerie-suisse.com), Dave-W. Grandjean (historien en patrimoine industriel), Cédric Grandperret (Concepteur horloger), Zian Kigelman (Docteur EPFL en matériaux, ancien président de la SSC -Société Suisse de Chronométrie de 2005 à 2008), Vincent Perriard (CEO de TechnoMarine), Frédéric Richard (Concepteur Horloger), Philip Rollman (publicitaire), Alexis Sarkissian (CEO de Totally Worth It, New-York, distributeur de marques suisses sur les marchés d’Amérique du nord, Canada compris), Yves Vulcan (Spécialiste en relations publiques, représentant le comité des exposants suisses à BaselWorld), Jean-Marc Wiederrecht (AGENHOR, Constructeur horloger, prince de la Rétrograde et Grand prix de Genève 2007).

Baume & Mercier, feuilleton historique planétaire, grâce à Twitter et Facebook…

L’histoire horlogère de la région des Bois (à quelques encablures de La Chaux-de-Fonds), voudrait que ce soit Louis-Victor Baume qui utilisât pour la première fois le bureau du télégraphe ouvert dans la commune en 1865. La famille était réputée pour sa curiosité face aux nouvelles technologies et aux avancées d’alors. Il est donc tout à fait plausible que les Baume auraient eu, face à l’arrivée des Twitter, Facebook et autres plateformes du web 2.0 (une bonne dizaine en tout), des réactions avant-gardistes. Quoiqu’il en soit, la marque, qui célèbre ses 180 ans cette année, est à sa manière précurseuse. Certes, comme beaucoup d’enseignes horlogères elle s’y met enfin, à cette exploitation des réseaux sociaux, mais elle va plus loin et innove. Au travers de « Secrets d’une Famille d’Horlogers« , une eSaga historico-réaliste, elle n’utilise pas ces nouveaux médias juste pour peaufiner sa web reputation, mais pour transmettre, selon les modes actuels, des valeurs patrimoniales toujours riches en perspectives d’avenir. Belle opération, menée par l’agence Details.ch, des pros du buzz, avec le concours d’un bureau d’écritures. L’histoire, ainsi mise en scène, dégouline de saveurs non pastel. Elle se charge de réalisme et, en ces temps tourmentés, raconte les êtres humains dans ce qu’ils conservent d’attachant, quelles que soient les troubles traversés ou… les immatérialités environnantes. On est dans le post facebooking, c’est à dire, dans l’appropriation et l’exploitation intelligente de médias qui partent parfois dans tous les sens…. A suivre sur Facebook ou Twitter, jusqu’à l’ouverture du SIHH (le lundi 18 janvier 2009), où quelques révélations seront faites.

Québec, l’horloge de la tour centrale…

Dans le cadre de « Horloges et Débats« , une exposition consacrée dès le 7 janvier 2010 au rôle du temps dans le fonctionnement du Parlement, les visiteurs pourront, en petits groupes et sur rendez-vous, faire la découverte de l’horloge de la tour centrale, oeuvre maîtresse de l’horloger Cyrille Duquet. L’occasion citoyenne pour les Québécois d’affiner leurs connaissances civiques, puisqu’un quiz parlementaire accompagnera la visite d’une quinzaine d’horloges faisant partie du patrimoine de l’Assemblée. A découvrir dans le hall principal et la galerie des présidents de l’hôtel du Parlement.

Colard André, connaisseur du tissu horloger

Fournisseur horloger, Initiateur et co-fondateur du salon international EPHJ-EPMT (plus de 500 entreprises à Lausanne Beaulieu), André Colard fait toute sa carrière dans la sous-traitance horlogère et encore aujourd’hui demeure un consultant horloger actif, grand connaisseur de la branche et des acteurs qui la font. En 2002 il crée, avec Olivier Saenger, le premier salon exclusivement dédié aux entreprises qui, souvent dans l’ombre, travaillent pour les marques horlogères. EPHJ, Environnement Professionnel Horlogerie et Joaillerie est le seul salon horloger où les marques sont interdites. Par contre, on y trouve tout ce qui fait une marque, en amont comme en aval, du fournisseur en matériaux en passant par le prestataire de service après-vente. Puis, c’est l’EPMT qui voit le jour, dédié aux microtechnologies. Les deux secteurs représentent plus de 500 sociétés. Prochaines dates à Lausanne Beaulieu, des 8 au 11 juin 2010.

Julianne Moore, nouvelle égérie Bvlgari

Dès février 2010, Excentric Charisma, la nouvelle campagne de Bvlgari, aura les traits de l’actrice 4 fois oscarisée Julianne Moore. Du haut de ses 48 films, cette celebrity s’est prêtée à Beverly Hills au jeu des objectifs de Mert Alas et de Marcus Piggot pour incarner l’élégance intemporelle, le charisme raffiné zesté de mystère et d’inaccessible. Avec à son bras un sac Chandra (qui signifie lune en sanscrit) couleur brun châtaigne et bleu de prusse, la vedette conjuguera, parfois un rien impudique, le port de quelques pièces d’anthologie, une montre évidemment, mais également des fragments de haute joaillerie saupoudrés d’émeraudes imposantes et de diamants taille baguette. A guetter, les pré-coulisses de cette campagne… Quand au making of, il circule déjà sur YouTube, façon teasing et amuse regard…

Salons horlogers de janvier, exposants et côté pratique

SIHH 2010 (18-22 janvier 2010), 20 exposants, dont 2 nouveaux, Richard Mille et Greubel Forsey A.Lange & Söhne, Alfred Dunhill, Audemars Piguet, Baume & Mercier, Cartier, JeanRichard, Girard Perregaux, Greubel Forsey, IWC, Jaeger LeCoultre, Montblanc, Officine Panerai, Parmigiani Fleurier, Piaget, Ralph Lauren Watch & Jewelry Co, Richard Mille, Roger Dubuis, Vacheron Constantin, Van Cleef & Arpels. Voir la liste des exposants. Comment s’y rendre?

GTE (17-22 janvier 2009) -Geneva Time Exhibition, 35 marques: Ateliers deMonaco, Alain Silberstein, Antoine Preziuso, Aquanautic, Aspen, Badollet Genève, BRM (Bernard Richard Manufacture, France), Cabestan, Cecil Purnell (Only Tourbillons), Claude Meylan, Clerc 1874, Cornelius & Cie Genève, HD3, Jean-Mairet & Gillman, Ladoire Genève, Linde Werdelin, Louis Chevrolet, Louis Moinet 1806, Magellan, MCT – Manufacture Contemporaine du Temps, Marvin Watches, Metal.ch, Peter Tanisman Genève, Pierre DeRoche, Quinting, Rebellion Timepieces, Robert & Fils 1630, Saint-Honoré Paris, Snyper, Steenman Watches, Swiss KubiK, Cargo Titanium, Tempvs Compvtare, Volna, Valbray, Zanzidoust Genève. Voir la liste des exposants. Comment s’y rendre?

Gilbert Albert Galerie (16-22 janvier 2010), Horlogers Artisans d’Art, 6 marques > Michael Bittel, Globe Master Watches, Christian Claude (First Art), Henry Berney, Jean Kases, Gilbert Albert. Voir la liste des exposants. Comment s’y rendre? Michael Bittel, new comer.

Four Seasons Hotel des Bergues > Christophe Claret (Salève Lounge), du 19-21 janv 2010 – Urwerk (Suite Présidentielle) , du 18-21 janv 2010 – De Bethune (Salon Grand Mont), du 18-21 janv 2010 -

Divers: F.-P. Journe, expo à la Manufacture, rue de l’Arquebuse, Genève – Vincent Bérard (Hôtel d’Angleterre), du 19-21 janv 2010 – WPHH (Genthod, Watchland), du 18-21 janv 2010.

