Vincent Perriard change son fusil d’épaule… et rejoint TechoMarine.

Bouillant patron et workalcoolique notoire, le CEO quadra de Concord Vincent Perriard présente à Efraïm Grinberg sa démission, prenant le landerneau horloger par surprise. Annoncée par Business Montres, la news est confirmée par l’intéressé lui-même. Qui passe à la tête de TechnoMarine et remplace l’intérim de l’actionnaire Christian Viros (ex-TAG Heuer) lui-même successeur de Gilbert Ohayon. Ainsi, celui qui a redonné depuis 2006 ses lettres de noblesse à Concord s’en va, avec les honneurs. Car les objectifs du 2ème trimestre sont atteints, le bateau est lancé, les chronos C1 commencent à se décliner. Le « Bâle » du printemps s’exécute à rebrousse-poils de tous les pronostics. A BaselWorld, Vincent Perriard avouait avoir fait l’objet, via chasseurs de tête interposés, de quelques approches pressantes. Déjà Christian Viros? Que deviendra la famille des C1, orpheline d’un mentor dont l’imbrication dans l’histoire même de la renaissance de Concord était saupoudrée de créativité, d’astuces communicationnelles et de… Quantum Gravity? Un séisme pour le MGI Luxury Group (Groupe Movado), qui avait déjà suscité avant BaselWorld 2009 quelque interrogation en instaurant la direction bicéphale d’Ebel, l’un de ses autres fleurons. Quoiqu’il en soit, Concord disposera toujours, dans le groupe, de cette affectivité à part. En raison de ce que le groupe lui doit. Lire le post.

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