Non pas que la marque aux mains de la famille Boiocchi (père et fils) se décide à retourner à l’école. Mais c’est de l’ardoise, aux couches vieilles de 300 millions d’années, qui compose le cadran de son dernier chronographe, le « Paul Picot Technograph Wild Ardoise », dont la production ne dépassera pas les 200 exemplaires et le prix de vente public les CHF 8′900.00. A l’heure où d’aucuns s’approprient toute nouvelle matière dans l’horlogerie (ce n’est que de la communication), il convient de souligner l’arrivée de ce matériau, pour la première fois dans l’horlogerie haut de gamme.