Passion Montres & Joyaux Monaco (2010)

Profiter des foules en déroute, au moment de l’été, et, au coeur de ces foules, des clients potentiels de l’horlogerie et de la joaillerie, eux aussi à portée de bourse et surtout, criblées par l’ennui et la torpeur propices aux folies dépensières. Telle est la dimension de ce nouvel event qui se déroulera à Monaco, Espace Fontvielle, du 29 juillet au 1er août 2010. C’est monté par une agence RP, la Brand-Vision Agency… Tiens, tiens, le coup Luxeco et GTE -Geneva Time Exhibition, ça fait des émules. A part ça, faudrait peut-être signaler aux organisateurs que le 1er août, c’est la fête nationale et qu’un hommage particulier sur le Rocher serait bienvenu… Sûr qu’un des exposants saura relever le défi et s’offrir une giga teuf’.

Chronométrie concours. Proclamation des résultats.

Il faudra attendre 17h45, heure de l’embargo le 3 décembre prochain, pour connaitre l’issue d’un concours qui fait revivre les plus belles heures de l’horlogerie. Car si la relance des concours de Chronométrie, sous l’égide du Musée du Locle, Château des Monts, n’a pas fait le plein en matière de candidats et de dépôts de dossiers, les résultats risquent fort, surtout s’ils couronnent une marque disposant de quelques moyens communicationnels, d’affoler le monde des connaisseurs et des passionnés. Le Président du Comité d’Organisation, Claude-Henri Chabloz, dévoilera ce palmarès en présence des autorités suivantes: Marcelo Droguett, Conseiller communal en charge des affaires culturelles, Gérard Triponez, Président du comité du Musée d’Horlogerie du Locle, Bernard Vaucher, Chargé de Promotion de la Ville du Locle. Côté scientifique, les responsables des laboratoires de test des villes de Besançon, du Locle et de Bienne, seront également de la partie. Une raison de plus de s’y rendre. Lire le dossier paru dans JSH – Journal Suisse de l’Horlogerie, septembre 2008.

de Bethune à Genève, expo 17 au 21 janvier 2010

La marque de Bethune et ses fondateurs, Denis Flageollet et David Zanetta, seront à Genève durant la période du SIHH au Four Seasons Hôtel des Bergues, dans le Salon Grand Mont Blanc. Présentation des nouveautés, en attendant de pouvoir visiter la manufacture à La Chaux/L’Auberson.

SIHH du 18 au 22 janvier 2010. Deux nouveaux exposants.

En 1991, lors de sa création, les 4′500 m2 suffisaient aux 5 exposants. En 2010, 19 exposants occupent 30′000 m2 entièrement ‘luxuisés’ au sortir de travaux d’envergure. Parmi eux, deux nouveaux venus, Greubel Forsey (dont une partie du capital appartient au groupe Richemont) et Richard Mille, appuyé par Audemars Piguet. Voici le liste des marques présentes: A.Lange & Söhne, Alfred Dunhill, Audemars Piguet, Baume & Mercier, Cartier, JeanRichard, Girard Perregaux, Greubel Forsey, IWC, Jaeger LeCoultre, Montblanc, Officine Panerai, Parmigiani Fleurier, Piaget, Ralph Lauren Watch & Jewelry Co, Richard Mille, Roger Dubuis, Vacheron Constantin, Van Cleef & Arpels.

Metropolis Watch Forum, première.

Dans le cadre des JMH -Journées de la Métropole horlogère (du 4 novembre au 21 décembre 2009), le premier Metropolis Watch Forum se déroulera des 27 au 28 novembre 2009 à l’Usine Electrique de La Chaux-de-Fonds, mêlant le culturel, le professionnel et le commercial. Sur trois jours ouverts au grand public, l’horlogerie sera à l’honneur, y compris via le Metropolis Watch Market (vente de montres de marque à des prix attractifs), le Vintage Market (montres de collection, horlogerie ancienne et objets rares), ainsi qu’une VIP zone (pièces uniques de grande valeur présentées en catimini sélectif). Grâce à la Librairie Payot, un coin lecture n’oubliera pas la jeunesse, tandis que le Metropolis Cinema diffusera avec Passion Cinéma 2 versions de Metropolis. Les métiers et savoir-faire de l’horlogerie seront placés à l’honneur, grâce aux filières de formation, tandis que le Bar Electrique sera le point de rencontre saupoudré de produits terroirs. L’inscription au Patrimoine, par l’UNESCO booste décidément la région toute entière.

BaselWorld en délégation à Genève…

En délégation directoriale, la direction de BaselWorld sera à Genève, les 17 et 18 novembre 2009, à l’Hôtel NH Geneva Airport. Dans le salon Vivaldi, Sylvie Ritter, Martin Fergusson et Orietta Morandini, à raison de 30 minutes par rendez-vous, viendront draguer les exposants du cru potentiellement intéressé à se montrer dans le BaselWorld Palace de la prochaine édition de la Foire de Bâle, des 18 au 25 mars 2010 prochains.

Manuel Tornare, les révélations. Horloge Fleurie.

Ça s’appelle du teasing. Au coeur de son discours d’introduction, au Grand Prix d’Horlogerie de Genève le 14 novembre 2009 et face à la branche réunie, Manuel Tornare, Conseiller Administratif et ancien Maire de Genève, révèle son soutien au projet du journaliste horloger Joël A. Grandjean, de l’agence de presse TàG Press +41, président-fondateur de l’association ProWatCH (savoir et culture horlogers suisses): l’horloge fleurie mérite d’être habitée par un mouvement mécanique. Question de cohérence par rapport à l’image d’une Genève, capitale internationale de la haute-horlogerie. Au hit parade des monuments les plus visités à Genève, après le Jet d’Eau et avant la Chaise qui fait face à l’ONU, l’horloge fleurie occupe la deuxième place. Déjà, une quinzaine de sommités du monde horloger ont adhéré à cette grande idée: constructeurs, marques indépendantes, horloger, agent de marques suisses à l’étranger, ingénieurs en génie civil et matériaux, historien, professeur, publicitaire et représentants de groupement tant scientifiques que corporatistes. Scénario et agenda seront prochainement révélés au cours d’une conférence de presse à laquelle Manuel Tornare et Daniel Oertli (le directeur du SEVE-Service Espaces Verts et Environnements) assisteront. Renseignements, jag@tagpress41.info.

Marketing Horloger, inscriptions.

Il serait dommage de rater deux journées clefs de l’agenda horloger. Autant s’inscrire au plus vite. Pour  la 13ème fois, le 26 novembre prochain, la Journée Internationale du Marketing Horloger fera le plein à l’Heure Bleue (Théâtre de la Chaux-de-Fonds), dès 9h00. Cette année, le thème se centre sur l’utilisateur horloger, face au contexte du monde en mutation. Quant à la 4ème journée de recherche en marketing horloger, également sur ce thème, elle est abritée le jour avant, le 25 novembre 2009 dès 12h30 , dans les locaux de la Haute-Ecole de Gestion Arc (Espace de l’Europe 21, 2000 Neuchâtel). Deux dates dont l’utilité intellectuelle n’hésite pas à s’enrichir d’une dimension networking.

Le syndrôme Virgin, le salon GTE (opinion)

Dans le sillage d’un N°1, il y a toujours une place pour quelques outsiders. Ainsi, après Pepsi, une alternative au number one Coca Cola, Virgin s’est lancé. Le syndrôme Virgin frappe également les salons horlogers. A Genève, nul doute que le SIHH mène le bal. Ce qui n’empêche pas d’autres marques, esseulées, de s’installer dans la périphérie hôtelière, parfois au sein d’une suite ou d’un espace expo, jouant des coudes pour se faire voir et grignoter les miettes laissées par la faune internationale présente, distributeurs ou médias confondus. Or voilà que ces météorites éparses, presque une trentaine, s’organisent sous l’enseigne du GTE (Geneva Time Exhibition), un deuxième salon qui aura lieu du 17 au 22 janvier 2010 au CICG (Centre International de Conférences de Genève). Question! Pourquoi la Fondation de la Haute Horlogerie, dont les statuts et les moyens le permettent, ne serait-elle pas elle-même souciée du ramassage des miettes, histoire de tirer parti d’une inexorable présence dont elle est l’instigatrice? A vouloir chasser les algues du sable fin de la plage privée, à coup d’herbicide ou de râteaux émoussés, il se peut que soit favorisée la floraison des chemins de travers et des bas-côtés de la route toute tracée.

Lire également le post 1557 et le post 1521.

Sotheby’s, joyaux, diamants et garde-temps

Le 17 novembre 2009, la vente aux enchères qui se déroulera dans les salons de l’Hôtel Beau-Rivage à Genève regroupe un cocktail explosif en matière de fièvre enchérisseuse. De rares diamants de couleurs, dont le plus gros diamant « Fancy Vivid Green » jamais livrés aux marteaux de l’encan, des joyaux à haute valeur historique, ajoutés et un lot de garde-temps digne de titiller les bourses les mieux garnies. La « Montres de Negus », celle offre par l’Empereur Menelik II pour célébrer le premier chemin de fer reliant Djibouti à Addis Abeba (estimation CHF 30-50′000.00), la montre « de la Croix-Rouge », commande particulière de Mr. H.P. Davison, Président de la Croix-Rouge américaine pendant la 1ère guerre mondiale (estimation CHF 80-120′000.00), ainsi que trois Patek Philippe compliquées (estimation 300-400′000.00 chacune). S’y glisseront deux Vacheron Constantin ainsi que deux collections de montres de poche émaillées, aux décors inspirés de Watteau, Boucher, Fragonard et Teniers. Conférence de presse à Genève le 11 novembre 2009, en présence de David Bennett et de Geoffroy Ader.

Geneva Time Exhibition sur orbite… 17 au 22 janvier 2010

Cette fois, c’est parti. Le GTE (pronocez GiTi-I) est sur orbite avec l’ouverture ce jour du site internet. Une version anglaise viendra prochainement compléter le tableau. Pratique, chaque exposant y trouvera sa zone et orchestrera ses invitations, accréditations et autres formulaires d’usage. Du 17 au 22 janvier 2010. Les 29 marques exposantes -plus qu’au SIHH sont: Alain Silberstein, Antoine Preziuso, Badollet Genève, BRM (Bernard Richard Manufacture, France), Cabestan, Cecil Purnell (Only Tourbillons), Clerc 1874, Fabrication des Montres Normandes (France), HD3, Ladoire Genève, Linde Werdelin, Louis Moinet 1806, Magellan, MCT – Manufacture Contemporaine du Temps, Marvin Watches, Metal.ch, Peter Tanisman Genève, Pierre DeRoche, Quinting, Rebellion Timepieces, Robert & Fils 1630, Saint-Honoré Paris, Snyper, Steenman Watches, Swiss KubiK, Cargo Titanium, Volna, Valbray, Zanzidoust Genève.

Galilée célébré jusqu’au Nobel, merci Panerai.

En 1609, le savant Galilée (Galileo Galilei, 1564-1642) dirigeait son télescope vers le ciel et, suite à ses observations, redessinait la carte céleste. Il découvre des montagnes sur la lune, des explosions à la surface du soleil, les quatre lunes de Jupiter et… sait avec certitude que Copernic a raison: la terre tourne autour du soleil et non l’inverse. 2009 est décrétée Année Internationale de l’Astronomie par l’UNESCO, et l’exposition « Télescope de Galilée » quitte L’Institut et Musée de l’Histoire de la Science de Florence pour parcourir le monde jusqu’au Musée Nobel à Stockholm où un instrument original du maitre sera visible jusqu’au 17 janvier 2010.  Ce quatre-centième anniversaire d’une avancée majeure de la connaissance est partenarisé par Panerai, qui revendique au passage les même racines toscanes que celles du savant.

Heure d’hiver, l’astuce.

Comment s’y retrouver? Chaque fois la même interrogation, concernant l’avance ou le recul de sa montre, voire de l’entier de sa collection pour autant qu’elle soit au top du remontage et qu’elle n’oublie pas les ordis et autres matériels. Voici le truc le plus simple pour s’en souvenir:  «Octobre» se termine par «re», donc on recule l’heure. «Avril» commence par «av», donc on avance l’heure. Ainsi, à 3 heures du matin le dimanche 25 octobre 2009, il sera 2 heures. Simple, efficace! Et pour ceux qui rechignent à se creuser la tête, Genève (le Canton) indique la marche à suivre. Instituée en France en 1975, suite au choc pétrolier de l’année précédente, la démarche vise l’économie d’énergie liée à l’utilisation inutile de la lumière électrique. Cette mesure n’est toutefois pas nouvelle: elle apparait en Angleterre et en Irlande dès la fin de la deuxième guerre mondiale et en Italie en 1966. A compter de 2002, c’est l’Europe entière qui s’y met, suite à une directive. La Commission Européenne, c’est du sérieux, a défini le calendrier jusqu’en 2011. En Suisse, on s’y met en 1985 (voir ordonnance fédérale RS 941.299.1). Pour conclure, heure d’été = TU +2, heure d’hiver = TU +1. A propos, on fait quoi durant l’heure qui compte pour beurre? Et si on se revoyait un film avec Juliette Binoche… J’ai oublié le titre!

Dates automnales, à vos agendas.

Tandis que la ronde des inexorables grand-messes annuelles est amorcée, avec la Soirée Montre de l’Année (Ringier Romandie, Montres Passion) le 28 octobre 2009 à l’hôtel Intercontinental de Genève, avec la GMT magazine Party, soirée culte zestée branchée qui remet le couvert au restaurant du Parc des Bastions le 29 octobre 2009, avec  enfin le 9ème Grand Prix de l’Horlogerie de Genève, le samedi 14 novembre 2009 au Grand Théâtre, il est une date qui risque de faire couler de l’encre: la conférence de presse du GTE, Geneva Time Exhibition, a été fixée au 3 novembre 2009. L’occasion pour ce nouveau venu sur la scène évènementielle horlogère, intelligemment rejoint par la plate-forme The Watch Factory, de dévoiler les noms d’une trentaine d’exposants qui ne seront pas au SIHH, ni dans les hôtels environnants, à la même période. Une trentaine? C’est plus que les marques de la Fondation de la Haute Horlogerie, ce qui rend cette manifestation ainsi que son réceptacle – le CICG (Centre International des Congrès de Genève), déjà incontournables.

Black Belt, le luxe au mérite, pour ceintures noires.

Pour la première fois, une montre que même la plus vaste des surfaces financières ne peut acheter sauf si… elle est en mesure de démontrer qu’elle est titulaire d’un sésame! Un sésame qui s’obtient au mérite -le luxe change de camp, après une longue maturation personnelle, faite d’abnégation, d’un zeste d’ascétisme et d’un respect de valeurs immuables. Ceinture noire, for black belt only. Née à l’issue d’un combat, cette montre in black, combattive, est l’oeuvre conjointe de deux adeptes des arts martiaux, Yvan Arpa et Claudio Alessi. A peine dégagé de toute suspicion liée à son éviction subite de la marque Romain Jerome, Yvan Arpa, surnommé le Simon Templar de la branche, invente une prise en forme de nouveau business model qui fait l’économie des points de vente classiques et autre distributeurs. Non pas par déni de leurs rôle si utile à l’horlogerie, mais parce que les clubs martiaux fonctionnent selon leurs propres règles, avec des membres, des titulaires. Ce sont donc eux, plus précisément les maitres attestant du niveau requis, qui délivreront le garde-temps. Ce sera également la première fois qu’une montre prendra de la valeur par rapport à son propriétaire et en perdra en cas de cession. Lancement le 30 octobre 2009, lors de la soirée anniversaire et de la Nuit des Combattants du 15ème salon des Arts Martiaux et Sports de Combats, au Stade du Bout du Monde (Genève).

Lire également la news bloghorloger.ch du 5 mars 2009 et le commentaire de Grégory Pons du 9 mars 2009.

Chronométrie, les résultats du concours.

Relancés dans le cadre de la commémoration du cinquantième anniversaire du Musée d’horlogerie du LocleChâteau des Monts, le concours de chronométrie sera désormais une date-clef dans un agenda horloger bisannuel. Les résultats seront connus le 3 décembre 2009 lors d’une conférence de presse au Locle. 16 pièces ont été déposées, représentant 3 indépendants et 11 marques. Suffisamment de monde pour le milieu horloger suivent la chose de près. Prochaine édition, 2011. Ce qui est sûr, c’est que ce nouveau label devrait représenter, en terme de visibilité médiatique, une valeur appelée à grandir exponentiellement chaque année.

Saint-Nicolas d’Aliermont, le musée. Expo à voir

Fondée par les Archevèques de Rouen, la paroisse Saint-Nicolas D’aliermont croise l’histoire horlogère en 1725, avec l’arrivée de Charles-Antoine Croutte. L’horlogerie normande connait de belles heures, avec des entreprises comme Denis Frères ou les Ateliers Vaucanson qui se portent, au sortir de la mutation industrielle des années 1979-1980 vers d’autres marchés plus porteurs (aéronautique, téléphonie). Ce terreau normand est aussi peuplé par quelques  traces industrielles mythiques comme l’horloge Saint-Nicolas (production de qualité reconnue durant le XIXème siècle, avant le passage au réveil, à la pendule murale et à la montre), ou comme les Réveils Bayard (entreprise phare de 1867 à 1989). La science et le contrôle du temps font également partie du patrimoine local, puisque des chronométriers aliermontais, alors en concurrence avec les horlogers anglais, y ont conçu et réalisé des horloges de marines d’une grande précision: Delépine, Pons, Scharf ou Gannery… Du 24 juillet au 30 décembre 2009, exposition « L’heure en Voyage« , Musée de l’horlogerie Saint-Nicolas d’Aliermont.

EPHJ-EPMT 2010, changements, espaces réorganisés.

Des 8 au 11 juin 2010, à Beaulieu Lausanne, plus de 500 exposants seront réunis pour la première fois dans une même halle, dotée d’une entrée commune entièrement redessinée. Jusqu’ici, le secteur EPHJ (horlogerie-joaillerie) -qui affichait complet depuis trois ans déjà, se tenait dans un autre bâtiment que celui de l’EPMT (microtechnologies). Les deux secteurs gagnent à mélanger leurs savoir-faire et à s’engager dans des transferts de technologie, c’est historique. Depuis toujours, les horlogers zieutent du côté des domaines parallèles , leur empruntant ici des matériaux, là des procédés innovants ou des inventions. Quant aux acteurs des microtechnologies, ils s’activent à diversifier leur clientèle et à dégoter l’enseigne prestigieuse à même de faire rejaillir sur leurs avancées trop invisibles ou industrieuses, l’aura du luxe et de la noblesse artisanale. Depuis 2007, EPHJ-EPMT demeure la seule manif internationale à proposer sur un même site, cette contigüité. L’édition 2010 se tiendra dans une halle commune, sans pour autant se départir de son impératif d’une juste différenciation d’espace. Les interpénétrations des publics en seront boostées. Grâce à cet aménagement, André Colard et Olivier Saenger, les deux fondateurs-organisateurs répondent à la constante croissance de leur event. Plus de modules en vue, plus de rationalité dans les déplacements. De quoi ravir exposants et visiteurs.

TWI s’expose aux US, à Dallas.

Watch Time continue son tour exposition aux US après San Fransisco, Los Angeles, New York et Philadelphie. L’expo sous-titrée « Inside Basel/Geneva » poursuit son chemin et s’implante à Dallas le 1er octobre 2009. L’occasion pour Alexis Sarkissian, fondateur de TWI (Totally Worth It), le distributeur patenté en Amérique du Nord (canada compris), d’y présenter une partie de ses marques: Armin Strom, Linde Werdelin et Ladoire.

Dix écoles d’horlogerie suisses. Le livre.

Ceux qui auront raté l’extraordinaire exposition lancée par Estelle Fallet dans un espace emprunté au Musée d’Art et d’Histoire de Genève -puisqu’elle est orpheline de musée depuis le célèbre vol route de Malagnou, pourront s’offrir sur la durée une séance de rattrapage des plus instructives. Grâce aux éditions Simonin (voir le profil d’Antoine Simonin). Le livre, proposé à CHF 95.00 en souscription (dépêchez-vous après il sera à CHF 120.00), sortira sous peu, début 2010. 1000 exemplaires prévus en français pour un ouvrage imposant: 24 x 30 cm, plus de 500 pages richement illustrées, impression sur papier couché, reliure cousue fil et couverture cartonnée. Y seront présentées la plus incroyable collection de montres d’écoles, de Genève, La Chaux-de-Fonds, Le Locle, Fleurier, Neuchâtel, Saint-Imier, Bienne, Soleure, Porrentruy et Le Sentier. Commander: info@booksimonin.ch.

Montre de l’Année fin octobre 2009.

Le concours le plus puriste de la branche horlogère, révèlera ses découvertes et ses coups de coeur à l’hôtel Intercontinental de Genève, le 28 octobre 2009. Comme à son habitude, contrairement à d’autres célébrations du genre, la sélection des montres proposées est issue des choix d’un jury de professionnels totalement indépendant et qui n’attend pas que les marques lui envoient des dossiers de candidatures… Non, chaque membre a parcouru l’ensemble des manifestations de la branche afin de proposer son choix à ses pairs. Seules les montres disponibles sur le marché peuvent entrer en compétition. Pas question d’y ajouter quelque concept watch à faire couler de l’encre mais somme toute très éloigné du marché, voire de la réalité fonctionnelle.

Grand Prix d’Horlogerie de Genève… L’expo.

La soirée 2009, 9ème édition de ce Grand Prix, sera-t-elle présentée par Christian Luscher? Si oui, Lolita Morena, son ex-compagne, ne risque pas de lui donner la réplique. Quoiqu’il en soit, les montres sélectionnées (ou plutôt issues d’un processus d’envois de dossier pour sélection), seront présentée du 16 octobre au 20 novembre 2009, à l’UBS de la rue de la Corraterie à Genève. Le cocktail d’inauguration de l’expo, à laquelle l’Etat de Genève s’est associé, se fera le 15 octobre 2009 à 18h30.

Succès dépassant les attentes. La SSC fait le plein.

740 inscriptions, à la veille de la très attendue journée d’étude de la SSC -Société Suisse de Chronométrie. Un succès qui dépasse les attentes.

TAG Heuer et sa Monaco brûlent une priorité à la SSC.

Carton jaune pour la marque TAG Heur qui organise le 16 septembre 2009 son lancement presse de la si attendue Monaco V4, la montre concept qui devient enfin réelle et fonctionnelle, un concentré d’innovation technique qui remplace les rouages par des courroies. Quel journaliste pourrait refuser d’assister à ce lancement? Or, le même jour, quel journaliste horloger soucieux d’alimenter sa culture générale et pointue se risquerait à rater la journée d’Etude de la SSC -Société Suisse de Chronométrie? Qui se déroule à Lausanne Beaulieu, le même jour. Imaginons un peu qu’elle se soit déroulée, comme l’année passée à Polyexpo, juste en face du siège de TAG Heuer. On aurait alors pu voir les journalistes hésitant entre les deux pas de portes. Là, à moins d’un clonage de dernière minute, la collusion de dates engendrera des frustrations à la hauteur de la bévue. Tout de même, la date de la SCC était connue depuis belle lurette…

Montre de l’Année, le 28 octobre 2009. Valeur sûre.

Le prix le plus abouti et sérieux de la branche horlogère, lancé par Ringier en même temps que le deuxième numéro de Montre Passion (il y a 15 ans environ), aura lieu le 28 octobre prochain, à Genève, à l’hôtel Intercontinental. Rappelons que, contrairement à d’autres prix, celui-ci est l’émanation d’un travail minutieux effectué par un jury neutre et indépendant, qui, de Bâle à Genève en passant par les alcôves plus confidentielles, s’est évertué à lister et dégoter les montres nominées. Qui seront évidemment présentées au public dans l’Hebdo, afin que le public puisse également faire entendre sa voix, dans l’une des catégories. A ceux qui douteraient encore de la partialité louable de cet event, dont bien sûr les autres médias de la branche rechignent à parler, voici le règlement, issu du communiqué de presse 2008.

37ème séminaire Infomat, moulages et poudres…

13 novembre 2009 à Neuchâtel. Principalement utilisée pour fabriquer des pièces complexes destinées à des applications industrielles, la technologie du moulage par injection de poudres métalliques et céramiques (MIM-Metal Injection Moulding) est utilisée dans les industries automobile, textile, de l’outillage, horlogère, comme dans la fabrication d’aimants, la mécanique de précision, les techniques médicales et dentaires ainsi que dans l’industrie de la porcelaine. Un marché qui, fort de sa croissance à deux chiffres, suscite interrogations, recherches et créativité. En savoir plus? C’est possible, grâce au prochain séminaire Infomat (cellule Matérieau de Centredoc à Neuchâtel) « Metal, Ceramic and Polymer Injection Moulding« . Avec des sommités du domaine. Comme le Dr. Efrain Carreno-Morelli (HES-SO, Valais), le Dr. Ing. Philipp Imgrund (Fraunhofer IFAM, Bremen -D), le Dr. Ing. Volker Piotter (Forschungszentrum FZK, Karlsruhe -D), Julien Giboz (HE-Arc Ingénierie, St-Imier), le Dr. Paul Bowen (EPFL, Lausanne). Rien que du beau monde…

SSC, bientôt la science…

Le 16 septembre 2009, Jean-Daniel Dubois, actuel président pour trois ans de la SSC -Société Suisse de Chronométrie, s’apprête à recevoir avec son équipe à Lausanne Beaulieu environ 700 personnes dédiées à l’intérêt scientifique de la mesure du temps. A l’heure de ces lignes, les conférenciers (et conférencières) doivent aiguiser leurs mimiques face aux miroirs de leur intimité. Une expo d’une rare intensité, environ 80 modèles prêtés par les Musées horlogers de Genève et de La Chaux-de-Fonds, réunis pour la première fois et pour… un seul jour. Si seulement cet incroyable condensé d’histoire horlogère, liée aux complications et à l’esthétique (le thème de la journée), pouvait profiter à un public plus global… Les présents sauront-ils apprécier toutes les richesses exposées… En auront-ils le temps? Et du côté de Genève, se décidera-t-on enfin à doter l’inestimable collection de vitrines publiques? En attendant, grande première, seront également exposées les montres décortiquées par les conférencier. Histoire de démontrer, c’est un voeu pieux du Président, que la théorie c’est bien, mais « ça doit marcher… ».

Vincent Bérard s’inaugure…

Ils mettront les petits plats dans les grands, les 23 et 24 septembre 2009 prochains. Vincent Bérard, l’horloger créateur et Herbert Gautchi, le CEO, s’apprêtent à officier lors d’une private session ouverte aux journalistes et ponctuée par un Diner de Gala. Journées « compagnons du temps » placées sous le signe de la reconnaissance UNESCO (en matière d’architecture) et de la gastronomie, sans oublier bien sûr, de la découverte des créations horlogères et compliquées qui portent cette signature enfin dotée d’un site internet à la hauteur de ses ambitions. Quatre Saisons Carosse, Luvorene I et Luvorene Quatre Saisons. Peut-être aurons-nous droit en prime à une autre perle philosophico-temporelle de Vincent Bérard. Du genre de celle qui se promène sur le site: «La correspondance cosmique entre la détermination précise du temps et l’ordre universel de celui-ci n’est là que pour rassurer nos consciences d’un éternel recommencement.» On se réjouit…

L’only watch de Maximilian Büsser, avec Sage Vaughn

Un fil de fer barbelé en or emprisonne le mouvement de cette drôle de machine (in)temporelle. Autre emprisonnement, celui d’un volatile éphémère papillonnant piégé, happé par le moteur, empêtré dans ses rouages. Le choc émotionnel est là, inhérent aux oeuvres de Sage Vaughn, artiste vivant à LA, ex héroïnomane converti, thérapeutique victorieuse oblige, aux vertus du sombre et de la désolation érigés en déclencheurs d’innocence perdue. On passera rapidement sur les finitions et les restes fébriles de la passion mécano de Maximilian Büsser et de son collectif horloger. Parce qu’ils font partie intégrante de l’art manufacturier MB & F et que le modèle proposé à la vente aux enchères de Monaco le 24 septembre prochain, n’en fait pas l’économie, évidemment. Au contraire, la symbiose entre l’artiste déjanté et l’ayatollah de la branche (entendez le puriste le plus jusqu’au-boutiste), est amplifiée par le contexte caritatif qui, en filigrane, voudrait tordre le cou d’une étrange affection, la myopathie de Duchenne.

Outillages anciens chez Journe, jusqu’à fin octobre 2009.

L’espace d’accueil de la Manufacture F.P. Journe, située entre Arquebuse et Synagogue à Genève, reçoit la visite d’objets sortis tout droit d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Car le seul CEO horloger de la branche capable de descendre à l’établi et d’en remontrer à son meilleur élément, le maître de l’invenit et fecit, est également gorgé d’une culture historique dont il aime, de temps à autre, partager quelques fragments. Le cursus de la mesure du temps passe par l’outillage. Ainsi s’émerveille-t-on face aux machines lustrées, témoins d’époques où le temps n’était pas encore de l’argent et où l’ingéniosité des horlogers laisse pantois: cinquante pièces dont des tours, des machines à guillocher, à pivoter, des machines à échappement, des outils à planter les échappements, des burins et des fraiseuses, ainsi que quelques pièces de mobiliers tels layettes, établis d’horlogers, etc… Accessoirement, on réalise que la taille XXL n’est pas une tendance nouvelle. Cinq cadrans du 18ème le démontrent.

Monaco Yacht Show, du 23 au 26 septembre 2009.

30′000 visiteurs attendus, une expansion continue depuis plusieurs années, la 19ème édition du MYS va remettre le couvert: 9′000 mètres carrés de stands et les 100 mouillages possibles dans le port déjà réservés, hors liste d’attente. La manif’ se le joue Eco, puisqu’elle a épousé le label Carbon Neutral depuis 2005 et que tous ses supports sont en papier 100% recyclé. Ce n’est pas tout. 50% de ses recettes entrées sont reversés à l’Association Monégasque contre les Myopathies (AMM), désormais bien connue dans le monde horloger, puisque Luc Pettavino, son Président, chapeaute Only Watch, une vente de modèles uniques créés par une trentaine de marques horlogères suisses de renom. Le catalogue Patrizzi & Co Auctioneers vient de sortir…

SIHH 2010,la guerre des salons périfériques…

Le CICG (Centre International de Conférences Genève) devrait accueillir du 18 au 22 janvier 2010, pour autant que la réservation soit signée le 15 juillet 2009, « The Watch Factory II », la version améliorée d’une micro expo qui avait eu lieu pour la première fois dans les alentours de BaselWord 2009. Pour reprendre les termes de Grégory Pons, journaliste initiateur, l’event sera ‘alternatif’, ‘cheap and chic’ et… ‘low cost’. Et de miser sur une participation d’au moins 20 acteurs (first come, first served) désireux de venir à Genève picorer sur les plates-bandes matelassées d’un SIHH drainant presse et acheteurs internationaux. Le tout pour CHF 9′900.00, pour les premiers sièges et modules, puisque la logique low cost permet de brandir la menace de l’augmentation last minut en cas de succès de remplissage ou de tentatives de strapontinage. Arguments? Massive participation de la presse (grâce à une société spécialisée), la bonne gouvernance organisationnelle (grâce à une société spécialisée), et même le regroupement familial des jeunes pousses horlogères désargentées. En face de cette initiative, GTE (Geneva Time Exhibition), qui se tiendra aux mêmes dates à l’Hôtel Richemond. Organisée par la société Luxeco (Florence Noël et Paola Orlando) en partenariat avec Events Concept SA, cette manifestation qui a reçu le discret aval du comité d’organisation du SIHH et le soutien de la Ville de Genève, affiche des ambitions contextuelles en phase avec des produits dont le prix de vente oblige les attentions inhérentes au luxe suprême. Arguments? Le pedigree de ses deux initiatrices laisse présager une massive participation des médias, internationaux compris. Quant à la position géographique, moins excentrée, elle est au coeur des mouvements opérés par les acheteurs. Quoiqu’il en soit, d’autres marques continuent de réserver des hôtels. Peut-être pour ne pas être bec dans l’eau face à l’issue de cette guerre corporatiste qui tente, sans s’en apercevoir, de faire revivre la disparue « Time Evolution ». Souvenez-vous, une expo du même acabit, qui avait investi le centre de la Praille.

Prix suisse de l’Ethique, appel à candidatures…

Dernier délai pour le dépôt des candidatures, le 15 septembre. Présidé par Pierre Zumwald, Directeur général des Rentes Genevoises, un jury composé de personnalités économiques et scientifiques remettra ses prix le 10 décembre 2009 à l’auditorium du Conservatoire de Lausanne. Créé en 2005 par la Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion du canton de Vaud (HEIG-VD) à Yverdon-les-Bains, ce prix récompense une entreprise ou une collectivité publique pour ses efforts ou réalisation en matière d’éthique, de développement durable ou de responsabilité sociale. Douze organisations, de tailles diverses ont déjà été primées dont Serono Biotech, Coll.part, la Ville de Neuchâtel ou le Paleo Festival. A quand un flux de candidatures provenant de l’horlogerie. Car de nombreuses structures de la branche sont plutôt modèles dans ce domaine. Comme par exemple, le motoriste Agenhor qui s’apprête à déménager dans un immeuble zéro émission.

Entrée libre aux musées… La Chaux-de-Fonds.

Du 1er au 7 juillet 2009, La Chaux-de-Fonds propose l’entrée libre dans ses cinq musées, histoire de rendre la culture accessible et de bien commencer la période estivale. Pour lancer l’opération, une party a lieu le 1er juillet, destinée à ouvrir les appétits. Le manger d’insectes, petite attraction parmi d’autres, figure au programme. Musée des Beaux-Arts, MIH -Musée International de l’Horlogerie, Musée Paysan et Artisanal, Musée d’Histoire et Musée d’Histoire Naturelle, sont unis dans cette méga vitrine à coeur ouvert.

EPHJ-EPMT, réjouissant bilan.

L’édition 2009 (des 12 au 15 mai 2009) du seul salon international où les microtechnologies et l’horlogerie disposent de proximités d’espace et d’intérêts, a connu une augmentation de 12% des visiteurs. Soit 11′611 entrées pour 515 exposants. Convivialité, atmosphère professionnelle bénie et placée sous le signe d’échanges commerciaux bien réels, ont eu raison de toute tentation morose. Les 35 exposants français, encouragés par les subventions hexagonales, ont constitué sous l’impulsion de la chambre France-Suisse pour le commerce et l’industrie, le premier Pavillon français. Autre démarche corporatiste régionale, le Canton du Jura, outre son stand commun à l’EPHJ a réitéré sa présence massive dans le cadre EPMT. Quant aux échanges scientifiques, ils se sont également enrichis, outre la fidèle plate-forme de l’EPFL, de deux présences d’envergure: Micronarc-Alliance et FEMTO-ST, l’Unité Mixte de Recherches associée au CNRS et rattachée à l’Universitéde Franche-Comté (UFC), l’Ecole Nationale Supérieure de Mécanique et de Microtechniques (ENSMM) ainsi qu’à l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM). Pour la première Japon et Etats-Unis étaient de la partie. Prochaines dates, du 8 au 11 juin 2010, toujours à Beaulieu Lausanne.

Hublot polo gold cup de Gstaad. 2009

Des 20 au 23 août se dérouleront sur le terrain de l’aéroport de Saanen (Gstaad) la 14ème édition d’un tournoi de polo faisant partie de la World Polo Tour (WPT) et comptant pour le classement annuel mondial des joueurs professionnels. La marque Hublot en est, pour la deuxième année consécutive, le main sponsor, avec Porche comme partenaire de team. L’occasion de voir s’affronter sur les « hight goals » (handicap de 16 à 18), venus d’Angleterre, d’Italie et de Suisse. Emmenés par Gualtiero Giori, Fabien Pictet, Daniel Aegerter et Philipp Maeder, les quatre équipes seront au coude-à-coude.

La science avance à Beaulieu, Lausanne

Non content de devenir l’incontournable rendez-vous d’avant l’été, l’EPHJ-EPMT (du 12 au 15 mai 2009), gagne aussi en dimension institutionnelle. En devenant le théâtre de journées scientifiques, orchestrées par trois principales enseignes scientifiques: EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne), le FEMTO-ST (Institut de Besançon) et Micronarc-Alliance. Toutes rivaliseront de sommités aptes à transmettre les savoirs les plus pointus et à en débattre.

Nuit des musées 2009.

Profitant de l’agenda des journées internationales et de celle consacrée pour la trente-deuxième fois aux Musées, trois acteurs neuchâtelois s’associent le week-end du 16 au 17 mai 2009 pour faire rayonner leurs trésors patrimoniaux. L’AMAJ (Association des Musées de l’Arc Jurassien), le RUN (Réseau Urbain Neuchâtelois) ainsi que le GMN (Groupement des Musées Neuchâtelois) dont la Présidence de Nicole Bosshart avoue ses proximités d’avec le MIH (Musée International d’Horlogerie) de La Chaux-de-Fonds. En tout, plus de 30 musées, répartis entre Littoral et Montagnes, parfois même en terres franc-comtoises, s’ouvriront, à force de programmes et d’expos spécifiques, à la curiosité des Neuchâtelois, en premier lieu, puis des curieux de tous horizons. Le tout avec des trains et des navettes gratuites. Visualiser le programme.

MidEast Watch & Jewellery show, le premier salon bi-annuel des Emirats

Du 7 et 11 avril et du 27 au 31 octobre 2009 ce salon transforme les Emirats Arabes Unis en vaste vitrine horlogère moyen-oritentale. Y sont également admises les marques joaillères et les pierres précieuses. L’Inde y est très présente, ainsi que Singapour, les Emirats évidemment, la Chine et le Liban. Quant aux marques suisses, elles y sont représentées par les agents locaux.

Jewellery Shanghai 2009. Du 13 au 16 mai 2009.

Organisée par la Neway International Trade Fairs Limited basée à Hong Kong, cette foire aux bijoux et autres accessoires de mode, dont les montres et les horloges, se tient du 13 au 16 mai à Shanghai au nouveau centre international des expositions. Principalement axée sur les pierres précieuses, ce salon permet aux marques d’y faire leurs emplettes d’empierrages…

Chefs d’oeuvres d’horlogerie, chez Patrizzi. 19 avril 2009

Caractérisé par son apparence géométrique, des lignes fortes, des surfaces décoratives et abstraites, par des couleurs intenses alternant des contrastes entre le blanc et le noir, le style Art Déco fait son apparition après l’exposition des Arts Décoatifs de 1925 à Paris. Influencé par les arts premiers d’Afrique, d’Egypte, de l’ancienne Perse ou de la civilisation aztèque, grâce à l’essor des techniques durant les années 1920, ce style, habitant également les pièces horlogères, est particulièrement prisé des collectionneurs. Oswaldo Patrizzi nous entraîne vers ces revivals le 19 avril 2009, à l’Hôtel Mandarin Oriental de Genève (anc. l’Hôtel du Rhône). Au menu notamment, une horloge meuble de Boucheron (1920), une Patek Philippe «Officier» à répétition (montre-bracelet produite en 1997 à seulement 10 exemplaires en référence 5024 or jaune) avec sa petite seconde à 6 h. Une montre de poche de soirée, signée Vacheron & Constantin, produite vers 1920 en or et émail ainsi qu’une montre de poche en or gris, astronomique, phases de lune, calendrier perpétuel, répétition minutes, chronographe à rattrapante et compteurs, signée Audermars Piguet, vendue par Gübelin vers 1930.

SIHH et BaselWorld, un dialogue ?

Serait-il possible que le Salon International de la Haute Horlogerie rejoigne la ville de Bâle ? Des discussions (tractations?) seraient en cours. Après tout pourquoi pas ? Maintenir une date en janvier, interdisant de facto toute visite asiatique pour cause de nouvel an chinois, maintenant les médias internationaux à portée d’éventuels mauvais résultats du Richemont Group, balancés -calendrier des financiers oblige, en pleine cérémonie d’ouverture de salon, c’est plutôt casse-gueule. Alors fi des vociférations genevoises contre une foire de Bâle aux relents de senteurs saucissonnes, fi des vaines et stériles diatribes anti BaselWorld… Si Palexpo ne peut s’accomoder d’une date plus propice, il est fort probable que cette éventualité tienne la route. Les raisons économiques, en ces temps où les espaces bâlois sont sujet à quelque aération, pourraient bien l’emporter sur les dénigrements passés et récurrents. Bâle, ayant fait preuve d’une admirable réactivité dès l’arrivée des fastes genevois dans la cour des salons, pourrait bien en récolter les fruits. Affaire à suivre.

L’EPHJ, il commence à y avoir foule…

Tandis que l’EPMT, le secteur microtechnologies du salon international de Lausanne Beaulieu se développe à grandes enjambées, collectionnant les succès (premier Pavillon Français, label UBIFRANCE, stand du Jura, journées scientifiques, etc…), l’EPHJ (environnement horlogerie et joaillerie) devient un enjeu magazine. Première publication à se caler sur cette date clef, le JSH – Journal Suisse d’Horlogerie, issu du développement y consacré du numéro spécial annuel de Heure Suisse (du même éditeur). Rejoint par MSM, le marché Suisse des Machines, dont le contenu se truffe de plus en plus d’articles sur l’horlogerie, et dont l’édition spéciale se justifie par la présence accrue des acteurs du marché des machines. A compter de 2009, c’est au tour du magazine Movment de suivre le mouvement et de faire de cette date, le prétexte à la sortie d’une édition business to business. André Colard et Olivier Saenger, fondateurs de l’EPHJ-EPMT doivent s’en frotter les mains.

CGB cartonne pour BaselWorld…

Qu’il doit être difficile de ne pas se mélanger les pinceaux RP, entre la conférence de presse de Wyler Genève, le 26 mars, assortie de la possibilité d’interviewer Bruno Grande, entre le jour à choix de la découvertes des collections Bertolucci, entre l’hypothétique rencontre avec Giancarlo Di Risio le CEO de Versace ou de son designer fétiche Giogio Galli. Bref, du côté de Corminboeuf, le bureau de l’ex d’EBEL, Carèle Giaccobo-Baudet fait le plein. D’autant que Jean-Claude Biver lui confiant de temps à autres des « missions spéciales », figure également sur sa liste des personnes à rencontrer.

Le Vietnam, pour les montres, il faut attendre 2010.

Entré en 2007 dans l’OMC (Organisation du Commerce Mondial) en 2007, le Vietnam autorisait dès lors les sociétés étrangères à posséder, sur le mode de la joint-venture, jusqu’à 49% du capital d’une société en mains de capitaux du cru. Dans le domaine de la distribution. Depuis le 1er janvier 2009, ces mêmes étrangers peuvent dorénavant établir leur propre commerce, mais uniquement dans les secteurs automobile, motos et tracteurs. Pour les autres produits, dont les montres, rendez-vous en 2010.

Patrizzi & Co Auctinoners reprend le flambeau de Only Watch…

Patrizzi & Co Auctinoners reprend le flambeau de Only Watch, cette vente aux enchères très spéciale, composée de pièces uniques, et initiée par Luc Pettavino, Président d’une association qui lutte contre les myopathies. L’homme, proche du Monaco Yatch Show est également un familier de la cour et obtient, dès le début de sa manifestation, le parrainage suprême, celui du Pince Albert II de Monaco. Autrefois confiée à Antiquorum, la vente conforte le tranfuge Oswaldo Patrizzi dans sa montée en force sur la scène des enchères horlogères. Une trentaine de marques participent à l’évent, en offrant une montre unique.

Genève, Musée de l’horlogerie et de l’émaillerie, prochaines expositions.

Privée de murs, l’Institution se doit d’envisager quelques excursions extra-muros, et ainsi, parfaire à son rayonnement. En 2009, elle participera à Cluses (Haute-Savoie) à l’exposition « L’Emailleur au Service de l’Horlogerie », à Porrentruy à l’adaptation de son exposition remarquable « Dix Ecoles d’Horlogerie Suisses. Chef-d’œuvres de Savoir-Faire », à Berlin dans le cadre de « Calvinismus, Die Reformierten in Deutschland und Europa », au Locle enfin, dans le cadre du magnifique programme conçu pour marquer le cinquantième anniversaire du Château des Monts-Musée d’Horlogerie du Locle (Dialogue avec la Collection Maurice Sandoz). Dans le cadre du SIHH 2009, la conservatrice Estelle Fallet avait participer, de concert avec Girard Perregaux, à l’exposition « Outils et Techniques de l’émail).

Richemont se tire une balle dans le pied.

Quelle coïncidence crasse ! Le rapport intermédiaire dédié aux actionnaires du groupe Richemont, intitulé « Interim Management Statement For The Three Months Ended December 2008 » est daté du 19 janvier 2009, le jour d’0uverture du SIHH. Il est signé Alan Grieve et Sophie Cagnard. Vu que les chiffres n’étaient pas tant bons, vu que le quotidien Le Matin du même jour annonçait des licenciements chez Cartier, on peut aisément comprendre que le moral des troupes, du côté de Palexpo, était au plus bas. D’autant que l’action du groupe, en chutant, s’est offert une belle médiatisation négative. Z’auraient tout de même pu attendre la fin de la semaine, histoire que les centaines de journalistes internationaux présents à Genève ne puissent risquer d’interférer, en reprenant cette info, avec les incroyables belles choses qui leur étaient proposées. Vous savez, ce genre d’objets appelés « nouveautés » et sur lesquels travaillent les marques et leurs fournisseurs durant des mois, bien avant qu’une certaine crise ne se dessine à l’horizon bouché de leurs élans brisés. Le monde de la finance n’en a décidément rien à battre, des produits qui font que l’on bombe le torse, fièrement. Ces mêmes produits qui rendent possible les gonflements de leurs portefeuilles d’actions.

Wenger conquiert la Pagagonie. Couteau suisse et montre.

Et s’associe au sponsoring, jusqu’en 2011, de la « Patagonian Expedition Race » qui, depuis sa création en 2004, ne cesse d’accroître sa notoriété. Désormais rebaptisée le « Wenger Patagonian Expedition Race », avec en prime une présence du logo Wenger dans les armoiries de la course, cette épopée se jouera en 2009 au fil de 600 km jalonnés d’épreuves de montain-bike, de kayak et de trekking. L’occasion de fournir aux 60 concurrents (de douze pays), des couteaux suisses, des montres suisses et des chaussures suisses. La marque pourrait également tenter de s’approcher des productions d’émissions telles que Koh-Lanta, Fear Factor…

Les « Belles Montres » 2008 séduisent 10′000 visiteurs…

Selon les organisateurs 10′000 visiteurs ont fait le déplacement le 30 novembre 2008 au Carrousel du Louvres à Paris, pour le Salon International de l’Horlogerie de Prestige, alias le salont des Belles Montres. 60 exposants (voir la liste), dont une présence suisse marquée, pour 3′500 mètres carrés ont réuni les acteurs majeurs de la branche, les inventeurs fous, les marques établies. La place Vendôme a quelque attrait que d’autres places n’ont pas, et pas seulement pour les pros. Prochaine édition, les 27, 28 et 29 novembre 2009.

International Watch Exchange à Zurich… 7 décembre 2008.

Dimanche 7 décembre 2008, de 9h00 à 16h00: plus de 15′000 montres, pendules, horloges à vendre, de la littérature horlogère avec la présence de Watchprint.com (librairie online comprenant plus de 800 volumes) pour une soixantaine d’exposants au Kongresshauss de Zurich, à la Rue Clariden. Les envies de chiner feront le reste, c’est la International Watch Exchange de Zurich.

Hublot inaugure sa boutique et… one million again…

Sera-t-elle à gagner au sort, parmi les présents ? J’en doute, la One Million (Baby or not baby ?) qui sera présentée lors de l’inauguration à Genève, le 9 décembre prochain, est paraît-il exceptionnelle…

DelaCour ne sera pas à Bâle… mais !

Les travaux vont bon train dans les locaux genevois de la marque, idéalement situés entre Hôtel BeauRivage et Hôtel Richemond. Une place stratégique, par laquelle devrait passer bon nombre d’acteurs acheteurs qui viendront à Genève, happés par le SIHH. La marque s’apprête donc à tenir salon intra muros, dans son espace doté d’un balcon avec vue sur le jet d’eau et d’un store à son effigie. Les travaux vont bon train, histoire de pouvoir recevoir au mieux les visiteurs et de leur en mettre plein la vue… Ça vaudra mieux qu’un stand perdu au coeur d’un BaselWorld qui a éclaté ses mètres carrés jusque vers les hôtels environnants, éloignant toujours plus les prétendants à la halle 1 de leur inaccessible objectif.

Watch 2008, le salon châtelain à Maastricht, 6-7 déc 2008

Ernie Romers, fondateur à Breda (NL) du célèbre site portail néerlandais watchuseek.com s’est associé à Marcel Mathijssen, ami et partenaire, pour créer, au bord de l’eau et à l’abri des murs séculaires du château de Hoogenweerth à Maastricht (Neederland), Watch2008, un salon horloger qui se déroule pour la première fois les 6 et 7 décembre 2008. Dédiée aux marques indépendantes et innovatives, cette manifestation donne la part également belle à des marques qui ne sont pas suisses. Comme par exemple Archimede, Aristo Vollmer, Blancier, Christiaan van der Klaauw, Costro, D.Dornblueth und Soehne, Habring2, Hentschel Hamburg, Limes, Jörg Schauer, STOWA, JS Watch, Kadloo, Kazimon, Korsbek, Kremke, Kudoke, Rainer Nienaber, Steffen, Theo Fabergé, Thomas Ninchritz and Quadtec. Quant aux helvètes enseignes, timides, elles ne sont que trois pour l’instant. Cyclos, Cornelius & Cie and Glycine.

Longines remporte la coupe du monde de ski. Pour la troisième année.

Rebelote! Longines sera dans le portillon de départ à Levi (Finlande) comme chronométreur officiel de la Coupe du monde de ski alpin 2008-2009, sur mandat de la Fédération Internationale de Ski (FIS). Et comme une bonne nouvelle ne glisse jamais seule, le début de saison marquera également le retour du Champion du Monde de Descente, le Norvégien Aksel Lund Svindal, Ambassadeur de l’Elégance de la maison Longines depuis 2007 et malheureusement blessé à Beaver Creek en 2007.

Montres d’exception à Genève le 17 novembre 2008

Poursuivant la consolidation de son récent leadership dans le domaine des ventes aux enchères horlogères, Christie’s risque encore à mi-novembre de cette année, d’attirer les regards de la planète sur les trésors retrouvés et balancés à la vindicte enfiévrée des collectionneurs du monde. Evidemment, impossible de ne pas y trouver une Patek Philippe. Cette fois, c’est une montre de poche tourbillon en platine, portant le N° 198′311, spécialement manufacturée par Henri Graves Junior en 1932. Restée propriété de la famille Grave jusqu’en 1989, elle a rejoint depuis le plaisir solitaire d’un collectionneur qui ne l’a jamais présentée en public avant cette vente. En primeur, la presse s’en est délectée, à l’Hôtel des Bergues For Seasons, ce vendredi 14 novembre 2008. Egalement au menu le 17 novembre, une collection privée de garde-temps en platine A. Lange & Söhne, une autre consacrée à des Patek Philippe et des Rolex griffées « Tiffany & Co », quelques rares montres sportives et chronographes de Rolex ainsi qu’un « monde de Jürgensen » en huit lots. Sans oublier une sélection de montres musicales et d’automates, dont un oignon Louis Audemars tout émaillé et endiamanté, provenant d’une Russie nostalgique de celui que la cour impériale avait baptisé « L’horloger de l’Empereur ».

EPMT, le pavillon français. L’appui d’UBI France

Sous l’égide de la CFSCI (Chambre France Suisse pour le Commerce et l’Industrie), la manifestation internationale EPMT-EPHJ bénéficie, sur son versant microtechnologies, d’une reconnaissance inattendue: le label UBIFRANCE, gage d’une aide financière attribuée par le Ministre délégué aux Commerce extérieur aux entreprises françaises, devrait permettre à de nombreuses sociétés du secteur dans l’Hexagone d’être présentes en 2009. Celles-ci ont reçu, au travers du réseau des Chambres économiques françaises, un dossier provenant de l’antenne genevoise les informant d’un projet d’un Pavillon français à Beaulieu, leur offrant des facilités qui lèveront toute barrière quant à leur participation massive. Rappelons que l’EPMT est la seule manifestation du secteur de pointe des microtechnologies à offrir une contiguïté avec les entreprises de l’environnement horloger et joaillier, à une date favorable où les marques et leurs départements de recherche et de production, partent à la chasse aux nouvelles idées.


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